samedi 31 août 2024


-Home de ma vie-

-mWm-

-30/08/2024-


Homme de ma vie Dans les bulles Et le siphon De ton cœur femme

Tu es le ventre de la lumière où pousse les envies Et les reluire

Tu découvriras De son drap de lune Les mystères de nos amours

-22h35-

Je suis la femme de tes jours D’où tu observes Tu regarderas le ciel

Le miel et les alcools qui rendent vivre A ne pas laisser passer

N’écoute pas les miettes de la raison Laisse croûter le tendre étincelle

Le vacarme silencieux Que la nuit arrose Des gouttes de la solitude

Viens Tiens la virgule de l’impossible Pour un chemin Qui mène

-22h39-

Nous sommes esprit de vieux De là Au-delà De ceux Qui y plongeront

De la calme valise du cœur Postérieure A la vitesse des temps secondes

Des immenses velléités Cueillies partout Dans la boue des genoux

Nous nous enfoncerons Dans le drame Pour ramener le bonheur

Du fond en comble Du milieu de nos yeux Du retable vieux et stable

Du côté de la vie Tendu pas Le fil du vent que surveille la façon

La manière de lire De déduire De construire Ma main dans ta main

-22h45-





-Sien De bonne heure-

-mWm-

-30/08/2024-


Sien Prends le pain Sans demain Au lève radical Qui recale

Qui refuse l’ardeur des nôtres Pour froncer les jupes trop monde

Pour arraisonner Sur les bords intempestifs D’un vieil orage

-22h51-

Tienne Que tu tiennes à ma nuit Aussi vivante que ton cœur fait battre

Que le fluide question dépose Un reliquat de choix Et la mine folie

Rien n’est plus flou Que le souvenir éternel Qui enjambe les présents

Les cadeaux de cieux Les toniques avenirs A suivre A déjoué l’oubli

A quand le fauteuil Pour ne plus assoir Sur le banc éperdu

-22h55-

Notes nôtres Fortes sauces Et piments de croître dans la venir

Dans l’effiloche De ton glaçon du jour A vouloir bien d’autres bruits

A contempler la photo De tes yeux mouillés Du bonheur d’être

A ensorceler chaque voie du quotidien Et de retour au grand bonjour

Te souviens-tu de l’oubli Qui n’aurait pas eu lieu Comme naguère

Comme le rire maison Simplement de naître Aux nôtres de la route

Cerises sur le manteau Comme un bouton de chaleur De bonne heure

-23h01-




 

