mardi 21 novembre 2017

Kike et Henriette
-Pour-01/11/2017-

D'un sourire
D'un et d'une
Devenus amis

Vous revoilà
Ensemble
Plaisir

De se revoir
Avec un repas
et la fourchette

De se regarder
Avec la peinture
Et le souvenir

Nous sommes ici
Aussi
D'un sourire

-18h18- 

Jacques et Lucette

dimanche 29 octobre 2017



-10/10/2017-
-silhouette de l'esprit-


 -Silhouette de la rue-


Est-ce dans le salut
De l’être de la rue
Et de l’espérance

Est-ce encore
Assis sous ses mains
Entre deux écoutes

Soldat de volonté
Musique orchestrée
Par la paix

Attention à la voix
Celui des autres là
Et des coutumes

Allez au quotidien
A travers le pacifique
Avec nos différences
-12h47-

-Silhouette des prières-

Entre deux prières
Comme la bénédictine
De mes souvenirs

Et la méditation
Là allongée
A entendre le souffle

A voir la lumière
Emplir la partie
De l’entre deux vides

A penser à ces-là
De l’âme de mes sens
De mes cent sentiments

Le sol porte de l’être
Le centre point de départ
Du hasard vers l’esprit

-12h53-

 -Silhouette de l’âme-


Certains regardent
Le haut et le bas
D’autres s’y placent

La tête proche des nuages
Genoux repliés
Où de toute la longueur

Se favorisent
Les hymnes de l’esprit
Et du passage

Entrent dans la relation
Dans la source
Les silhouettes

Et se remuent
Disponibles et reçoivent
Dans les centres de soi

-12h57-


-Silhouette de l’esprit-

As-tu vu mon visage
La pensée de la lune
Derrière la fenêtre

As-tu aussi possible
Que les lendemains
La face étincelante

A peine visible
A l’air fluide
A ton sourire

Je ne vois la paix
Dans tes lèvres
Que par désirs

Mets-y ta lumière
Et ces êtres naîtront
De ta silhouette
-13h16-

samedi 30 septembre 2017


improvisation numéro zéro


La différence
c'est nos semblables


improvisation numéro cinq et sept

CharmANtS regulière
Les  mainces  c'es aiT
L  ' AUto   risque t'est


Souffrent  olo gît
Car hier de Pierre
Solide      loque


improvisation numéro  cent vingt mille

TRou vert  beau
IL cailloutait
sAngs frais

improvisation numéro dix mille deux

CaresSe  carré
Sa   serviette portRait
S a   culOTte


Improvisation numéro mille un

Droit    tordue
Il ne naviguait guère
avec  Raison

mercredi 9 août 2017

-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-
La touche
Se partage
Avec le temps

