jeudi 27 juillet 2017

-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Assis ami de main
Du signe de se connaître
Peut-être un jour

Les oreilles collées au bruit
De la recette intérieure
Pour la paix

Déjà avoir ravi
Au toujours du silence
Les sens

Et les connaissances
Après avoir grandi
Se sont reconnus

Et nu
Rien de plus su
Que l’inconscient
-16h14-


-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Un presque inconnu
Un juste reconnu
De sa sagesse

Une couleur de la bougie
Parfums sensibles au temps
De trois ans d’âge

Comme une confiture
Pour un jour où muris
Les fruits se partagent

Les regards bien sûr
Les mots et la place
De la justesse

Alors c’était au début
Mais personne encore
Ne le saurait
-16h19-


-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Car c’est l’histoire de tous
Passés sans bavardage
Dans la lumière

Car dans un vendredi
Les mains contre le cou
Des vérités debout

Les lames hantées et sûres
Les pieds talons sérrés
Les yeux déshabitués

A dépassé le rond
Des étoiles éclairées
Par des envies

Serre-moi dans tes bras
Laisse-moi te dire
Avant le baiser

-16h24-

jeudi 20 juillet 2017

-La Lettre Grecque-mMms-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Comment chanter
Le héros zéro
De l’histoire

La malle fermée
Toute la malice
Et le croître

Chercher ailleurs
Les interdis du non-dit
Et les enfin espoirs

Ouvrir ne pas ouvrir
Forcer la porte du destin
Et de trop vouloir

Alors l’aile du cheval
Pour ne pas laisser
Le cœur parler

-15h14-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Égrégore nocturne
Plus aucune lumière
Encore le chant du rêve
A y croire ensemble
Mais que faut-il faire

Des temps anciens
Avant la trace du mot
Espoir dans les mystères
Dans la Grèce infinie
Héros sans en venir

Ce début sans soleil
Du zéro de la fête
Se retrouver en tête
De même continuer
L’histoire de l’histoire Grecque

-15h21-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Dans le creux de la boîte
Avait sans l’entrouvrir
Essayer de savoir
De changer sans retard
Fermer et pénétrer

Y avait au-dedans
La guerre et les malheurs
Toutes incompréhensions
Des faciles usés et les soirs
Sans les levers du jour

Grandir ils voulaient tant
Devenir des grands maîtres
De tous les avenirs permis
De tous les impossibles
Et des falloir

-15h27-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Promenade dans le crâne
Que contenir vraiment
Où aller de l’hiver
Des autres mondes
Et des ailleurs

Ne se prononçaient pas
Les insultes vidées
Les horribles langages
Les horreurs et les cages
De maux

Pourquoi se faire triste
Se crier dans les chants
Vocalise hors du temps
Pour un jour trouver
Le sourire et la lumière

-15h32-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

La caisse juste fermée
Faut-il ne faut-il pas
Avec qui et en quoi
Le parcours est comment
Agir sans même l’ouvrir

Trouver une autre route
Un parcours alignés
Aux réelles pensées de vie
Et sans pousser le bon
La destinée et le rond

Mais qui croisera le sort
Le plus fort le détord
Forcer de toujours plus
Avec les pas volonté
Encore ne pas s’arrêter

-15h39-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Et tous t’ont vu sortir
De l’ange entrevu
Cheval tu apparus
Et tes ailes te guider
Laisser ne rien pouvoir

Tu avais de l’espoir
Porter toute la conscience
Et laisser dans le coffre
Les horreurs oubliés
Et sont toutes revenues

Ecoute au fond de toi
Tu portes le gâcher de la vie
Les restes de nuit sans amour
Et les toujours du cœur
Ne pouvaient que parler

-15h45-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Sur un autre chemin
Les hommes sans zéro
Babillent et se consolent

A chaque instant moment
Tous les pas sollicitent
De se mieux s’émouvoir
Pour perdre dans un jamais
La gageur pacifique

Et prendre marche par marche
Regards note par note
Paroles contre dialogues
Sourire avec soupirs
Le fou loin de l’idiot
Posera sur la boue
De la roue du temps

-15h52-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Avec une carte raide
Un feuillet solitude
Chacun avec sa pierre
Et la boussole de l’esprit
Cherchera sa route

Des êtres envahis de bruit
En colère contre l’autre
Pourquoi doit-il penser
Et si faux et si laid
Pourquoi si différents

Alors je t’écoute soupirs
Ma mélasse entre toi et moi
Me va à ravir sourire
Car conscience différence
Nous font notre pensée

-15h58-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Avec beaucoup de temps
Sorte de malaise sidéral
Et vertige indomptable

