dimanche 26 février 2023


-Lune-Mienne-

-mWm-

-26/02/2023-


Il y a la pénombre Dans un tunnel Long Rond Et à l’autre bout

Lueur Tu dévisages mon inquiétude Tu laboures la paix de l’âme

Courage L’incertitude est comme une branche d’arbre mort

Elle tombe de haut Elle laisse revenir Une branche nouvelle

Elle craque Sous les pas du feu Et rejette à la lumière L’étincelle

Comment attendre Pour cueillir de l’arbre La fantaisie du fruit

Aujourd’hui Le bruit de l’âtre libère les silences de l’ombre

-20h29-


Il y a de la pénombre Dans la lumière improvisée A la vibrante

Conseillère à mon cœur Complice des infinis Sensible remuement

Le tunnel trouve Même la nuit La lueur sur l’arbre vieux

Sur le capiteux environnement De la croyance à la souffrance

Prendre un air libre de la lune Tu m’éclaires d’étonnement

Tu me vaporises De fines gouttelettes D’un espoir endormi

Aussi Se chantent Les anciennes douleurs En retour au bonheur

-20h34-





-Peine-Ombre-

-mWm-

-26/02/2023-


Dans tes yeux La lumière écarlate Les frissons de ne pas savoir

Si l’avenir sera Avec un gros tord-boyau du passé A cœur

Au centre De la torride chanson Des arbres et des troncs En tout

En échange solidaire Et en multiples vies Après la nuit

Dans tes yeux J’ai trouvé le solaire de la raison de vivre

J’ai croisé Avec mes cheveux relevés La senteur du rire gras

Ah Les mains sur le papier Un jeu viendra en sortilèges

-20h39-


Dans tes mains Aussi solides que l’espoir Il y avait des doigts

Sur la touche de l’assiette creuse Bien assise Bien posée

Sur le noir entouré de blanc Et de mobiles bienvenues

Sur le blanc écarté du noir Et au roulement des notes

Note ce que j’ai à te dire Je ne saurais pas La faim au ventre

Je ne plierai pas Dans les galères futures Elles ne sont pas

Pas à pas Sans regret La lumière change de lueur Soir

-20h42-




-Tu es-Mon ami-

-mWm-

-26/02/2023-


Mon ami Tu es celui qui n’a rien dit Tu as gardé la lumière

Tu ne t’emportes pas Le matin caverneux Et la folie guerrière

Tu établis l’ignorance Qui ne se gène pas pour s’enfuir

La croix des lieux entiers A ne savoir où aller Endiablés

La sordide valeur des rayons du solaire Moment clair

Ce sera pour enfin Quand demain dévie la grande source

Tu ne prononceras pas les mots La condamnation n’a pas d’horizon

-20h47-


Sensible Mon ami Tes mains posées à tes genoux De voir

De trinquer avec le souci de ne rien envahir Seulement

Si la pluie Au bout du tunnel Arrêtait les tourments

Si le vent tordait les gouttes De la rosée volée Perdue

Si se croire plus vrai Ne facilitait pas l’oraison

Le tordu a du retard Et laisse flamber Toutes les raisons

Je laisse passer la nuit Et je reconnaîtrai les couleurs de la lumière

-20h52-





 

