vendredi 28 août 2026


 


-La voie-(extrait)-

-mWm-

-20/07/2026-


La voie De la penchée De chaque jour

Le tour de la vie A trouver le pour

Et le chemin De la voie Advient


Parcourir la vie Vers l’harmonie

Peut-être creuser La parole du monde

Et suffire Avec les mots D’exprimer


Les sonorités du propos endossent

Les harmonies livrées A la beauté

Trouver le lire La capacité de dire


A la vue Se croise De l’imagination

La complétude Que la vie endure

De plus Que parler Dans le clair-voir


Les voix qui nous secouent Des sens

Que l’on écoute Dans la route

Lance le vrai Sauf le mensonge


-14h57-






Et la voie est un chemin perché

Le monde chante Ses différences

Mais le son Seul L’emporte


Les mots disent Au-delà des mots

Rassemblent Les douces différences

Le chant du verbe Acerbe Déverse


Et le couplet Comme la musique

Glisse le temps Au-delà du présent

Apporte la sentence vraie De l’épais


Et je peux voir Où tout cela mène

Bien ailleurs En poussière de terre

Et dans les cieux D’observer le faire


Et dire A ma conscience La chance

Entre en moi De repeindre la foi

La voix et son refrain Parlent du lien


-15h03-



-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-



La sale t’attend


Ni même allongée Comme l’endormie

Encore plus de soir Avant l’aurore

Ni même le ronflement Chanteur


Papier

Plein

Fleurs


Les mains Dans le feu Enveloppeur

Le visage J’ai mis Mes doigts Sur mes joues

Et la saloperie De salopette Défaite


L’éclairage

Tiède

Silence

C’était

Un homme

Assis


-16h35-



La male fermée


L’intention glissait Vers l’immobile

Ne rien dire Ne rien faire Goûter

Aux incidences Impossibles A contenir


Moquette

De plat

De plastique


Les volets étaient A soubresaut Haut

Dehors L’aurore viendrait Bientôt

En attendant mieux Que le mélange


Il restait

Piétiné

Dans la rue

Souvenir

Il attendait

Son tour


-16h40-




-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-



L’enfant Voisin


Sa mère a ouvert la malle Mal

Elle ne restait Que direct Calle

Et dedans Le lever du jour Jouet


Un monstre

En élastique

Antique


Il jouait avec les soldats de bois

Vieux Comme cent ans de guerre

Il les brûlerait Pour la vraie paix


Le bruit

Borborygmes

Tapés au sol

C’était

Un homme

Assis


-16h44-



La porte s’ouvre


Une longue robe A peine remise

Des petits pas courtois Sans aide

Et la blouse blanche Qui se rappelle


Le plafond

Recollé

A l’ampoule


Peut-être le tour de la nuit Un croissant

Sans doute Une soupe Aux oreilles

Ecoute Il va peut-être Dire un non


Il acquiesça

En soldat

Il prit la main

De la mère

Un homme

Assis


-16h48-





-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-



La mère L’amer


Dans son silence Les lèvres prirent

Ses doigts pointus Et bien plantés

Ses cheveux vêtus Sous un foulard


Siège

Coquille

Coquillage


La couleur orange Mal rangée Assis

La sale affaire Que t’attendre Demain

Les pieds carambolés Dorlotés


L’enfant

Resté là

C’était moins

L’homme

Embouti

Assis


-16h53-



Mes affaires


Ce ne sont pas Pourtant je souffle

J’ai renoncé A l’été De la promenade

J’ai envisagé De rêver Longtemps


Ecriture

Un code

Me recolle


L’homme assis Ne voulait Plus bouger

Il observait Restait Que ça à faire

A refaire le monde Pour trois mois


Calendrier

Sur le papier

Plié de fleur

J’aurais été

L’homme

Assis


-16h57-




 


 

