mercredi 24 août 2022


-Une promenade-mNIm-16/08/2022-


Dans l’un

Chemin de vitamine

Devine


Consignée

La pluie ne donne pas

Son reste


Sombre

L’acrobatie de l’arbre

Caillasse


Et les chers rochers

S’accrochent aux racines

De l’eau fraîche


La lumière

Tinte la belle verte

Montagne


-12h43-




-Une promenade-mNIm-16/08/2022-


Lu curieuse

Lance les jumelles

Aux paysages


Et s’accroche

Les lentilles dans le leurre

De jus


Vent siffle

Souffle mais ne joue

De l’herbe


Prairie Cailloux

Nous allons redescendre

De nos rêves


Silence de Jack

Avant le pas d’avant

En la montagne


-12h48-





-Solide seulement-mNIm-18/08/2022-


Elle parle

D’habitude c’est le vent

L’opercule


Là c’est la montagne

Le cauchemar de la nuit

Tant le frais


Tout de suite jeune

Malgré les âges anciens

Et la neige


Le nuage grisonnant

A ouvert les portes du ciel

En fuyant


Solitaire Seulement

Le sommet a perdu son temps

A vieillir


-15h29-





-Atteindre-La seconde-Du tout-mNIm-18/08/2022-


Fouiller solide Tempête cramoisi de la lune

Le courage de monter les nuages En ruade légère

Le coupable à battre les vents avec son regard

Laisse maudire les sens inespérés du temps

Chacun rumine Au soleil Au sommet de pierre

Continue Vas y Continue Tu atteindras mon chant

-15h33-





Souiller le ridicule Avec un doute nauséabond

Conduire Sur la croûte des neiges Aux jumelles

Sur le monde Un œil rigolard Et sa pupille fixe

Sur le tombé du noir A vouloir encore sauvegarder

Le souvenir anéanti de la promenade d’hier

Seulement se réveiller Et porter la seconde d’aujourd’hui

-15h37-





Ecoute le matin venir à toi Et laisse le croire

Chaque début a sa ridule de fantaisie aride

Chaque courte minute peut atteindre de l’infini

Mais avant Te faut pleurer le reste du monde

Croire en la suite de l’indispensable oublié là

Là je te donne le rien Qui nous donnera le tout

-15h40-






-Pioche-Des coins-mNIm-18/08/2022


Monte

Moniteur attardé

Montagne


La virgule

Attaché au rond bâton

Du devant


Le souffle

Aussi ignorant de çà

Que du relief


Aussi silence

Tu n’arriveras à ça

Que l’autre demain


Accroche

Ce sera toujours demain

Le piolet de montagne


-15h44-






Montre

Où tu iras aussi

Avec les yeux


Où se coincent

Les indifférences des pas

Impensables


Des pièges

Et des cailloux roux

Sur les terres


Comment là

Où se plongent les vies

Des herbes rases


Enfin arriver

En des sentiers en chantier

De la belle nature


-15h48-





 

lundi 25 juillet 2022




-Tribute-

-mNIm-

-04/06/2022-


Flying frog

Can touch the light

From the earth


Make a love

Like a good way

Music into music

Away from the dark

Touch in the light


Movies in travels

Come to US country

The french of love

With a blond baby

With the road of cello

And meet large people

-16h30-





D’un bond si clair

D’un long de lune

Harmonie


Trouver la couverture

De l’étoile la route

Depuis que tu avances

Le sol est bien plus dur

Rangée de la lumière


Dire le merci du cœur

Partir sur le lendemain

Bébé de la deuxième vie

Grandir Laisser surprise

Attendrir le temps d’un là-bas

Et l’avion vous enlève

Aller vers le temps clair

-16h35- 





Feet come again

And not walking

Finish on chair


Taken an old umbrella

And hidden sun

She pass througt the true

And want to want again

Like a world to love


Last year have seen

A great peace of piece

A cake with cheese

With a very small laught

And I say yes or not

I look at the sky I look like the sky

When I go there

-16h42-






 