vendredi 27 janvier 2023




-D’amitié-A l’amour-

-mWm-

-21/01/2023-


La main Bonjour Naissance Rencontre Et la sympathie inachevée

Je t’ai croisée Une première Une place Dans le cœur des amitiés

Un verre Trinquer Et la suite de tes paroles enveloppantes et fraîches

Une place Contre les mots Sur les arts Sur les arbres En tous sens

L’œil rieur l’éclat de joie à partager Dans les belles différences

Comment trouver Une autre chose que le donner Comme une fleur

Plaisir de se revoir Communion des mots ensembles Au tendre retour

-10h22-


Je t’ai revue Bien des fois Sur le silence Transmuté en larges sourires

De se revoir Et aplatir les restes Comme une chanson fredonnée en chœur

De se placer Dans le recommencer Dans l’étendu des points de vue

Ce bonjour-là M’a tourné la tête l’amitié déborde Le cœur chaloupe

Et le début du tiède Se revoir bientôt Attendre Attendre plus fort encore

Se poser la main Sur le dos de ton bonheur Et devenir un plaisir soupir

Aussi Quand je t’ai reconnue Comme l’amie inextinguible de mon cœur

-10h28-





-D’amour-En amitié-

-mWm-

-21/01/2023-


Nous nous connaissons Nous nous reconnaissons Nous nous étendons

Traverser la forêt de nos croyances Ensemble Une douce mélodie

Uen vie de placer Dans les assiettes Des repas si riches du quotidien

Et découvrir la pluie des âges Des dépassements Se fendre Mélanges

Tout coule Comme un ruisseau De la senteur des fruits trop mûrs

Tout s’éparpille Une niche de modèles anciens Faire des grands souvenirs

Et le printemps revient Comme je suis le chien de ta niche D’amour

-10h35-


Et la porte claque Nous nous savons trop Pour ne pas nous aimer

Nous avons piétiné Les feuilles mousses Et les bottes pleines de ce mou

La boue écrase En retardateur Des gestes de ne plus donner pareil

Des trop devoir Des chacun pour se retrouver Dans ce chez soi

Dans un soi-même Tant regretté Prêt à envahir De se porter seul

N’écoute plus mes torts Si impardonnables Comme de l’inconnu

De quoi est faite la chance de toujours Continuer D’amour à d’amitié

-10h40-





-D’ami-A l’ami-

-mWm-

-21/01/2023-


Aujourd’hui De se revoir enfin Aussi longtemps que de vraies éternités

Rions en pleurs Glissons en leurre Tu sais ce que tu vas me dire

Tu as attendu le recommencement Tu as piégé tes tendres sentiments

Alors Pendant tous les temps De ne plus se croiser Où étais-tu Alors

Merci comme si ce loin était hier Et le croassement de redire

Où étais-tu Dis-moi tes lendemains Dans les crevasses de la vie

Sitôt plonger dans tes phrases Tout s’attarde Tout nous remplit

-10h47-


Nous avons fait ensemble Dans les objets de ne pas couper l’arbre

De ne plus envisager De ne plus se connaître Changeras-tu vraiment

Rions enpleurs Fixons un autre Rendez-vous compte Sympathie

Ceinture de nos chaussures dans une pleine direction Acceptons

La route ne mène plus Dans les vagues horizons A la belle finitude

Continuons à se perdre de vue A ne pas oublier A aimer Sans retour

Aussitôt Merci d’être celui que je ne perdrai pas Dans une rue de foule

-10h52-







-Pas vraiment-Sentir venir-

-mWm-

-23/01/2023-


Suis pas vraiment d’ici J’ai cueilli votre monde Découverte Découverte

Le couvre feu de la parole Le pas raconté de la vérité Le mensonge de vivre

Vous Tous Là Vous y croyez encore A la mélodie des harmonies des songes

Mais vos rêves commentent Les massacres de vous-même En silence

La ronde des étendus Avec des craquements de dents Les yeux fermés

Mes immondices de ce qui reste Une fois la vie Le jour Les détours

Et le passage à demain Une rude raison Tourner en long

-15h05-


Me suis senti venir pour croire à votre chant Disloqué

A votre envie de créer Des temps nouveaux Des jours ailleurs

A bâtir du neuf Sans arrêt Sentiments de la grande puissance

Mais où sont passé Les rondes sans chao Des longues inquiétudes

Mais comment osez-vous raconter Que les mondes s’améliorent

Le passe-plat vide Tout a été mangé En amont Bien avant

Autant pousser le rire C’est notre seul espoir Pour nourrir

-15h10-




 