-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-



La lumière


Personne ne rentrait plus J’étais sale

Sale Dans la houle Parmi les bruits

Sale Comme un soldat Tombé Sur le front


La male

Douleurs

Ouvertes


La crasse Pas le temps De me lever

De porter l’eau douce De ma maman

De respirer Ailleurs que Dans le passé


Papier

Plein

De croûtes

Je m’étais

L’homme

Assis


-17h02-



Le sable atteint


Ils m’avaient emporté Sur la plage

Ils s’attachaient A moi En coquillage

Impossible A ouvrir La mal faite


La porte

S’ouvre

Se découvre


Dans la pièce D’à côté C’était pitié

Il ne parlait Que de vieilles peintures

De surface à réparation De guérir


Je voulais

Rien

Partir

Ne plus

Etre

L’homme

Assis


-17h05-


-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-


Affreux


La coïncidence était une évidence

Demain la vie leur appartiendrait

Entière Sans se lever Tout donner


Tout gris

Poli

Anéanti


Il a prit mes mesures Dernière fois

Il m’a fait choisir Le très bois

La forme de la grosse caisse Déjà faite


Mon être

Mon hêtre

Mon sillage

J’étais

Encore

Assis


-17h10-



Malade Affreux


J’ai fait vœux D’aller mieux Après

Qu’ils me donneront Les extrêmes fonctions

De porter les rêves De la défaite


Pas soldat

Non pas

Assis


J’étais assise Une dernière fois

Sur le bord du bois Pour plonger

Et Dans la couverture de Sa terre


Elle savait

Qu’il dirait

Toujours

Qu’il était

Homme

Assis


-17h15-



 