jeudi 29 août 2024


-Réciproquement-

-mWm-

-23/08/2024-


Elles se tenaient Debout Lamas dans la main Et pulls de taffetas

Parlaient Parlaient encore Du soleil séché De l’hiver dernier

Les tours de la ville Teintaient la campagne En belles jumelles

-20h09-

Assises sur la pierre rose Des régions voisines Elles regardaient le vent

Elles ne se taisaient pas Elles soufflaient Sifflaient Et de rires

La tête haute Chapeau chinois Ça y ressemblait De l’ombre

Les animaux De la coutume Se rafraîchissaient De verdure

De mandibules savantes A trier les mauvaises racines Au meilleur

-20h12-

Le pul trempé de l’orage du soir Tombait bas Délavé

Les pièces de toile Comme des souliers De la rivière presque sèche

Les paumes En forme de portières Et les bois des petites fenêtres

Toutes les belles frondaisons Cachaient Au vent frais De la lumière

Alors Tournées l’une vers l’autre L’une au zénith Solaire

La deuxième Ridicule Semblait A vouloir ressembler Grandir

Mais Elles ne se quittaient pas Et s’admiraient Réciproquement

-20h18-





-L’éphémère éphéméride-

-mWm-

-23/08/2024-


L’éphémère Défait mes rides Les raies de pluie Dans le sourire

L’instant si court Si lent Si lourd Que je devine Ephéméride

Et le parcours Des sans soucis De ton nourrir Du temps qui court

-21h04-

L’effet père L’aspect citrouille Le ventre plein Le verre se teint Là

La vinée est ruinée Plus de bol De boisson De hautes provisions

La caserne est la reine Les soldats d’en bas Brûle Son épiderme

La carrosserie de mon corps A raz-bord Se plie Se froisse Angoisse

Et la position Du soldat blanc Comme le clown De s’étendre

-21h09-

Les secondes ont dépassé Les virgules se sont instruites Course de cour

Les heures lèchent les numéros de l’horloge Si vite Si rapidement

Les mèches De feu le vieux poète Exhalent Les courir du printemps

Il nour restera Dans la peau Molle et lisse Folle se déplissent

Les rives incertaines De la vitesse du chant Au rythme de la danse

Passer les jours Plonger dans les semaines Il n’y aura pas de mois

Et je me lève Aujourd’hui Au calendrier Alors Je me trouve Si vieux

-21h14-




-L’odeur de la mer-

-mWm-

-23/08/2024-


Qui rend heureuse Dit la petite fille Un brin du ventre De père et mère

Il y a quelque chose Aussi insolite Que le temps passé Un goutte éphémère

Dans l’odeur de la mère Dans le parfum Du cœur battant En revenant

-21h49-

Qui donne plaisir Reconnaît la fillette En préparant de carottes plastiques

Tu en veux combien Une rouge Une verte Une recouverte Une soupe froide

Maman Dis-moi Quand arrêtera la nuit Je ne veux pas aller Au lit

Les rêves commencent Avec l’histoire du jour Le papillon vole en long

Et j’ai couru Après ses ailes Après la rue Et j’ai trouvé sa mue

-21h53-

A marrée basse Le récit du chevalier Et de sa princesse Réciproquement

Tu mens Il n’y a pas de ferraille Qui aille mieux Au soldat que sa foi

Et lancelot Tourne le dos A la demoiselle Loin dans son ciel

Et la reine De ça va Et la filleule du cavalier Comme chat botté

Les souvenirs Vont revenir Au tendre matin Mauvais rêve Mauvais chagrin

Et les saveurs du chocolat Tu en prends là Tu te bats lent Avec le temps

Qui rend heureuse Merveilleuse Maman De l’odeur Et du vent Et du printemps

-21h59-





-L’eau à la cruche-

-mWm-

-23/08/2024-


Tant l’eau va à la cruche Pour la vider Pour la vider Pour la vider

Qu’à la fin Ça ne ressemble plus à rien Le pastis est si mouillé Dilué

Que le parfum de la mer Tu sens les embruns Un pastis serré Un mien

-22h27-

Tant se remplit de l’eau De la terre Entre les pierres De l’eau de gourde

Du pas naissant Du jour pesant De la marque De la marche sourde

Du voyage De la fillette A vider le verre de son père D’un vieux pastis

D’un vieux pacific De l’eau laissant A l’avenir Les odeurs des soupirs

Dans la nuit La gamine s’est mise en rêve Et le secret Roule Abrège

-22h32-

La cruche pleine La cruche vide La cruche saine De l’eau livide L’eau

Pour la remplir Pour la tenir Pour en finir Et boire Et boire Une fois

Le gobelet A chuté De ma main fatiguée Et la fillette M’a ramassé

Le pot de terre S’est avncé Pour me faiblir Me revenir Me retenir

Le jour sera loin des rêves Loin des sèves Des larmes Dans les âmes

La rivière La mer allongée La paire de doigts Je ne tiens plus bien droit

Ce ne sera pas l’eau Qui usera le soldat De sa malheureuse joie

-22h37-




 


-L’avenir Comment te dire-

-mWm-

-28/08/2024-


Comment te dire Que vais-je vous raconter A tous mes moi futurs

Ce que je ne connais pas Je ne souhaite pas l’imaginer Vive allure

J’envisage le futur des mondes environnants Et le mien en dépend

-17h38-

Tu seras là Aussi présente qu’Aujourd’hui Et bien plus Et bien plus

Tu seras là Tu seras là Nous piocherons les sols Et les roses rosiront

Et les portes du jardin Ouvriront sur les sens A donner A la fraternité

Sur le passage avec les allures à grandir Tu le feras Tu le seras Là

Alors Dans dix ans Nous étonnerons le monde Pour le très calme

-17h41-

Serait-il possible les avenirs Dans lesquelles tiennent Ma petite vie

Mon allure D’être à l’écoute De tous les Toi A la ronde Tu seras là

Mon sentier A monter au grand Fuji A éteindre les faiblesses gourmandes

Mon entier Qui vous appartient A soutenir les possibles portes de passage

En attendant Tu seras là Où tu veux Quand tu veux Proche et lointaine

Je ne connais pas les avenirs Des sens légers Des sensations Des sensibilités

Mais Au plus tard A la fin de la nuit Dans une douce lumière Tu seras là

-17h48-



 