-Eclats de voix-En silence-

-mWm-

-23/01/2023-


Eclats de voix Tonitruance Ecarquillé Sous les draps du livre

Souvent la sueur ne s’évapore pas Au moment de la somnolence

Les pieds glacés vont rencontrer Les paradoxes donnés aux sœurs

A Marie-Machin A Jeanne de Bidule A Anna la Tonsure

A quoi crois-tu Planter la canne Sur de la boue Si mentale

Vous avez tant réfléchi Tant projeter vos envies Tant exagérer

Tout n’est pas possible Seul Le partage d’un mot simple Aiguise

-15h16-


Sur ma planète Nous effaçons les erreurs Et les torts Et les soifs

Nous sommes tous pareils Tous avec le même bonheur d’ici

Du présent Sans aller toujours Chercher avant Et aussi après

Du chant commun Que l’on danse Quand tout va mal

Et maintenant Tout va bien En ordre En silence Et en paix

Le commencement est parti Depuis longtemps Il reste l’ici

Et le chef unique Nous dis de faire Et nous faisons En silence

-15h20-




jeudi 22 décembre 2022



-Bien sûr-Si sûr-mWm-15/12/2022-


Alors De toutes les manières Je n’y arriverai pas Ma tête est Au kilo Ankylosée

Tu mets les deux On se débrouille A jeté la marchande des petits poissons

Une cagette par-ci Une bassine par-là Bien vertes Bien rouges Bien remplies

De la hauteur de sa jambe de bois Il aurait aussi voulu tout goûter

Mais la porte du garage ne pouvait plus se tenir haute Alors peine perdue

Les mains occupées Le pied dans la boue La tête indécise Et la nuit

Acheter de la tête au kilo C’est moins cher De la tête et de la queue

-20h09-


De cette manière-là J’y arriverai Dans la bascule de mon nouveau fauteuil

La cagette d’un côté Et la bassine sur le guéridon Juste sorties de la mer

Les poissons auraient sentis la vase Les extrémités d’une vie maritime

Pour cuire les bouches bée Pour griller les queues séchées Cheminée

Il n’aurait pas cheminé bien longtemps Si son cœur n’avait parlé

Il recevait ce soir Une merveilleuse conteuse En latin et en grec

Le cadet de ses soucis Manger Alors elle aimera J’en suis si sûr

-20h14-





-En plein titre-Là sonne rit-mWm-15/12/2022-


D’où diable peut venir cette cédille En principe Il n’y en a pas dans le titre

La sonnerie du dimanche Dans les cloches Le sons sortis de l’église

Je ne les avais pas quittés des yeux De mon fauteuil à bascule gris

Aussi nouveau que le catalogue de Manufrance Trouvé à Emmaüs

Un dimanche Avril premier Sans la tête Sans la queue En papier

Le scotch tout neuf allait tenir longtemps Sur son vieux chapeau

Et elle Dans sa nuisette Semblait sortir tout droit De son lit A midi

-20h34-


D’où peut-on voir apparaître La sonnerie de cette petite cloche A ma ceinture

Qui me dit Quand j’ai grossi Que je dois laisser les queues Ces poissons

Dans ces troublantes directions Changer de ligne Faire la fine bouche

Dans le repas Nous avons gardé nos bras couverts Malgré le chaud

Le printemps commençait bien Des fleurs dans son chapeau Blanches

Et rouges Et vertes Et ses cheveux mal lavés Blancs Rouges Verts

La tête et la queue Levons nos verres Nous sommes dimanche Et nous sommes deux

-20h40-






-Et fermé-Et applati-mWm-15/12/2022-


Ce dimanche Tout est fermé Sauf mon atelier de déambulation

Eclaire Mes pas Quand je marchais encore Et la porte toujours froide

La nuit je ne me relève pas Je reste debout Le dos cassé par la douleur

Il a bien fallu Que je m’entraine A marcher Avec ma nouvelle jambe

Je tiens debout Je vais jusqu’à la sonnerie Et je retourne à la porte

Tout est fermé Mon pot à sentiments contient juste assez de souffrance

Je vais Je résiste Je me jette le pied Vers mon bol de têtes et de queues

-21h08-


Mon atelier s’est aplati Sur un niveau ras Au sol Comme chez Emmaüs

Toutes les tables Et les guéridons Et les cagettes Et les bassines Et moi-là

Je ne peux me tenir à rien C’est fait pour m’obliger Le vertige Equilibre

Elle rentre Tu ne viens pas Je résiste Il me faut y arriver Avant dimanche

Je veux aussi le retrouver avec tous les autres A écouter ces cloches

A m’assoir sur le banc Et écouter la tête et la queue de sa belle histoire

Attend Je m’habille Nous allons y aller A la belle église Derrière l’atelier

-21h13-







-La soirée-Au début de-mWm-15/12/2022-


Nous nous sommes refermés A l’aube du crépuscule Tendrement

C’était cet instant Où ses yeux se rabattent Sans lumière Bouche bée

Il disait Je crois que la nuit tombe Mais je n’attendais pas le soir

Sortis de l’église Il contait Avec ses façons Les têtes et les queues Des poissons