-Le mou-

-mWm-

-13/08/2026-



Nous Mous


Assise Sur un caillou A genoux

Plantée là A la face Du rocher

Carambolage Des pieds usés


Essoufflée

Eventrée

Fatiguée


Plongée Dans le rebord Du sommeil

Restée là Et attendre Un peu

Les cheveux mouillés Les pieds


Lacets

Chaussures

Soleil


-20h09-



Elle Nous


Sa mollesse Nous guidera Long

La lancée De bâton Avançons

Elle a retrouvé la route Elle y va


Ressaisie

Envahie

D’insomnie


Son chemin Est à son intérieur

Les genoux Pleins De mous

De paraître Enflammée De santé


Casse-croûte

Chocolat

Et le vent


-20h13-






-Le mou-

-mWm-

-13/08/2026-



Forêt


La sente molle Dérobe Au vent

Les senteurs De tous les fruits d’été

Et prendre Au temps Sa splendeur


Parler

Seule

Sieste


Bientôt Il lui faudra partir

Revêtir le courage De ça marche

Et aller Autant Que les possibles


Repos

Etau

Du mou


-20h17-



Mou L’est


Les assistances Les insistances

Les devancer Les pieds L’arrêt

Assises Sur un caillou mou


Les fesses

Raidies

D’infamie


C’est ici Que jaillit L’envie

De naître De n’être pas là

Et de rester Assise Un instant


Repas

Mou

Me restaure


-20h20-




-Le mou-

-mWm-

-13/08/2026-



Fait du mou


Les dents Carne Assez Nourrir

La langue Parle de bois Tendre

Et Elle avale Sa douce devise


Encore Aller

Poser Au bord

L’assise


Le sommeil A quitter Son nid

Son lit déborde D’envolée

Et le réveil Du jour Pareil


La main

Debout

Les hanches


-20h24-



Nous mous


Ne sommes pas Passer Au chemin

La route enrobe Notre parcours

La trajectoire Assise Dans le noir


Regarde

Elle est là

La molle


Nous ça va Rien à faire A dire

Nous visionnons Le mol avenir

Et nous nous arrêtons Courts


Le stop

Le sentier

D’à côté


-20h28-






-Le mou-

-mWm-

-13/08/2026-



Molle folle


Elle ne nous a pas observés

Elle a penché la tête Bien défaite

Pour relire Son triste impensable


La main

L’été

Le genou


Assise Sur l’herbe émiettée

Sur le champignon Des prée d’été

Sur la goutte de pluie Du front


Ronde

La voie

Est vive


-20h31-



Les mous


Elle s’est élevée A ne rien regarder

Elle a fini De vivre Sa mollesse

Sa faiblesse portée Des rêves


Et l’entrée

Facilitée

Par le sentier


Le bâton plonge Dans l’agonie

Peut-être la ficelle Montre la voie

Et le champs des oiseaux Et le chant des oiseaux


Assise

Levée

Exquise


-20h35-


-Le mou-

-mWm-

-13/08/2026-



Tous nous


Elle parafait En tenant verbe

Elle explorait Les mains molles

Et les fleurs Pleines des odeurs


Encore

Des mains

Assise


Elle entassait Le bouquet Poche

Elle savait Quand elle serait fanée

Alors Elle s’assiérait Seul


Comme

Pétales

Molles


-20h39-



Nous mous


Qu’avons-nous vu Et reconnu

La veste du temps Tout arrêté là

Le poids des pieds Aux cailloux


Il le fallait

L’arrêt était

Piétiné


Et à vouloir Décider Et décider

Nous irons plus loin Nulle part

Assise Les genoux mous Et repart


Ses rêves

L’avaient

Voyagée


-20h43-





-


Petit format Grand format-

-mWm-

-19/08/2026-



Grand format


La dame était molle Si ronde

Coulait sur son siège Sa veste

La retenait A l’étage Wagon


En train

De rouler

Me raille


Le monsieur descendait A leste

L’escalier était Ronde Marche petite

Et glissait Se tenir La rampe


Moteur

Le bruit

L’odeur

La chaleur

En train

Grand format


-18h30-



Etage second


Les enfants criaient Des pieds

Partout Poussaient les rires

Le silence mangeur Des hommes


Bavarde

Cancane

Et rient


Mais l’inspecteur était Triste

Les yeux sérieux Et le ticket

Les questions Etes-vous Là


Mélange

Parole

S’affole

Le chaud

Le sien

De train


-18h35-





-Petit format Grand format-

-mWm-

-19/08/2026-



Petit format


Changement de ville Changement de train

La ronde dame A ouvert les yeux

Ils sont beaux Elle belle Rayonne


Sa robe

Danse

Dentelle


Les enfants regardent La pluie

Où va dormir Le vent La nuit

Où pleurent Les soupirs Pires


Chanson

Blason

Ville

Détruite

Mes souvenirs

Se retirent


-18h57-



Etage premier


Au raz du sol Les rails frôlent

Les insectes Tapent aux carreaux

Et le finage Défile Lignes


Paysage

Raconté

De l’été


L’inspecteur A changé de vie

A souri A nourrir le papier

Et son regard Sans retard


Deux wagons

Deuxième

Finesse

Le silence

Recommence

A tomber


-19h01-





-Petit format Grand format-

-mWm-

-19/08/2026-



Grand format


La ville Qui m’est arrivée Dort

Même les bougies ont fuit

Et ma valise Me ruine le dos


Les roulettes

Grignotons

Les roulettes


La ruelle Non Pas celle-ci Là

Le trottoir Est gonflé de flaques

De boue Je m’arrête Debout


Le silence

L’hôtel

L’ami

Il m’a accueilli

Ma folie

Et ma vie


-19h05-



La porte De


Deux Je sonnais Je distinguais

La lumière A la minute Tombe

Je ne sais plus Je ne savais plus vraiment


Derrière

Paroles

La porte


Dans la chambre Enfermée

Dans les arcades De la rue

Dansent les nuages De la pluie


Ma valise

Une chance

Le magazine

L’article

Pas cher

Grand format


-19h09-





-Petit format Grand format-

-mWm-

-19/08/2026-



Petit format


Le téléphone Je n’en avais plus

J’avais renoncé A loin exister

A ronfler Chez les autres amis


J’ai fuit

Le bruit

Le tri


Il me restait Trois compagnons

La dame ronde De mes soupirs

Le souvenir usé Du chien noir


Et le fruit

De mes mélanges

Le stylo court

Le geste sourd

Et le voyage

Petit format


-19h13-



Une cohorte


Demain J’avais dis J’aurais la vie

Te plongerais Dans les espoirs

Le souffle court J’arrangerais


Une chemise

Une ficelle

Ma valise


Le stylo glisse Sur mon départ

Les mots déplacent Le rare

Le narratif Et le salaud


Victime

Du noir

Moi-même

Si long

Sinon

La rime


-19h17-





 

-Petit format Grand format-

-mWm-

-19/08/2026-



Il existait


Petit format En grand format

La couverture Couverte de drame

Elle était belle Dépassait la fiction


L’odeur

Ecrite

Son nom


Un visage Dans la place Plage

La glace apportait Son sillage

Elle était belle Elle reniflait


L’histoire

Même longueur

A contre cœur

Pourquoi conter

La vérité

De la rumeur


-19h21-



La devanture


La photo était grise D’usure

Me rassurent Les anéantissements

Les vieilles traces De démesures


Petit format

Le livre

Me délivre


Les trins me servaient De reposoir

J’y ai lu Les senteurs du plagié

J’y ai compris Mon ennui


Grand format

Le dernier mot

Encore en train

De rayer

Les feuilles

De mon passé


-19h26-