-L’avenir Comme une nymphe-

-mWm-

-28/08/2024-


Seras-tu là La mie de la faim Se soutenirSe souvenir Et se nourrir

Le pain frais et chaud Le temps de laisser cuire Et croustiller Dans l’été

Le pain A déguster ton rire Ta joie Tes envies De vivre vive et nature

-17h51-

Seras-tu là Tout au bout de ma carcasse fanée Les je peux Aux vents

Au vendredi chien En promenade En quelques pas A petits pas

A tous les restes de la semaine Dans le calme de la longue frondaison

Sortir du jour La lame des temps S’éclaircir la flamme douce Et docile

Je t’abandonnerai pour aller ailleurs Je ne sais où Tu y seras Là Aussi

-17h55-

Comme une nymphe Le cœur Que tu as toujours été Que va être le vrai

Les modèles de phrases Que vont poser les mains Dans les sables feints

Les galets Où sont écrits les courir Après Avoir grandi Tes mains là

Seras-tu là Seras-tu Que tu le veuilles Que tu l’entendes Sur le seuil

Sur les sentiers Les chemins Les routes Les pistes Où nous atterrirons Là

Là Sur les pièces des sonnets Que tu écriras Quand je chanterai Ta voix

Ta voie sera la mienne Si le jour Donne à ton œil Un éclat d’amour

-18h01-




-L’avenir Seras-tu là-

-mWm-

-28/08/2024-


Etendus sur le papier Les croquis Tracés par tes doigts Pour mes reins

Distendues Dans les sourires Les rides De mes yuex De mes joues De nous

Les vieux d’ensemble Sont belles nourritures De Toi Tu seras là

-18h03-

Et il y aura du jeu De l’égo des égaux L’énorme du normal Là

Avec la lueur Les yeux ronds Les cieux bons Les contre cassés Les chantés

Comme crevasses se nomment Comme caresses de carcasse Et les basses

Les basses venues Les sages reconnues Les carapates Et les si douces

Tu seras là Avec l’esprit qui t’appartient Toujours Dans ton humour

-18h07-

Ainsi l’avenir ressemble à l’espoir A la senteur De la montagne levée

Avec une tendre béatitude Qui lisse le tendre A planter Les pieds d’été

A qui donneras-tu les vendredi de tous les jours Je ne sais pas Tu seras là

-18h09-




mardi 30 juillet 2024


-Révolte-Récolte-

-mWm-

-25/07/2024-


La façon de la cage La lourdeur de la page Des écritures grises

Des devantures Prises d’assez Leçon d’assaut Les grands sabots

Les rougeurs Laissez la marge à la vie Coucher les noms d’amis

Les carcasses de la révolte Les seules récoltes de la douleur

-18h06-

Piégés Par nos envies de vies A battre la dette De se trouver seul

De chercher l’immobilité Dans la piété Laisser Laissez Vous vous battez

Vous étalez lzq viandes Trop bleues Trop bouge de tire-lourde

La porte vacille Ne s’ouvrent les pas mal placés Quand retombent

-18h09-

Récolte des sons saoûleurs A vouloir avoir Dès Aujourd’hui Au jour

Pourquoi faire pleuvoir les sueurs-tracs Les odes des plaques

La sorte de mort Ne nous laissez pas échapper A tort As-tu

Des jours meilleurs Quand viendront Autre Que récolte des révoltes

-18h13-






 