Il posait son néant Ses yeux brillants de larmes Ce que les oreilles avaient dansé

Les histoires De l’homme à la barbe blanche De la belle bleue Sans chapeau

Et il tapait le bois de sa jambe Contre la porte de l’atelier Allez on rentre

-21h45-


Nous nous sommes dévêtus du froid Et la pénombre nous engourdissait

La couleur De la peinture des murs Nous chahutait les pupilles Usée

Flasque Eteinte A peine lisible Comme si l’ampoule devait s’éteindre

Comme si le réverbère n’avait plus de jus à brûler Il était fatigué

Il gardait sa jambe de bois Et je le trainais vers son fauteuil à bascule

Alors je retirais les restes de mes peaux d’oignon Et me glissais dans le froid

Entre chien et loup Entre les draps de glace Le soir encore A l’aube du crépuscule

-21h51-






 

-La musique-Et ses cédilles-mWm-15/12/2022-


Elle s’est endormie Elle a écouté la musique sonnante des belles orgues

La jambe de bois battait la mesure Et lui Entre deux rêves clos Eternuait

Seulement au matin Elle avait trouvé la chaleur de ses songes mouvementés

Des caresses A la barbe du vieil homme Des senteurs de bruits et de sueurs

Des cris au-delà des silences Entre les cloches de trois heures Envahissantes

Des tiens-moi bien Laisse-moi ce drap Dégoupille tes rires de ma joie

Elle s’était endormie Et leur partage avait quitté l’atelier A cette aube-là

-22h28-


L’oreiller s’était enfoncé Dans les oreilles Des champs de leur cœur

L’ampoule de l’atelier s’était perdue De glace Et du temps millimétré

La mécanique de la journée S’était enfilée de bonheur A pouvoir être

Bois-moi Les instants du plaisir De se trouver Ensemble Et marcher

Piétiner A petites enjambées Entre la canne Et la jambe de bois La promenade

L’écoute de tous les sons du clocher Posé derrière Dans l’atelier Entrer

Elle est sortie de cette vie-là Pour creuser ses envies An delà des cédilles

-22h33-





dimanche 30 octobre 2022


-Beauté-Sauver-Le monde entier-mNLm-14/10/2022-


J’étais A peine endormie Elle pose ses doigts

La virgule de la nuit Entre deux nuages J’inspire

Se lever Placer ses pieds dans les chaussures Musique

Il me reste à convaincre mes yeux A rejoindre mes oreilles

Mélodies entre deux paroles Chœurs N’étaient pas là

En bas des marches de bois La beauté me sauvera

-20h29-



Ma main sur la balustrade Une coulure de mon corps

Les oreilles mélodiques me transpercent les rêveries

Mes chants intérieurs se sont éloignés de la solitude

La nuit Je me trouve seule dans mes songes de ronde

Je danse avec A mon bras Le cœur battant Le rythme

Mon homme ne dit rien Me regarde Sauver le monde

-20h32-



Dans la pièce du bas Une mandoline s’est éteinte

Le piano lui regorge de plaisir Dans les envolées Et les basses

Tremblements de mon cœur Je suis partie Distendue

Et je m’assoie sur la dernière marche Tout près de la terre

Les autres Les femmes Les hommes Et mon homme endormi

Je redécouvre au réveil Comme une maxime La beauté sauve le monde

-20h35-




-Vend-Braille-Entonne-mNLm-14/10/20

-


Il vend

Les musiques se partagent

Des mandolines


Les fleurs arrosent

Les insectes Vertes

Les prairies rient

Ces camarades

Vive le dimanche


Le lundi ressort

Le mardi coulisse

Le mercredi rideau

Le mercredi chameau

Je Jeudi Ça me suffit

Vivent les mandolines


-20h57-




Il braille

A n’y rien voir

Mandoline


Le sonnet est né

Le couplet rebondit

Le vers long s’applaudit

Et le soir Et le soir

Vive la musique


Avec de ronds refrains

Mes amies Toutes belles

Mes couleurs de la toile

Et les vacances Et ça commence

Se tenant par la main

Chantons en explosion

Vend Braille Entonne


-20h01-




Et il entonne

Sur son étalage

Les yeux mi-clos


Il me réveille ainsi

Avec ses yeux garnis

Avec ses sourires

Ses mains et ses plaisirs

Mes mandolines


Il joue Un soir

Un matin joue encore

Genoux contre genoux

La ronde des bijoux

Il nous a vus danser

La mains des mandolines

Pour nous et avec nous


-21h01-




Bottes-En pièce-Douillettes-mNLm-14/10/2022-


A retiré ses bottes Ses mottes Ses potes En ces lieux

La terre colle aux talons Les lacets Et la route Doute

Les courages De coucher Sur les sols Dans les herbes

Il ne fera pas beau Pourtant sera sauvé Monde entier

Elle a poussé sa robe Sous la table de lit Sans envie

Son fichu sur la tête Elle se trouve bien bête

-21h20-



A retirer Sur les bottes Après De ses chaussettes Miettes

Se trainer en culotte Mettre un bout de bois Au feu

Se couvrir du vent Comme une couverture Fenêtre

Volets Rideaux Tapis Voile d’amertume Froideur

A tirer sur ses bottes Et d’une pièce à l’autre Rose

Hier à la maison Cette chambre garnie Et les sept autres

-21h23-



Le douillet m’est connu Les savates Les savates

L’oreiller dégarni De la plume de l’autrice Lisse

Ses cheveux Mal fichue La tête en alouette Miettes

Une dentelle Jaunie Quand est finie la lourde nuit

Quand se passe le jour Ne plus vouloir lever la robe

Et Partout dans les bottes Et partout Aux sept lieux

-21h28-



 