jeudi 30 juin 2022


 ‘-Tatouage-Poussés Poèmes-Poème tatouage-

-mNIm-

-24/06/2022-


Papillon fleuri

Avec ailes et lui

Elle luit


S’enlourdir Pas sûr

S’étioler Pas à pied

S’effilocher Si pur

La peau Pas le papier

Son tatouage


Evaporé Soleil

Brille sur l’oreille

Volètement Comment

Etalement aussi

Complète autarcie

La fête des moments

Et des longs âges


-19h19-



Son poème sème

Avec son grain cerveau

Va pousser


Le sol est tout retourné

Ses sentiments incarnés

Ses poussières de ciel

Ses volontaires étincelles

Et ça repousse


Personne ne veut

Tous ces aveux

Toutes dépositaires

A toute l’écriture

Avec des ratures

Et son tatouage


-19h25-




Son stylet était

Les mots mentent clair

Est-il si vrai


Assis dans le jardin

Ni papyrus Ni parchemin

Niveau de l’eau limpide

Les poissons se débinent

Et les pierres


Posés sur le dossier

De fleur De bois D’acier

Plantés jusqu’aux rouages

De la scène acrobate

La feuille La feuille plate

Les caractères se débattent

Poèmes des tatouages


-19h32-




-Tant pis-Tant gais-Temps mort-

-mNIm-

-24/06/2022-


Solitude d’écriture

L’arrache-fleur pleure

Qui es-tu


Sommeil vertu

Nous entends-tu

Nous sommes aiguisés

Nouages et grisés

Que veux-tu


J’ai marché à plat

J’ai composé des rus

La sècheresse est là

Je n’y ai pas cru

Je te devine

Tu te débines

Tu veux quoi


-19h39-



Origami amie

De la cité citée

Sur le papier


A l’encre Voir

A l’ensentiment

L’encens qui ment

Et perdre pied

Pouvoir


A gentille ment

A voler dément

A la roche fêlée

Par le nuage ailé

Pas le suave vent

Brise des étangs

Tangages


-19h44-



Pas qu’à dire

Regarde le jardin

Et s’étire


La sieste parle

Le vocabulaire

Et les sanctuaires

Et s’attardent

Les pierres


Taillées dans l’horizon

Le ciseau se jette à l’eau

La peste La crise Le blouson

La vérité tombée du vélo

De la route Et l’horreur s’élargit

Les mélanges dans les poèmes

Il de quoi s’agit


-19h51-




-Morte saison-Au quotidien-La lutte-

-mNIm-

-26/27/06/2022-


Morte saison

Le stylo s’efface

Comme une ruine


La page libre vole

Le texte ne dit rien

S’envole Se rumine

Il jette Le discobole

La parole du vaurien


Le stylo a séché

Et dans un mot caché

La main a atteint

A arraché au matin

Une envie de rédiger

De digérer la face

Sans même se diriger


-02h32-



Sorte maison

La foule s’aplatit

Comme une suite


La pas Les pas Les papas

Les passants ne passent pas

Impassible Se devine

Une colonne de ses cimes

Des têtes à marcher au pas


Les boutiques s’ouvrent

A la lumière découvrent

Des étiquettes décrivent

A tous prix se rivent

Les yeux de l’occasion

Pour en croire l’évasion

Du quotidien Au quotidien


-02h38-



A l’atelier se referment

A l’ouverture de l’âme

Les traces d’encre


Tout du monde reparti

De la ville pour de la mer

Pendant les vacances Sortie

Comme des écrits éphémères

Le bruit de la contemplation


Sur la feuille d’un cahier

Le récit encanaillé

La porte sur le dernier

Sortir sans son panier

Et laisser un son de flute

Un combat Un temps de lutte

Pour le silence Terminer


-02h48-



 

samedi 18 juin 2022


Cultiver l'inconnu

Sans le méconnaître

Dans les nues

-mNIm-

-17/18/05/2022-

-02h32-




 