-Toi-A nous A vous-Soleil-1les pénombres-Alors-

-mWm-

-01/02/07/2024-


Toi Soleil A l’ombre des souvenirs Rince-Moi

Renifle-moi du soir Chaleur de début de journée

Parfume les lendemains Autrement A rebours

Paisiblement Longtemps l’inconnu Du rond jour

A la pièce de monnaie Tombée sur la mauvaise face

-00h59-

A nous soleil Requinque l’immobile Et soupirs

Coïnce dans le printemps Ma viande faite faisande

Cornichonne de tes poudres d’odeur A ton refrain

A le voilà pas J’y ai cru Et je reviendrai Vrai

J’y étouffe l’impuissance A ne pas y décroire

-01h04-

A vous Vous tous Loin d’étouffer les vérités du rêve

Du moment Eternelle Où nos yeux se sont croisés

Où nos doigts ont posé les stylos de nos lèvres Accroupies

Accord entre deux choix De couture De ciseaux Du beau

A l’ordinaire J’ai mangé la fève Avec son grain

-01h07-

Soleil éclaboussant De nos futurs Plus vieux Plus

La jeunesse a replié Nos fidèles rives De sable

Pas de sagesse Sinon J’airai vidé Près de Toi

Soleil de tes prunes lumière Et de tes mains manie

La jolie vitesse de se trouver Retombe Sous le soleil

-01h11-

Alors les pénombres Creusent des vœux d’autres

De plonger Dans les virgules sombres Au sol

Sans fausse mollesse De ne plus te déplier Là

Ou sous la carbure course à creux J’y viens

Tu es soleil A dix sept Et à tous les longs printemps

-01h14-

Alors ça rassure Les pieds se frottent A pleine course

Alors la serviette Sur la tête des dimanches Reste

Ne va pas Sur un autre sillage Et tiens-moi

Comme tu regardes le soleil Et tenant le mien

L’éclat Des rayons Qui se marient Averc le ciel

-01h18-




-Le parasol-Tu es-Soleil-Se valdinguent-

-mWm-

-01/02/07/2024-


Le parasol Assis sur le tord De la cage Caverneuse

Le tissu Suffisent les places Derrière les arbres

Le mat Tenu par la venue Du tas de ramures

La croix des branches D’avalanche de caresses

La sieste Volumineuse Ça ronde Ça ronfle S’appuie

Sur le sol Sur le sommeil Sur le bord du soleil

Tes paroles sentent l’abeille Comme la voie du Christ

-01h25-

Tu es ma Christ Que je reçois Que tu es belle

Tu es lunette Au tort ses toits Tu me protèges

Tu gambades A travers les nuages Tu cavales

Tu tues les voiles A briser l’immondice de frais

Ti irrites la sortie de la nuit La trame des rires

Dès que tu es là Je cesserai peut-être de vociférer

Les lettres anciennes Pour un poème Soleil

-01h30-

Soleil Riche soleil Tu as garni les dires d’envie

Tu as aplati les fibres De toutes les ombrelles

Tu as laissé couler Les raies de cesse De mieux

Tu as élaboré de nombres de joie D’abord

D’accord Je te retiens Dans mon rire Dessous

De soupe pire Sur ton corps Je pose le rien

Le refrain du chaud Venu des cieux Des yeux

-01h36-

Et se valdinguent les croyances Moins anciennes

Et se déglinguent Les semences nous reviennent

Et Old Boys S’affolent tous les printemps

Autant revenir à demain Contre tes sens

Tes olives vives Bien faites Bien vides Bientôt

C’est beau En se déplaçant de tomber Dessous

Près de ton cœur Auprès de l’or du parasoleil

-01h41-




-Solaire-La crue-A l’or-A l’aurore-Surprise-

-mWm-

-01/02/07/2024-


Solaire J’aime la crème Que tu étales De tes lèvres

A mes miettes diffuses Au devant D’un autre temps

A ma sieste Où tu me pinces Je te sens Tu me tends

Tu élabores Rien de plus précis Que ton bel avenir

A me retenir Tu aurais du Tu aurais cru

-01h50-

La crue Dans un virage de ton visage La plage

La rivière cliquetique de lumière Au goût fier