lundi 17 octobre 2022


-Matin soir-Du tiède-Mon cœur-mNLm-24/09/2022-


Fièvre du matin-soir La chaleur dans le noir froid

Le couvre pied En montagne Au fond du rond puits

Le tonitruant silence Lui Ne plus savoir Aussi

S’il vit dans le capharnaüm De mon recommence

Si la nuit décousue Découverte de beaux draps

Sinon La rotonde encombre Ma mélasserie-rire

-18h27-

Posée La main sur le tiède Le feu rebondit

Me jette l’écrevisse de ma tendre cuissarde

Elle gigote et se frotte Mien à deux Bien à plat

Elle s’enfolâtre de friandise Plein la bouche

Elle attendrit le reste de ma présence Candide

Dit de quoi tu parles Et j’allume des rêves

-18h31-

Sans voler Mon cœur pose un rebond sur mes yeux

Je vois deux ventres attardés à se garnir Dire

Echanger Aujourd’hui le doigt Demain Le poids

Le supporter la respiration salissante de la viande

Un geste alangui de la friteuse de Ton Lui

Tu es Moi Et de Toi Je vaporise toutes mes envies

-18h35-




-Maudits-Libre-Comment-mNLm-24/09/2022-


Mes liens avec les cœurs maudits excitent

Existent les remous de poser un mot leste

Mes bras m’enlacent dans les airs des cieux

C’est le sombre d’une autre lumière inconnue

C’est ne pas savoir M’environne En sommeil

Alors je crois atteindre la vérité absente

-18h50-

Les mains libres je me caresse les trouvailles

Les mélodies infinies De se placer hautes Ma taille

Tu me maintiens la taille avec un horizon sale

Où la douceur de ma course à pieds Dévisagée

Où la rougeur de la peau du pli et du vent

Que la largeur du chant Des mots simples suffisent

-18h53-

Serre-tête moment Certainement Comment

Flotter ses jambes de bois Sculptées de cœurs

Suffoquer à perdre les directions à l’ancienne

Synchroniser le présent avec mon cœur violent

Rouge le bord du fond Du rond rebord Mes lèvres

Aussi le puissant Disparaître Et tout perdre

-18h57-




-Son nid –La terre-Mon rêve-mNLm-24/09/2022-


Et retrouver son nid Au tord indéfini Folie

S’allonger sur la vie Et se recontinuer l’été

Comme un hiver disparu Pour parler le cœur

Labeur de l’esprit de l’envie de te poursuivre

Aussitôt Je glisse entre les landes des larmes

Les arbres solides M’ont tous deux recueilli

-19h29-

Se courber vers la terre Entre les épisodiques

Un court instant De déplier les arguments

Un sourd silence aux portes de mes éléments

As-tu senti le rire Venu de la rue désertée

As-tu enjolivé un vivre Sans silence attendri

Aussi le ton D’un demi ton Se dérobera-t-on

-19h33-

Je finis dans mon rêve Par te déplaisanter

Te ravir ton sourire Et te donner la main

Entrain Vite lumière La pluie Tu exagères

Tu recèles la fortune d’être Près d’un trait

Ta musique d’esprit et ton ricane-amant

Je te prend dans mon rêve Pour aimer le présent

-19h36-




-Des airs-Déserts-Camomille-mNLm-12/13/10/2022-


Aux pays des airs L’orchestre de l’instrument Vole

J’ai des touches Mon corps me serpente Noires Blanches

Les familles lointaines J’aime les horizons sereins

J’aime partir pour me sourire Les longues envolées

Les couleurs sauvages de la mère Mélancolie Coulis

Les lenteurs ont perdu des leurs L’âme Le Hêtre