-Une première-mNIm-23/24/04/2022-

Trois parties Un soir de l’une Qui n’en comprend que deux

Une fois osée La noirceur de la cahute du diable

Le monstre à part A ôté le manteau Sa plus belle maison

Comment reconnaître dans le froid La teinte de la flamme

Il aime Tant être libre De jeter ce qui vient Le papier

Le rossignol n’a pas chanté Même le moineau Absence

Creuser le temps avec des maux gelés Comme la peste

Se sourire de légume De tulipe De racines de rose

Mais le rouge s’est éteint Vieilli Dans une cruche

La première partie de la vie se porte à l’eau vineuse

-01h22-



-En faim-mNIm-23/24/04/2022-

La troisième partie du gâteau Sans le sucre n’est rien

Une lancinante variable Dans la double équation

Pas d’inconnue La voisine A chanter Dans la soupe

Une routière venue de la rue Lointaine est revêtue

Hier Elles ne l’étaient pas Elles dansaient une vinification

Elles roulaient des airs de silence Entre les paroles brutes

Et je l’ai dévoré Avec une plume d’oie Sur un désordre

Les chants Hors de la ville Sont revenus Jusqu’à nous

Et nous avons mangé En légumes Sans vraiment y croire

Nous sentions l’humide Et il Monstre de la beauté

-01h28-



-Et une demie-mNIm-23/24/04/2022-

Soudainement C’est le second morceau Avec des mies de pain blanc

Dans une lutte de chambre Dans une brute de tombe A la criée

Poison de ventre vide et dense Le jus de noir Et le blanc du bec

La lumière s’échappe de la phrase Posée sur une tournante de phare

La mère est loin Le coq ne s’éveille plus Il chante toute la nuit

Il est mon ami Quand il décrit des propositions coordonnées

Ajoute au sens du test Le questionnement de se vidanger Laid

De ce poirier Déborde de la fenêtre Dans un divers encore incertain

Les fleurs ont placé leurs couleurs Près de mon nez d’humilité

Leurs pétales Si faibles Si frêles Demandent à être A manger

A se garnir de moustache Et de pied de nez de la solitude

Nous sommes tous ensemble Nous dévisageons toutes ces horreurs

Comme viennent vibrer les insuffisantes des verres blancs Evidées

-01h40-





 

-Croisement-De la route-Terminée-mNIm-23/24/04/2022-


Croisement dans la rue

Nous sommes perlus Hauteur

Les volets nous dévorent


Nous Pluies et vents

Dedans A l’intérieur Nus

Saupoudrés dans nos corps

Souffrants de tous bonheurs

Organisés autrement


Nous Les fruits des oracles

Guidant des surprenants

En position Flamant

Contre lents déparés

Conquête de l’étonnant

Si prêts de la débâcle

Nous nous sommes arrêtés

-01h52-


Et là Attardés Nous rirons

Une fourrure à l’ancienne

Une vitesse à l’éclatement

Ta main était la mienne

Pour le tiers Nous brillions


Un piège Non Nous voulions

Secouer le pied des vignes

Et la tranche des rimes

Jamais Pourtant et dignes

Mauvais coton filions


Merci la pierre froide

Pas de pose et de mime

Le pinceau écrivait

Des senteurs si roides

Et des malheurs si vrais

-01h59-



Avec toutes mes parties

Je gravais dans le sens

Les directions possibles

Les rondeurs reparties

Sauf peut-être Je pense

Des souvenirs fossiles


Tu étais impassible

Tu m’étais si facile

Tu donnais coûte que coûte

D’une vile misère

Les secrets de ma route


Assise sur une pierre

La maison refermée

Le poème terminer

-02h05-





 