La rive d’hier S’est emplie de pluie des mieux

Des yeux D’équivalence A un retour Infinir

Retenir la balançoire Et laisser couler les eaux

-01h53-

A l’or du soir Quand la vie irrite Bientôt la nuit

Ou bien la chaleur des corps Qui brûlent fort

La douleur des forts A nager A nager A pêcher

Près des galets Au fond des rives Et des algues

Quand ressortira Des joncs Les fleurs d’hibiscus

-01h57-

A l’aurore d’une seule histoire Courre A la vie

De tomber D’île en nihil De rien Aux tiens

Des coins d’onde Loin D’ombres de tes soins

Et se baladent Les chaussons des mers Amères

Tous ces chants Aux sommets du soleil RA

-02h00-

Surprise N’y a bien du nouveau Le bel soleil

Le vieil oreille de bois Sur la sculpture de mon tronc

De l’arbre De ses larmes De la pluie trempée

Part Un silence y revient Et le sort tire fort

Je te reviens A l’éclair de derrière la page Solailre

-02h04-



-A l’abri-A l’appui-A l’aide-Aussi-

-mWm-

-01/02/07/2024-


A l’abri Tu observes Ô solaire connivence Haute

A soucis Tu oublies De piocher dans la danse

Fuite des yeux Fermer Fermer Tu éclaires trop

Tu obliges le printemps A partir des souvenirs

Tu officialises le temps A la télévision de l’étant

A l’écran Totalement moment Il y a du soleil

Et sous les tuiles basses La carcasse de la ville

-02h10-

A l’appui du conte Raconter Au bord des pieds

A la pluie d’orage Arranger le corps mouillé

A l »habile page Empaqueter les sorts souillés

Suite des vœux Planer Planer Tu éveilles trop

Tu croûtes De pain en pain De se trop lever

De poudrer le sable Les cailloux La grève douce

Et les galets soucieux D’être desséchés D’être soleil

-02h15-

A l’aide D’un foulard du noir Tenir chaud Tenir

Devenir gros Avec les jambes de fournir du courir

Douce Heureusement Pouce d’écorce Me desserrer

Me dévider Sur le matin Avec Un siège D’un geste

D’un fidèle soutien A la vivre encore Qui vit oui

Qui meurt d’or et d’argent Et de l’agent de bruit

Je te perçois A l’ombre d’un soupir Ma fière solaire

-02h20-

Aussi sont Parvenir les rayons de libres vies

Les vivre livres Les puits sans rond D’un ton

De ton histoire De l’observation des rires d’étoiles

De Toi en toile De mien en chien A tes cheveux

A ces Je veux A ces mieux Que le recommencement

Le tendrement caché Derrière une sieste D’un long

Couchée sur le rafle Et arrière Rester A l’onde

-02h26-



 


-Marchai-Bruit-De sentier-Promenade-

-mWm-

-01/02/07/2024-


Marchait De chanter A sentier Sa voie marchait

Avec bras devant A dépousser les branches alertes

Avec pieds et pas devant A éclabousser du ciel

Il était las Dans les feuilles Mais se laissait tomber

Comme un orage Comme aujourd’hui Il faisait fruit

-02h37-

Il faisait bruit Faisait craquer les marches encore

Faisait sonner Les oiseaux chanter Et le frais

Et le fait du jour Soleil Soleil Soleil émerveillé

Marchait A rebours Pour ne rien perdre du tour

Du retour vers les ombres De ces arbres là

-02h40-

Chaud de sentier A chanter Sa foi Pour une fois

Ressemblait A de ridicules insouciances Vues

Sur la campagne Loin de là Et je t’attends

Sur la montagne Point de soi Et tu ressens

Le chemin de la nuit Quitté par un gros Soleil

-02h44-

Promenade De promenade De promenade Dans le ciel

Etincelle dans les yeux En clignant du vent

Fraîcheur impassible Paisible En sentier

Le dessous Des souliers liés Avec les tièdes

Et les pierres brulantes Saluant le soleil

-02h47-




 


