samedi 29 août 2020

-Rodriguo et Rena-

-mNIm-

-14/08/2020-


Le pas de la cacophonie de l’ami

Le pas de la paix ils se vandalisent

Le vrai Je ne sais pas Urbalisent le soir

L’anonyme est comme le frère d’un mot

Ecoute le croustillant de la sympathie

Volume de la volute de l’idée guidée

Vers le sacrilège de tout tomber OK

Vous Lumineuse ascension du regard

J’ai haute de partager Un demain d’histoire

J’ai comble à regarder le ruban d’antan

Tout le soir venu En souvenir Musique

Toutes les fidèles pensées Comme du pain

En tranche En miette de vie Dans la nuit

L’éclat que tes phrases croisent d’Edgar

L’étendue de la pluie des songes Remonte

Pousse le souci Vers si peu de soucis

Laisse en porte-boulons Les ennui d’envie

Au dessert Le catalogue des amours se volatilise

Et chacun s’est régalé De la table Pas si figue


-22h43-





 

-Mon ignorance-

-mNIm-

-08/08/2020-


J’ai pris la plume de mon bel oiseau

Blanche Comme la feuille d’automne

Je n’en sais rien L’écriture dans le vide

Le ciel donne son nuage Et je le pèle

Pour qu’apparaissent Sans le savoir

L’éclairage de la pensée et de la main

J’ai écrit dans la lune Une place du passé

Réunir Sous l’œil hagard Percé de lumière

Ce que la vie a planté Sous les racines du vieil arbre

Chaque jour Énumérer les poussières du bien

Venues de la vertu Poussées vers le sentier

La colline de la montagne croise l’étoile

La mobile étincelle Pour joindre l’alentour

J’ai choisi au soleil De poursuivre la nuit

De tracer sur le vent Les vols d’hirondelles

Et connaître Les autres jours que le dimanche

A partir du printemps En sachant que l’hiver

J’ai pointé dans le champ les reflets de la lune

Aussi possible Pour creuser Des autres arbres

La tache de l’éclat Malgré l’ombre des vices

Et je cherche à savoir Dessus la connaissance

Les mots du bel oiseau Fidèle Toutes les saisons

Au-delà de mon ignorance Conscient de la chanson


-06h48-




-L’ignorance-

-mNIm-

-24/25/08/2020-


Un vieux savant n’était qu’un horloger

Il vivait dans la montre A fabriquer aiguille

Avec ressort Balancier et engrenage Avait

Comme une connaissance Il gardait son secret

Ses quatre jeunes amis Au travail l’aidaient

Et de monter et de caler les savoirs du vieil homme

Au plus jeune Il donna poids et forme du ressort

Et l’élasticité de sa pensée Il avait reconnu

Au même instant pour le plus vieux Il fit un cadeau

Du balancier Il partagea la fabrication

A celui-ci il posa la légèreté de sa réflexion

Au deux amis restants Depuis toujours inséparables

Il glissa un mot Pour l’un Les fins engrenages

A l’autre Les hautes roues crantées et lourdes

Ainsi il avait transmis Pour ne rien perdre

Quand le chemin venu Il posa son long soupir

Chacun voulu prendre la relève pour grandir

A moi le secret de la montre du vieil artisan

Et de bâtir plutôt que de construire

De placer dans le boîtier sa connaissance

Ne dit rien à personne Leur avait soufflé le vieux fou

Et tous de courir après les minutes de la vie

Peut-être un jour Ils oseront perdre Pour être ensemble

Quand un cinquième Ignorant de tout leur proposa de partager


-01h01-





 

 


-Premier tour de piste-mNIm-19/08/2020-


Porter le flou de l’extra planète Ma grand-mère aurai aimé Arrêter d’égosiller

Placer au très doux dans ce qui me parle le moins J’irai ailleurs Dommage

Le tour du cou me demande de la tenue Le dos droit et la main gauche

Faut-il se complaire à laisser tomber Ce qui n’est pas encore écriture

Tiens C’est mon mot d’illogisme Sabot et rabot D’autres savent

De la pointe de l’encre noire Le trait clair cache la tomette Sous nos pas

Aussi combien Un long tissu Sans ridicule Ecoute les voitures passer

Je Ne sais pas Si je veux Avec le parallèle entre mon ombre et le papier flou

Par le monde de la maison d’intérieur Participer au commencement de ta découverte


-18h45-




-Pour repasser tu repasseras-mNIm-19/08/2020-


Grigami est passé Il repassera dans le temps Comme l’horloge repasse

Le son Il a flouté Il a laissé Grand-mère Qui est-elle Dépassée

Dans les plis de mon texte Donner un sens Une autre sensation Je repasse

La fraise blanche de Grigami Ressemble à l’origami de Mon Cœur

Ma grand-mère aussi aimerait repasser Mon Cœur Sans faux col Alors

L’horloge du papier froissé Avec minutie Avec une minutie repassée

Dans le temps La pâte à pizza ne faisait pas un pli Après son repassage

Dans le four Dans le feu de la vapeur de l’orage d’hier Il est repassé

Il y a Grand-mère et Grigami Copain de Grimaldi et de prendre une tarte

La pâte à tarte Prise dans les mailles Arrosée de confiture folle et floue


-19h30-




-Le destin du dessin perdure-mNIm-19/08/2020-


Le dessein de Grand-mère n’est pas fini Et ne sera jamais perdu Perdure

Dans les mains de Louise Y a encore une trace oubliée Pourtant laquelle

Cheminer de plage en page De place en trace De qui veux-tu dire

Ses lèvres Les plis de ses lèvres Ses maux tendres qui lui font mal

Elle ne m’a rien donné Une soupe à pizza Mon Cœur sur ses genoux

Elle ne s’est pas plainte A juste de la caresse Prit le pli de Grigami Avec

C’était un dessein d’une autre lumière Même pas un cloître Placé sous silence

Louise à qui voyager veut dire « fleur » Comme petite Marguerite La pluie

La pluie de l’encre noire et du partage avec l’arrosé Le fripé Le crémeux

Grand-mère ressemble à ça A tout ça A la vendange de laisse-moi trop

Louise silence la recette de son pinceau Et avec Pâleur paresse la douceur

Je me moque de qui n’est pas là Je l’aime Autant Pourtant Ici tout y est


-20h16-







-Des mots jetés aux vols-mNIm-24/08/2020-


Soirée imprévue Imprévenue Avec ou sans Cent scribouillards Tout juste quatre

Voilée par les éclats de l’encre rouge du soleil Sur mes pages blanches et noires

Violée pour avoir porté à sa mouche Le vol d’une hirondelle Au ciel

La grange se retourne contre les piquets du mur Je me pose J’observe

En bas Sur le rond des transparences Aux assiettes porteuses En reste de miettes

A la table Vendredi Aux accents des cartes A la géographie Voleuse

Tantôt le carnage prévisible des monstres envahisseurs De la pleine

Emplie L’occupation des mondes de l’autre Celui oublié d’être aimé

Celui parcouru Je te montre ce que tu dois taire Tu te vois d’obéir

Alors Plus de cartes postées Plus de retour vers Celle Celui encore d’ici

Entre deux scribouillardes L’ailleurs l’emporte Partagé En bonheurs


-17h14-