-Crayon plume-Et une belle histoire-mNIm-08/05/2022-


Crayon plume

La rime se suffira

Plume d’oie


Avec l’instant précieux

Aux tourments ambitieux

Lancer au mot tristesse

Du silence de la pièce

Montée aux temps heureux


Chaque lettre portait

Aussi bien la cadence

Le matin de la chance

Et de la vie de gloire

Reconnaître d’avance

Tous les jours d’espoir

Le succès en sortait

-19h02-


J’avais connu la lune

Une belle histoire

Et ne dure que le soir


Au matin du dimanche

L’oubli a de l’avance

Et me tire par la manche

Il parlait du poète

Et ne dure qu’une fête


Aussi devenu vieux

Le recueil bienheureux

A perdu ses regrets

Même si de la mémoire

A encore des secrets

Est perdu pour la gloire

-19h09-




-Inconnu-Là demeure-mNIm-08/05/2022-


Inconnu dans la rue

La guenille bavarde

Avec il donnait tout


Le recommencement perpétuel

Aussi Avec la trace d’un doigt

Il osait effrayer le silence

Et râlait toutes les fois

Sans jamais Lune de miel


Aussi évanescent

A la boisson sauvage

Il visait le carnage

Dans l’air renaissant

Il portait tous les noirs

A crever A revoir

A sempiternellement

-19h14-


Ces années ont gelé

Les maux dans la demeure

Et demeurent des maux


La souffrance reste en vie

Après le glas sonné

Après les rêves enfouis

De tes phrases étonnées

Ont redonné l’envie


En livre de devanture

Tout le monde à chez toi

Tes poèmes-aventure

Tes cris et tes aboies

Comment récupérer

A te lire par cœur

De l’école à l’été

-19h19-




-Le vers-Sordidement-mNIm-08/05/2022-


Sordidement

Un vers magistral

Disparait


Comme ludique ou puni

Comme ensorcèlement

Coïncident à des bruits

A des démêlements

Qui donc t’a écrit


Il aimait la montagne

Il en faisait des pages

Des charpentes montages

Des courses sous son pagne

Et dans tous les pays

Quittait son bel habit

Pour le vers de la rime

-19h27-


J’aime le cri du cor

Et le chant du violet

Qui me résonne encore


J’aime le sifflement

Des retards à croiser

Dans la bibliothèque

Une marche boisée

Ronronne lentement


Le livre entre les mains

Peut-être découvrir

Tous tes derniers soupirs

Tous mes nouveaux matins

Personne ne connaît plus

Tes poèmes m’ont plu

Et me donne la lumière

-19h34-





 

-Complication-mNIm-22/10/2022-

A l’apéro Comme d’habitude Il avait écrit

Un soda Presqu’artificiel Pas un paradis

Un grand verre Avec un seul pied Un nom

La richesse de ses rêves S’épuisait à l’alcool

Alors il buvait du sucre pur Du cane à sucre

Du bien orange Avec un goût de belle framboise

Et il avait écrit la suite de sa juste nuit

Et il buvait Et il buvait Il remplissait

Il écartait tous les désirs Avec ses complications

Et aujourd’hui Il est plus connu que l’envie

-15h47-



-La nuit de dormir-mNIm-22/05/2022-

Il avait écrit des fables et des sortilèges fiers

Il concoctait des hémistiches Moitié homme Moitié femme

Des rimes dures et des eux brillant Faut en parler

Des messages de bienheureux des temps de l’alcool

Il tend son verre Et demande encore à boire

A côté Il a mangé des petits trucs Sans goût

Des sortes de mélange Entre le rêve et la réalité

Il en a mis une dans sa poche Près de son mouchoir

Il a oublié Il ne se souvient plus du temps des soifs

Il est heureux Son texte l’emporte vers la nuit de dormir

-15h54-





-Encore un peu-mNIm-22/05/2022-

C’est un paysage garni de ponts et de routes à l’unisson Droite

Une suite de couloirs Sous les arbres Dans de sordides nuages bas

Et au volant de ses quatre chevaux fiscaux Paye la belle taxe

C’est un moment posé Avec des temps d’observation et d’écoute

Chacun nous lit un tendre passage Entre ce moment-là et maintenant

Chacun nous enveloppe de la couverture de son choix De beaux poèmes

Ça ne rime à rien Sa vie porte encore le bonheur d’être goûter

Etre en devenir Maintenant qu’il est parti Il nous reste sa belle joie

Sa façon d’être un rêveur des mots Une rêveuse devrais-je dire

Une belle écriture l’envenime de dureté Mais elle n’en fit rien

Elle a continué avec des contes en prose qu’elle partageait le jour

Dans la nuit A la fin de l’été Vers la lune en croissant Elle rit

Ses phrases se suivent Et ressemblent encore un peu au bonheur

-16h08-