-Que font-Dans les lèvres-Clairvoyantes-Les ROBs-

-mWm-

-05/07/2024-


Que font les ROBs A la nuit tombée En plein été

Que font les robs de la nuit Sont réunis Tout l’été

Ce sont des rien Des presque rien Pas des vauriens

Se sont endimanchées De paroles organisées de bruits

Des mélanges de borborygmes Et de belles bavures

-19h53-

Les robs dansent Dans les lèvres Humectées de l’eau

Iels ne savent que plonger Dans les tartines de jeux

Dans les rivières Transparentes et molles Tant mobiles

Dans les arbres Relevés pour laisser apparaître Le trait

La fente des mots bienheureux Iels jettent et crient

-19h56-

Çes robs-là Clairvoyantes de filasse Explosent des rires

Des jeux de molles Des paraphrases Des énoncés

De la lecture De la trame de l’histoire Et prends les sons

A regarder de trait A s’étaler de très Prêtes à donner

Les contractions élastiques Qui s’effilochent Au frais

-20h00-

Alors Iels se jettent Sans ces réunions d’objectifs

Sans les billevesées A l’humour D’exclamations

A qui trouver Un très rapide Une forte réponse

Sans le raisin De la raison Au fil des eaux éclairées

Et Aussi nues que la sincérité Les robs Se laissent tombées

-20h04-

Toutes les fautes d’orthographes Sont des blasphèmes

Toutes les expressions Des siestes passées Seront honorées

Seront gardées Comme un dimanche A l’église

Comme si le temps à venir Ne devait rire A l’ancienne

Alors les robs Vous y pensez Seront bien prises A la légère

-20h07-




-Aujourd’hui-Quatre vins-Et le coin-

-mWm-

-05/07/2024-


Aujourd’hui J’ai quatre vins Dis en Autant

Hier tu avais trois cidres Et deux thés glacés

Que sera demain Le verre tendu en l’air A la santé

A la place du gâteau Un cake Sur une note salée

Sur un plat Qui tombe à l’eau Couvert de robs

Alors tous s’esclaffent Tous Bonne face Se dépassent

Et le printemps est bien passé Qui avait été

-20h30-

Mes quatre vins Dis en plus Ils sont du coin

Ils nous promènent dans les rides Des éclats de voix

Ils nous silencent Tellement pire Blasphème A Toi

Et le vert di thé A raté son hommage A la plage

Ils sont faits Ils sont frais Parfumés de bruits

Alors Dans le mélange De graves Et de rébus

La rivière des paroles folles Laisse passer les années

-20h34-

Et le Coin-coin nous balance En canard Dans la voie

Dans le chemin Du ru Du ruisseau Du beau réseau

Dans la direction Des pieds de dignes Tu es raisin

Tu as partagé Avec chacun des poèmes Des vers Des pieds

Des guide-moi entier Des paragraphes d’étincelles

Des accents d’épices Où tanin et rob Se dérangent

Au bout de tant d’années tu trouves encore Que je vieillis bien

-30h39-




-Toi aussi-Et voyage-Voilages-Son jus-

-mWm-

-05/07/2024-


Toi Aussi Tu nourris un peu Avec ta marmite de voyages

Tu as fait cuire la piscine Et vidé Avant d’éclore

Tu as Humide laissé touiller le bruit des autres

Avec carnassier A la valise Emplie d’objectif ROB

Ce sera Pour un autre demain Que tout sent bien

-21h21-

Robs et voyage S’installent sur le triple teint

Un peu de rouge qui bouge Et de blanc qui me détend

Une part de hagard Et du tri en hélice silicée

Et nourrie De boire pour une première Doit-on

Pardon si je vous glisse A l’arrière des centimètres

-21h24-

Voilages Sur faire la tête Et les vœux clos Et heureux

Sillage Redingotes Et plaçons le trait de tronc

Glacée Raide et folle La boutique de rire triste et las

Le cou Le couvercle Le vert de vain La fuite de sorte

Mordant A la plaine Avant De s’échapper Partir

-21h27-

La ronde nourriture a jeté son jus Sur le rêve de sèves

La sombre pourriture A terni Le sourire givré de nihil

Du rien Envie de s’élancer Vers l’inconnue nue

Du tien Désir de revenir Vers les airs Au teint enfantin

Faisons sauter Couvercle Louche Et voyons voyageons

-21h31-





-Carambolages-Saphir-Rubis-

-mWm-

-05/07/2024-


Carambolages de sagace M’agacent plus encore

Déconfiture De décadence Dépense Et danse

Le combien de mottes Le comment de sottes Sacoches

Le vin émétisant Le teint avilissant Et comment

Le sien de jour Le bon de retour Et le très parfum

Sabotent les vieux de maux En autodafé De vœux

Aussi la ROB de jeux Glissa A ses pieds De nez

-22h00-

Ce n’était pas saphir Se suffire Ce subitement lent

Etaient Des bougies Eteintes Aux thons des merveilles

Les aussi Océans de dent Dévorer Compartimenter

Les voyages se diffusent Sur les bords de la marmite

Les rêves crèvent les temps brillants et émétisants d’avant

Aussitôt le beau De la rive De la rivière Des frais reflets

Comment tourner le vent Pour ne pas s’envoler En rob

-22h04-

Comment déplacer le rubis Passer le Rubicon Le long

Comment fermer l’œil de la nuit Dans son éclat

Que va maudire les années Des vins Parfois Par quatre

Et regarder A faces Affables A contes de comtesse

L’éclair de mes vœux Sans oublier la ridicule lutte

Contre l’enfant chagrin Comme des robs réunis Sourire

Ne blasphémons pas Pour un voyage clinquant A facette

-22h08-




 