Tempête de tache
De se liguer
Avec le temps

Passerelle empilée
Sur les regards
Sur les épaules

Observe l’air
Le passage gentiment
Le vent

Ton cœur bat
Cherche et chante
Ton plaisir vivre

-10H55-




-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-

La touche ronde
Je te donne
La profonde sonde

Dans la parole
Je t’ai demandé
Et le silence

Tu oses plonger
Dans ma main
Meneuse de couleurs

Tu replies en toi
Tes sensations de construction
Et de lunettes

Tu as retiré tes lunettes
Et avec tes mains
Tu suis la forme vivre

-10H58-


-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-

La touche lâche
Ses effets de bonheur
Où de force s’allonge

Sombre lumière
Eclair de cœur
Peur de reluire

Puis le mélange chance
Avec les eaux ravissent
Les regards se séparent

Se lancent à diverger
Vers les poids impossibles
Du mixage alchimique

Avec le temps
Entrer en sourire
Avec la trace vivre

-11H03-


-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-

Qu’y a-t-il à comprendre
Dans ces échanges
Et ses danses du faire

Des journées polluées
Pour une croûte fraîche
Sèchent les nuits

Dès le soir se galvanisent
Les envies vivantes et tentantes
De poser son esprit

Sur la pensée de Toi
Comment le dis-tu
Ecoute le commence

Et la toile se bâtit
Se patauge dans les eaux
Dessus et à côté du libre

-11H08-


-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-

Qu’y a-t-il à jeter
Autre que les rondeurs
De la pâte peinture

Qu’y a-t-il à poser
Sur la couche molle
Des eaux de boire

Coton de toile
Imbibée des coulures
De voir ton visage

Cadre du mensonge
De cette vérité oubliée
Abandonnée

Sans savoir où est-il
Le proverbe du quotidien
Le sens de la justesse du libre

-11H12-


-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-

Comment ne pas pleuvoir
Le ventre serré de vie
En plein espoir

Ceci est un courage
De suivre de l’autre
Aussi le bonheur

De reconnaître l’inconnu
De la pièce à une face
Ta face dans tes yeux



J’ai cherché à accepter
Le chemin tenu
Par ta venue

Les pieds appuyés
Sur les planchers
Solide vivre
-11H18-

-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-


Les jambes au bout
Des savates plates
Et du tableau

Ne me marche pas dessus
Depuis bien du temps
Je t’ai acceptée

Façon de croisée
Du tendre et énergique
Et du doux sujet

Plume dans la tête
Les doigts gazouillent
Et empruntent à ton être

Maintenant tu es là
Support du souvenir
Solide de vivre
-11H23-



 -La toile ouverte-mMms-06/08/2017-



Une touche un cœur
Une pâleur matinale
Jusqu’au soir amoureuse

Une ride une grâce
Un oubli avantageux
Dans un vrai secret

Une poignée ouverte
Où se glissent ensemble
Nos presque silencieux

Comprise et acceptée
L’image du regard
Pour un portrait de Toi

Alors montée sur le mur
Puis emmenée décrochée
Se donne de l’ami la toile
-11H29-



jeudi 27 juillet 2017

-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Les yeux ouverts
Il était là
Et tombait bien

Rideau de scène
Les cils écartés
Et monde globulaire

Et comment se taire
Plus qu’à l’habitude
Comme un matin

Plus tard ils ont su
Il n’y avait pas assez
Que du courage

Donner sa vie au vent
Aux ribambelles sorties
Du sourire intérieur
-16h03-

-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

C’était comme un rivage
Deux milieux étalés
Côte à côte

Comme un souci perdu
Un hémisphère fini
A la ligne d’horizon

La rue ne s’arrête là
Que pour prolonger
Le souvenir

Chacun dans son jardin
N’avait jamais su
Les hautes limites

Et sans se soucier
Avaient écarquillé
Les rêves
-16h10-

-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Assis ami de main
Du signe de se connaître
Peut-être un jour

Les oreilles collées au bruit
De la recette intérieure
Pour la paix

Déjà avoir ravi
Au toujours du silence
Les sens

Et les connaissances
Après avoir grandi
Se sont reconnus

Et nu
Rien de plus su
Que l’inconscient
-16h14-


-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Un presque inconnu
Un juste reconnu
De sa sagesse

Une couleur de la bougie
Parfums sensibles au temps
De trois ans d’âge

Comme une confiture
Pour un jour où muris
Les fruits se partagent

Les regards bien sûr
Les mots et la place
De la justesse

Alors c’était au début
Mais personne encore
Ne le saurait
-16h19-


-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Car c’est l’histoire de tous
Passés sans bavardage
Dans la lumière

Car dans un vendredi
Les mains contre le cou
Des vérités debout

Les lames hantées et sûres
Les pieds talons sérrés
Les yeux déshabitués

A dépassé le rond
Des étoiles éclairées
Par des envies

Serre-moi dans tes bras
Laisse-moi te dire
Avant le baiser

-16h24-

jeudi 20 juillet 2017

-La Lettre Grecque-mMms-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Comment chanter
Le héros zéro
De l’histoire