-01h44-

Aux pays déserts La surface emmène A sa tête

Toute sa tête Perdue Sur la venue Sur un plan

D’eau et de soleil Etalés sur le sel de nos désirs

Et dans le second jour Oublié le détour Le retour

Le pinceau Le pinceau l’encre au pied du cheval

Gambader dans les mots Et trouver la lueur

-01h48-

Camomille Aime pas la camomille Mais se jette

Mais lancer Aller retour Tirer Pousser Lâcher

La musique me frotte les oreilles Et je ris

Je m’enveloppe De toute la journée Hier Eté

Caresse les chansons Avec Tout sourire Légères

Et pour le bonheur de mes sens Bonheur Voleur

-01h52-




-En fuite-En vie-Lecture-mNLm-12/13/10/2022-


Les sons de la mélancolie se sont En fuite

Les rondes s’allongent sous mes pas De tous égards

Les modiques étalages Une robe Un soutien

A gorge déployée Pour donner La cage en partage

L’oiseau n’est pas entendu Au-delà des vues

Le sourire enlevant le sort Et jusqu’au présent

-02h10-

La musique de la vie à saouler de tous côtés

je danse l’oraison Pour suffire en longs canons

Je creuse sous mes mains Les portées Les chagrins

J’auditionne mon cœur J’offusque mes longueurs

Et je pousse le temps Vers d’autres dilettances

Et je trouve bonheur Un jour La nuit Ma jolie

-02h06-

Quand tu es revenu Il était dans mes bras Homme

Il était solidaire Ecoutait mes relances Commence

Je lui donnais mon cœur Mon amour Mon bonheur

Je plaçais mes regrets A tout rembobiner d’aimer

Et je salue la page noire et croche qu’il admire

Savoir pertinemment Que je bruite ma propre lecture

-02h15-




-Apprendre-Mon silence-Posé-mNLm-12/13/10/2022-


Y-a-t-il un cœur à prendre Ou un désir volé

Y-a-t-il Ça recommence La musique autour de

Faut-il que le tronc sonne Et me frise le sang

La sonate m’abandonne Je vole sans chagrin

L’envie me déraisonne La fente fait le malin

Et je quitte la blanche La noire Pour m’accrocher

-02h28-

Il pèse mon silence Il se jette sur moi Olà Là

Il pense m’endimancher Et aimer mes abois

Il fronce ma certitude Et kilo de combat Là-bas

Sommeil Réveille-moi Et laisse émerveiller

L’intérieur du sort Le remord de ma joie

Je vais-je fonce Est-ce que je renonce Viens à moi

-02h31-

Peux-tu poser l’instrument de la belle mélodie

Sais-tu lâcher Ton ventre de soldat Des sons

Des vibrations Des abandons dans l’harmonie

Mais c’est en tricotant Les notes s’anicrochent

La feuille de partition Ne raconte pas d’histoire

Je veux jouer avec Toi L’unique musique de l’esprit

-02h35-




-Mon cœur-Connivence-Sobriquet -mNLm-12/13/10/2022-


Mon cœur Ne sais-tu pas venir Compagnon

Mon soir Laisse-moi le matin me voir exister

Mon loir Où le courage de tenir en rond

Les sortilèges des désirs impossibles Vivre

Etalement Courageusement je t’aime encore

Je veux reconnaître le soleil dans ton corps

-02h50-

Connivences Tout ce que nous nous donnons

Tout ce qui pleut De nos vieilles vendanges

Tout ce qui étalonne Les journées et les chances

Tout est si petit Je te cherche grandeur Cœur

Je me place Entre deux maisons La teinte molle

Mon rose a rougit Quand j’ai quitté la nuit

-02h55-

Sobriquet de petit nom Soliloque de l’abandon