-Jeu d’Afrique-

-mWm-

-27/07/2024-


Le Sénégal était écrit dessus Avec des roues A peine crevées La route

Les bagages Dans les poches Des spectateurs Laisse trainer le temps

Les visages ne se lisent pas Sur les vitres De blanc teintées De frais

Les T du transport Et le merci des lundis matin De son jaune

-14h37-

Sous le véhicule Rien n’est visible Peut-être la route de bois de teck

Au dessus les visages des dames Interrogatifs Les courts questionnements

Et ça roule Si l’on pousse le bouchon du réservoir En d’autre temps

Sans doute Un autre merci où un lendemain des voyages Encore

-14h39-

Ça roule de source L’enfant poussait l’envie de voyage Dans le dehors

Chacun tousse du doigt Il n’y a pas de papier toilette Seule la tôle

Les cris des gamins Ils se jettent des cailloux Sur le porte-bagages

Avec le stylo Tout reste à dire A lire Les transports Et la fièvre jaune

-14h47-

Dans la pampa La ruine n’ pas de trace J’y vais J’y arriverai

Pas de bagage Sauf la forme de mes mains Qui décrit le lieu

Pas de carte routière Pas de panneau indigent Une seule route

Les sièges ont renoncé à être doux Et le bois des arbres Mal taillés

-14h57-

Dans le village Nous ne nous sommes pas arrêtes C’était hier

Un litre d’eau grise Une matière noire Une pensée sommeil

La lettre de la belle famille De la hutte Si belle robe de toile

Le vin avait coulé les motif clairs Me fout rêver de voyage

-15h00-

La nuit nous a laissé Sur le bord de la piste Aux étoiles brillantes

Le vent nous tient plus chaud Que l’ombre de l’arbre de la savane

Les trous Dans mes pensées de la route Les bosses Ma tête cogne

Et je suis arrivé Sans toit Avec un chapeau Par-dessus mes songes

-15h03-




-Du bruit-D’Honolulu-

-mWm-

-27/07/2024-


Je crois que j’ai entendu Du bruit sous le lit Des pas de lion Si légers

Des gestes de crinières Comme des coupes de pinceau Je suis piégé

Mes beaux draps me retiennent Sous l’oreiller Une vieille pièce

J’ai regardé Sous les couvertures C’est plus dur D’un billet d’où

-15h24-

Je t’ai écouté Tu m’as soufflé Un tendre mot de bonheur Un voyage

J’ai laissé croître Mes pensées imbéciles Bien sûr que je Haine

Sortilège d’avoir de bonnes raisons Tu racontes si bien L’horloge

Le printemps ressemble à l’hiver Dans le paysage D’entre deux plages

-15h27-

Le sourire fait friser Les yeux de l’interloque Et tu m’observes

A qui servent les contes Lus aux enfants Quand j’étais encore petit

A quoi va ressembler Le timbre de ta voix Avec ton œil glacial

Je devrais me lever Et renoncer A ne pas prendre une douche froide

-15h31-

Mes mains étalent Un genre de jour Sur ma peau encore fatiguée

Savons-nous Où nous endiablerons Les sonorités éteintes de mon lit

Matelassons nos questions Pour voir d’autres raisons A avoir peur

La lumière A ma fenêtre A perdu l’éclat Et dansent les raies

-15h34-

La bière est froide Tu regardes le plafond Je ne fait qu’un long bond

Tes yeux n’auront plus de larmes Et la pierre sera toujours Trop lourde

Les plombs Sur les côtés des bois Me font échapper A ton visage

Le masque de bois doré A emporté le tout dernier souvenir soupirs

-15h37-

La maison restera vide Je ne jetterai pas Les miettes de la vie D’avant hier

Je regarderai la carte De ce monde-là Où je suis parti Comme une trève

Comme l’oubli De devoir t’oublier De voyager Jusqu’à une ville d’Afrique

Aujourd’hui Tout m’échappe Et c’est pourquoi Je part pour Honolulu Comme hier soir

-15h41-




 