Avance et reconnaît
Les traces des bonheurs
Laissées dans les possibles

Les vestiges heureux
Relancés de partage
Avant que de pouvoir

Les mains se joignent enfin
Et nous ne quitterons plus
Le sensible des belles couleurs

Le coquillage invisible
A mon oreille bercée
Et alors dans la paix

-16h06-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Poser contre le mur dur
L’échelle de la chance

Écarquiller le son
De ta douce cadence

Les lèvres reprennent en cœur
Au cœur de nos échanges

Laisse-moi te voir ouvrir
Non plus la caisse lourde

Non plus l’hymne incompris
Quand le doute s’affole

Mais le doigt qui nous guide
Les pieds encore trop fatigués

L’horloge ne dira rien
Ta main sur mon épaule

Pégase je vois le jour

-16h14-

-La Lettre Gresque-17/07/2017-

Je vois le tout jour

Chacun essaye et tente
Seule la nuit disparaît
Comme dans toutes les attentes
Les mots nous apparaissent
Faciles
Lucides
Et si authentiques

Chacun essaye et tente
Le jour a son secret
Laisser dans les regrets
Les routes impossibles
Et donner au présent
Aux pratiques du toujours
La lueur des retours

-16h20-

mercredi 31 mai 2017

La Terre aime faire pousser les maisons dans la pierre,
La terre aime faire chanter les ruisseaux sous les ponts,
Et la terre aime la VIE dont elle nous a muni.
-23h38-
VOYAGES
Nie le bateau rire des cahiers d'écolier
Nie ta passion visée Pour tant de grands voyages
Refuse l'avenir En partant sur papier
Une fois arrivé là Te verras-tu plus sage

Balise ton courageux de n'être presque
Que de la force Et du présage
Imaginaire d'écrire une fresque

Ne renonce pas encore A tous ces vaisseaux
Rebâtis dans la nuit Reconstruits à la hâte
Ne fatigue plus du tout tes larges pinceaux
Détrempés dans le bruit Des mélanges de pâtes

Tu m'émerveilles Toi à Moi Ton paysage
Tu rivages les soirs avec en passagère
Fantasmes et lubies Mots d'esprit pour te plaire
mMm
-25/05/2017-

vendredi 14 avril 2017

Le plus difficile dans l’ouverture d’esprit
...

La rencontre un ami qui n’en est pas un
Le récite-moi ce qu’il te reste d’hier
Le commente un récit d’une rencontre
Le ouvre ton esprit le plus simple possible
Le plus difficile c’est de ne pas oublier
Le pas laisser le printemps partir
Le laisse-moi le temps de te dire
Et voilà qu’il se prend pour ceux
Pourchasse ce que tu crois le meilleur
Évase le retard de n’être pas né
Et encore une fois ouvre tes lubies
Tes oblige-moi à te rappeler demain
De te vider dans les préjugés du lundi matin
Lundi c’est arrivé Je ne me souviens de rien
Lundi est reparti vers la solitude d’hier
Oblige-moi à te reconnaître mon ami
Et ouvre ouvre ouvre et que vois-tu
Un grand silence échappé du passé
Un flou indélébile sur un ricanement
Un éternel vide étendu sur la nuit
Un impossible recommencement nouveau
Un presque rien une odeur inconnue
...
C’est la gestion des courants d’air
-19h15-

mardi 28 mars 2017

-Lueurs d’esprit-mMms-28/03/2017-

08 ans
Exquise
Loin
Mon cadavre

L’esprit
De près
De la nuit

Voyage sidérant
Sans encombre
De lumière

Partir sans bruit
Tout autour
S’enfuir

C’était mon premier voyage
Vers les familles des cœurs
Les lèvres closes
-11h23-

16 ans
Entreprise
De bien
Sans cravate

Les mots étourdissent
Et les idées fascinent
Au printemps

A partir de maintenant
Partage
Que des printemps

Que les âmes se relèvent
Les lunettes invisibles
Glissent en conquête

Rien n’appartient
Entre deux chances
A ta fontaine
-11h28-
24 ans
Jaillissement
Grise
Ma patate

Ma gueule ronronne
Et réverbère
Ma paresse

Sauce de la pensée
Se polissonne
La place des yeux

La face de nos vœux
Ignore encore
Les sémaphores

Équilibre des souvenirs
Les avenirs emportent
Les ignorances
-11h35-
32 ans
Avenantes et fières
Les paroles
Sans dialogue

Tous vont à l’écoute
Les mains posées
L’oreille en voûte

Tous auront de parole
Les lèvres d’oser
Sans les mains

Tant pis
Même si je ne comprends
Tous lancent avancent

Étincellent et chantent
Échangent des secrets
Plus méconnus que l’amour
-11h40-
40 ans
Je change de voie
M’éloigne