Je ne peux pas souffrir je croise l’étoile Soupir

Mais j’aime J’aime J’aime D’une nouvelle vie

Tu es là et tu as posé Avec douceur Les rebords

J’envisage de ne plus savoir Et d’écouter les cieux

D’attendre le paysage Et de pousser le mieux

-02h59-




-Fatiguée –Est venue-Leur vérité-mNLm-12/13/10/2022-


Là je suis fatiguée Quand je me suis levée tôt

J’ai planté mes visées Sur un petit radeau

La mer est repartie j’ai Qu’elle me revienne

Je suis sur la rivière Je suis loin de la peine

Et j’ai pris ce matin Le plaisir de t’aimer

Et d’écouter le train Sortir de mon quartier

-03h10-

Quand midi est venu Nous nous sommes reconnus

Tu as les pieds Tombant Et le bruit de la rue

Nous emmène grondant En attendant la mue

Nous tenir à présent Avec ce qu’on a su

Les plaisirs marchands Et la joie aux arrêts

Quand nous faisons ensemble Heureux et sans regret

-03h14-

Aussi Laisse aux recommencements Leur vérité

Mon cœur Tu es d’amour Le chemin des secrets

Tu portes mon toujours Ton sort Et mon envie

Tu envoles le soir Pour me trouver son bruit

A serrer dans ta main Ces souvenirs perdus

Où le cœur éclaté Que nous laisse aimer

-03h18-




 


-Violons-mNLm-12/13/10/2022-


Piano Piano

La vie recommence

A ruser


Avec force

A planter dans mes doigts

Une contre-note


Chantons

Nos musiques des mots

Et des leurs


Coupons

Un reste de souvenirs

Pour rougir


Les plis

Et tous les papiers

Dépliés


Où sont inscrites

Les musiques de demain

Que nous violons


-18h21-




-Pianississimo-mNLm-12/13/10/2022-


Je veux

Pianississimo

T’aimer


Surement

Avec au printemps

Le labour


Mais si

Rien ne te gène

Laisse


Avec au cou

Le tendre des baiser

Et le tour


Ici trouve

Mes partitions de foi

Où s’ouvrent


-03h28-




 

mardi 27 septembre 2022


-Pour aujourd’hui-mNLm-25/09/2022-


Notre premier

Les regards doux

Extraordinaires


Sentiments tendres

La main loin du silence

Sourire Rire


Explosion

De la calme providence

A l’écoute de tout


Se serrer

Sur le soir attendri

Jusqu’au matin


Partage

Tu es l’être éveillé

De ma passion


-23h39-



-De ton sourire-A tes mains-mNLm-25/09/2022-


Ton rire

Volumineux et chaud

M’envahit


Ton cœur

Se croise avec le soleil

Se dissipent à mes oreilles

Les couleurs noires de sueur

De nos sommeils


Aussitôt lancé

Le tard retourne au matin

Et danse Loin des chagrins

De la douceur avancée

Le bonheur de se refaire

De déplacer l’éther

D’une passion


-23h45-




Ton soupir

Timide et maladroit

S’emballe


Ton heure

Dès le fier matin

Donne à tous les jours

Une recette de l’amour

Différence du satin


Le ruban clair

Qui nous relie à l’air

L’air sourd et enfantin

De nos désirs angevins

Disparus de leur tour

Du château et de ma cour

De ma passion pour tes mains


-23h50-



 

-Jusqu’au quotidien-mNLm-25/09/2022-


Ma passion

Le souffle court

Te revient


Dans ta main

Y mettre ma douceur

Aux environs


Dans ton cœur

Croiser les larmes

Oubliées


La rougeur

Tes joues me frôlent

Nos bonheurs


Et de la musique

Vertigineuse et longue

M’ensorcelle


-23h56-