La malle fermée
Toute la malice
Et le croître

Chercher ailleurs
Les interdis du non-dit
Et les enfin espoirs

Ouvrir ne pas ouvrir
Forcer la porte du destin
Et de trop vouloir

Alors l’aile du cheval
Pour ne pas laisser
Le cœur parler

-15h14-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Égrégore nocturne
Plus aucune lumière
Encore le chant du rêve
A y croire ensemble
Mais que faut-il faire

Des temps anciens
Avant la trace du mot
Espoir dans les mystères
Dans la Grèce infinie
Héros sans en venir

Ce début sans soleil
Du zéro de la fête
Se retrouver en tête
De même continuer
L’histoire de l’histoire Grecque

-15h21-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Dans le creux de la boîte
Avait sans l’entrouvrir
Essayer de savoir
De changer sans retard
Fermer et pénétrer

Y avait au-dedans
La guerre et les malheurs
Toutes incompréhensions
Des faciles usés et les soirs
Sans les levers du jour

Grandir ils voulaient tant
Devenir des grands maîtres
De tous les avenirs permis
De tous les impossibles
Et des falloir

-15h27-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Promenade dans le crâne
Que contenir vraiment
Où aller de l’hiver
Des autres mondes
Et des ailleurs

Ne se prononçaient pas
Les insultes vidées
Les horribles langages
Les horreurs et les cages
De maux

Pourquoi se faire triste
Se crier dans les chants
Vocalise hors du temps
Pour un jour trouver
Le sourire et la lumière

-15h32-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

La caisse juste fermée
Faut-il ne faut-il pas
Avec qui et en quoi
Le parcours est comment
Agir sans même l’ouvrir

Trouver une autre route
Un parcours alignés
Aux réelles pensées de vie
Et sans pousser le bon
La destinée et le rond

Mais qui croisera le sort
Le plus fort le détord
Forcer de toujours plus
Avec les pas volonté
Encore ne pas s’arrêter

-15h39-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Et tous t’ont vu sortir
De l’ange entrevu
Cheval tu apparus
Et tes ailes te guider
Laisser ne rien pouvoir

Tu avais de l’espoir
Porter toute la conscience
Et laisser dans le coffre
Les horreurs oubliés
Et sont toutes revenues

Ecoute au fond de toi
Tu portes le gâcher de la vie
Les restes de nuit sans amour
Et les toujours du cœur
Ne pouvaient que parler

-15h45-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Sur un autre chemin
Les hommes sans zéro
Babillent et se consolent

A chaque instant moment
Tous les pas sollicitent
De se mieux s’émouvoir
Pour perdre dans un jamais
La gageur pacifique

Et prendre marche par marche
Regards note par note
Paroles contre dialogues
Sourire avec soupirs
Le fou loin de l’idiot
Posera sur la boue
De la roue du temps

-15h52-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Avec une carte raide
Un feuillet solitude
Chacun avec sa pierre
Et la boussole de l’esprit
Cherchera sa route

Des êtres envahis de bruit
En colère contre l’autre
Pourquoi doit-il penser
Et si faux et si laid
Pourquoi si différents

Alors je t’écoute soupirs
Ma mélasse entre toi et moi
Me va à ravir sourire
Car conscience différence
Nous font notre pensée

-15h58-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Avec beaucoup de temps
Sorte de malaise sidéral
Et vertige indomptable

Avance et reconnaît
Les traces des bonheurs
Laissées dans les possibles

Les vestiges heureux
Relancés de partage
Avant que de pouvoir

Les mains se joignent enfin
Et nous ne quitterons plus
Le sensible des belles couleurs

Le coquillage invisible
A mon oreille bercée
Et alors dans la paix

-16h06-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Poser contre le mur dur
L’échelle de la chance

Écarquiller le son
De ta douce cadence

Les lèvres reprennent en cœur
Au cœur de nos échanges

Laisse-moi te voir ouvrir
Non plus la caisse lourde

Non plus l’hymne incompris
Quand le doute s’affole

Mais le doigt qui nous guide
Les pieds encore trop fatigués

L’horloge ne dira rien
Ta main sur mon épaule

Pégase je vois le jour

-16h14-