Du disponible
Environnement salutaire
Pour des respirations

Il paraît
Dans sa veste
Que le monde s’écroule

Il disparaît
Les pieds presque nus
Dans ses pensées

Il réapparaît
Dans une seconde
Une lueur encore triste
-11h45-

48 ans
Bondir
Hors de soi
Rebondir

Sur des mots solides
Gaspillent
Immobiles

Les teintes et les tombes
A la douleur passée
A la pêche au pleur

Hors de soi
Soupirer de l’autre
Et désemparé

Laisser la ronde
Se cristalliser
En vagabonde
-11h49-
56 ans
J’ai des pas lucides
Une auréole luciole
Contemplation

La fidèle nature
En brin de soleil
Et du vent

Les cailloux chemins
Les roules d’avance
Et se laisser

C’est si mobile
De la pensée
Et des sourires

Assis enfin
Je consolide
Mes régals
-11h54-
64 ans
Enfin j’abdique
Replongent
Mes réflexions

Dans la liberté
Des vendanger l’été
En graminées

De moudre et moulurer
Les pentes de sable
De la mer

S’échapper du levant
Du frais et du malin
Brise

La promenade
La respiration
En quelque devenir
-11h58-
72 ans
Cette fois c’est fait
Polissonne
De retomber

De pire en corps
Presque souffrir
Se laisser prendre

Je descends souvent
Vers le silence
D’une piste perdue

J’emmène au vent
Les quelques lignes
De ton écriture

Et en vacances
S’éteignent même
Les phrases roses
-12h04-
80 ans
Merci le temps
Tu repasses
Ma peau flétrie

Soliloque du voisin
Aux restes des plus jeunes
Les flibustiers

Parabole du livre
Au prochain attentat
De mon sang

Passe décolle titre
L’étendue couture
Des pièces d’un mot effiloché

Pestiféré
Il ne me reste plus
De vivre
-12h10-







88 ans
Tu es le dernier
Des piétons
Avant moi

Tu étais le plus solide
Encourage-moi
A te suivre

Tu bagatelles du chant
Et tu fluidivores
Les souvenirs

Parler sans cesse
A tout instant
Les pages magiques

Les maisons nouvelles
Et éternelles
Pour un temps
-12h14-

mardi 7 mars 2017

-Vaisseau du cœur-mMms-

Vaisseau des langueurs et du temps
Les pieds fermes sur le pont calés
Les doigts serrés Mon poids balance
Rien à l’horizon de la belle mer
Moins de temps moins de galère
Le jour où s’est enfin finie la guerre
Le tour du revenir maintenant vers la fin
Du plaisir de redécouvrir ton sourire
De retrouver les pierres blanches et sèches
Les vents salés et les petites fenêtres
D’où passent presque les raides lumières
D’où sentent tant les herbes et les thyms
Les épices du ciel au soleil bleu
Les doigts serrés au bord du bastingage
Le moteur tiendra jusqu’à mon arrivée
Un vieux rafiot de toutes les traversées
De contrebande et pour un passager
D’ensuite à pied rentrer et reposer
Mes flasques os mes souvenirs rosés
A mon retour enfin te retrouver
Et semer dans la terre aride et fière
Toute une tendresse oubliée au plat des batailles
La paix des langueurs et les failles du cœur
-12h42-
ULYSSE PROMENADE

Laisse courir
Poils longs
Et aboyer

Le long des champs
Des senteurs
Oiseleur

Gambader laisser
Après les oiseaux
Du printemps

Dans tous les sens
Poils aux vents
Aboiement

Laisse revenir
Ballade à patte
Ballade du lundi
-11h40-

Le chien Ulysse
De race grise
Grec et fier

Allongé au soleil
Comme un toit
De blanche maison

De petits yeux fanés
Une robe étendue
Surveiller

Garder les enfants
De tendre et de calme
La sieste

Ne t’approche pas
Il en a oublié
Ce n’est pas les siens
-11h45-


Un jour parti
Museau en l’air
Le regard clair

Il n’est pas revenu
Pris la clé du temps
Sur la terre

Après un lapin
Traces des crocs
Le lapin mort

Après le chat et l’oiseau
Traces de crocs
Les enfants grands

Il avait beau être vieux
Son moment de partir
De s’enfuir
-11h52-
Le poil fade
Le nez usé
Le dos rond

Le soir sale
Le pied rusé et bon
D’avoir gambadé

A l’abandon
Posé dans les ronces
Sa carcasse

Laisse dormir
Sans pouvoir revenir
Périple trop long

Une passade parabole
Il n’a pas retrouvé
Le sentier de la maison
-12h14-

dimanche 29 janvier 2017

Hommage à SOPHOCLE



La fuite du lent
Enracine les branches du fiel
Et s'évapore


-mMm-
-29/01/2017-11h12-