jeudi 27 juin 2024

Et je t'aime
-mWm-





-Du bois-Du lac-La fenêtre-Les quatre-Du sommeil-A tous-

-mWm-

-07/06/2024-



Là Près du bois C’est l’air Quatre airs En même temps

L’air bête l’emporte Et se jalonne de fruits de saison

L’air malin Les jours de pluie Et le temps de faire

Et les airs liquides Revenus de la source De la mer

Aussi Je reviendrais J’applaudirais Dans les airs

-19h57-

Là Près du lac La sécheresse en voudrait Autant

De l’humidité habitée De la brise A la rosée

Il avait l’air ivrogne Dans son bocal à poison

Il buvait Au tonneau Au bord de sa fièvre saoule

Et Dans le vent L’air sec Il prendrait sa décision

-20h00-

Là Par la fenêtre Aux volets Protégeant de l’air chaud

Déambulation des rêves Elle regardait la scène

La rivière s’était échappée Du lit défait Au matin

La sève dégoulinait Elle en voulait plus Encore

Elle était dans l’air Comme un sifflement d’oiseaux

-20h03-

Sûrement Les quatre airs des saisons chantaient doux

Et ruminaient De la trompette De mon cor long

Sages Comme les environs Tous écoutaient le lent

Mais Comment revenir Dans la nature espiègle

A un air plus certain Qui ne change A chaque instant

-20h06-

Jaloux du sommeil De la terre Le ciel en avait l’air

Quatre fois plus haut Que le sommet des monts

Quatre fois plus sale Que la mer Qu’on observe là

Là C’est quatre C’est l’air de marcher encore

Et de regarder les nuages En attendant Au calme

-20h09-

Contrairement à tous les lendemains Lui danse

Lui cadence ses envies Avec Un air léger Au bruit

Il sifflotait la romance de son cœur bouclé

Il étalait sa voie Un peu ici Un peu à droite

Et reviendrait Devant les volets d’elle Ayant tout oublié

-20h12-






-Métamorphose-Samedi-En jeunant-Le printemps-Du temps-

-mWm-

-07/06/2024-



La métamorphose était défaite Un autre jeudi Rhum

Transformation de la liquette En grande guenille

Mais Qu’elle était belle Dans son vendredi nouveau

Lui Lui sillonnait les oreilles Avec un air joueur

Alors Elle riait Criait S’étendait De joie

-21h00-

Un autre samedi N’airait pas suffit A la voix Réagir

Elle avait couru L’air libre De changer De ranger

De plonger Dans la vase Des roses De grandir

De désencombrer Le jour Des vieux médire Du pire

Et le mélange fier De douceur Et de poids Sonnait

-21h04-

Elle avait été En jeunant D’un âge sec L’air heureux

Elle était dimanche Dès le milieu du mois Reine

Princesse d’un jour de chance En canardant la rive

En quoi peux-tu dire Qu’elle ne s’est pas modifiée

Elle était devenue L’étang était resté Si calme

-21h07-

Sillonnant le printemps Ne se doutait pas Lui disait

Une autre teinte de bonheur Loin de coriace d’avant

Une autre douceur Avec les pieds Avec les doigts

Avec l’enchantement Du ridicule perdu Pour le cœur

Elle n’avait guère Changé Tout était différent

-21h10-

Métamorphose du temps qui passe Aux soupirs

Evanescence De retrouver Réalité Depuis l’enfant

Craquement de dépasser l’oubli Et tout retrouver

L’œil du bonheur La main tendresse Et la prière

Dans laquelle Le verre de rhum S’était évaporé

-21h14-




-Les doigts-Le paysage-Un toupet-De traces-

-mWm-

-07/06/2024-



Les doigts pleins de rinçure L’œil A l’air dur

L’œuf de la peinture Du temps ancien Au plastique

La pratique Aussi utile Que vais-je donc faire

Je croise les rides Je jette les roues Et le bouchon

J’aurais pu pêcher le vent Ç’aurait été pareil

-22h19-

Le paysage se ridule de soir Malgré coquille et blanc

L’horizon se partage Avec l’éloignement des sens

Naissance de la touche De la place De la tache

Carrément présent Le reste Une fois fini Le vide

Comme une caricature De pelures de voyages

-22h22-

Ç’était un toupet de fleur Avoir Ce jour très osé

Une famille de pétales Une coriace Alambiquée

Même sèche Elle gardait sa saveur Et sa forme

Tous l’avaient posée Au milieu de nulle part Tard

Il était le moment de rentrer Et de faire le mur

-22h25-

Bouquet de traces de couleurs Et le clair clairon

La chanson de cet homme-là Nous avait laissés là

Plus facile qu’une oléagineuse photo de noirs états

Il y avait une place Pour dire autrement L’ami

Dire que tout le plaisir Serait d’être encore perdu

-22h28-




-La lune-Lunette-L’air-Le noir-

-mWm-

-07/06/2024-



La lune Lumière Fière Comme une vie de route

L’air était saint Venu de Vézelay A la moutarde

L’aide de la main Pour construire Une saison

Une raison subit un rongement Un chancement

Et le réverbère En cascade Nous va pour luire

-22h53-

Lunette Ronde En croissant de une En croisant la lune

L’éclair s’est éteint Regain de carambolage noir

Des mouvements Des pas jetés D’une accolade

Fade L’éclairage a tendance à s’étaler Longuement

A la campagne Le mélange de silence Très chouette

-22h56-

Elle avait l’air Sans se taire Aussi fière et acide

Que va devenir le lundi Si le jeudi disparaît

Si l’escargot des autres était écrasé A se plaire

Pourquoi dois-je Toujours Regarder en l’air

Pour vider l’épuisette Et remettre le bouchon

-22h58-

Il faisait nuire Dans le noir de la rude rue de vue

Il était lâche A rester sous la fenêtre A taper au carré

Il campait dans l’écho D’un tracteur Chargé de bruits

Il étincelait gentiment Devant celle-ci Si limpide

Et dans le village Il ne restait qu’elle La lune fière

-23h02-