dimanche 27 septembre 2026


-C’est Jules (abstractions)-

-mWm-

-21/09/2026-



 

Grossier

 

Pluie de vocables Affables er échappées

Courage D’enorgueillir les gouttes

Les routes Fascinantes Du temps

 

Carambole

A l’age

Du courage

 

Grossier Comme un pied de nez Ridé

Comme économie De folie et d’envie

Sourate De mots Sans secret

 

Eventuellement

L’attente

Se détend

Et le mot

Le dit

 

-18h06-

 

 

Grossier

 

C’est le mot Retard Le bazar de la nuit

De ce chemin Machin De vide Machine

Et Sans rien dire La pluie enfile La nuit

 

Dérapage

A l’état

De Sabbat

 

Ce sont les tendances De l’après jour

De la lumière Eventuellement

Et se retirent Les larmes enrubannées

 

Je ne sais plus

Le mot Dos

M’échappe

Comme rires

Grossiers

 

-18h10-


 


-C’est Jules (les clés)-

-mWm-

-21/09/2026-

 


Cadenas

 

Des clés solides Tintent Si seules

Dans la poche Se grincent Les crans

Les dents de la serrure Nous endurent

 

Fermer

Ouvrir

J’aime tant

 

Ce matin Très vite Coincées Dératées

Le tour du rond N’a pas enduré

Le temps De me chercher Cliquetis

 

Ouvrir

La poche

Chercher

Au sac

Trousseau

 

-18h15-

 

 

Si métal

 

Je suis trousseau de clefs Au fond du sac

Je suis la petite La grosse La ronde

Je suis l’anneau Qui nous relit Toutes

 

Tourner

Ouvrir

Terminer

 

Elle est partie En détournant la rue

En s’agrippant A la journée Elevée

Qui commence Par la pluie d’hier

 

Ranger

Je cliquetite

En silence

Tout profond

Ton sac à main

 

-18h18-





-C’est Jules (aux objets trouvés)-

-mWm-

-21/09/2026-


 

Je suis Jules

 

Le jules de mon amie De ma Mie

Je trace Cet heureux inventaire En l’air

Il faut De chaque jour Trouver le pour

 

Une clé

Lundi 23

A douze heures

 

L’important C’est la date Se rate

Si la surprise De n’être retrouvé

Un monde de l’objet Egaré

 

Une clé

Une clé

Une clé petite

Et un parapluie

Pour la nuit

 

-18h37-

 

 

Inventons

 

Les mots tombent A pic Le livre

J(inscris les dates Les noms d’objet

Et les regrets Non monsieur Je n’ai rien

 

Celui qui Ici

Cherchait

Son chat

 

Mais je n’ai pas de serrure En dur

J’ai Des carnets entiers De regrets

Avez-vous Son lapin de douce peluche

 

La chute

Je l’ai

Si perdue

Si rendue

Si heureuse

 

-18h40-


 


-C’est Jules (aux objets trouvés)-

-mWm-

-21/09/2026-



 

Je suis jules

 

Le soir Je ferme Les offices Et ris

J’emporte avec Moi L’inventaire d’hier

Le parapluie Sur mes lunettes Le bruit

 

La pluie

Me ronge

La couverture

 

Vingt-deux Trois chiffons Très sales

Vingt-deux Au matin Un vilebrequin

Et une roue De recours En justesse

 

Un soleil

Une pluie

Une sècheresse

De cette dame

Si perdue

 

-18h43-

 

 

Je suis mule

 

J’empote les cahiers En tournant

Le coin du magasin Je vous tiens

Une page libre Le stylo vibre

 

Une lunette

Théâtre Oh

Mes lunettes

 

Sur le nez Pas retrouvé En verre

Et contre toute attente J’avance

Le parapluie A fni De son placard

 

Une sonnerie

Retrouver

Mon amie

La virgule

De mes nuits

 

-18h47-





-C’est Jules (et Ma Zazie)-

-mWm-

-21/09/2026-



 

Ce matin

 

J’ai peu dormi Je me suis Ravi

Lancer dans une prière D’inventaire

Une vitre de fenêtre Une autre d’auto

 

J’ai repris

Le métro

De Zazie

 

Je suis Jules De la Zazie De nuit

Nous avons diné Une recette perdue

Un kilo d’oranges séchées De l’année

 

Vingt-trois

Pas le choix

Le jeter

Et garder

Le filet de

 

-18h50-

 

 

Commission

 

Faire les courses Tant de sacs à main

Acheter du laid Avec les billets

Et rentrer bredouille Une clé rouille

 

Merci Madame

Le boulevard

Dans la rue

 

Et trouver là Sur la voie Un cabas

Avec Une boite à surprises Me grise

Repousse Je l’emporte Je suis Jules

 

L’office

La clé tourne

La lumière

En sorcière

Je révise

 

-18h54-


 


-C’est Jules (et Ma Zazie)-

-mWm-

-21/09/2026-



 

Je suis Lune

 

La nuit De tous les inventaires D’hier

Un pied de poule En un pied de nez

Et un éclat de rire Je l’ai retrouvée

 

La bouteille

Si vieille

A ma santé

 

L’homme s’en va Et me demande un verre

A quoi Ça sert Les prières d’effroi

Je tourne la page Et j’écris Aujourd’hui

 

Trente-trois

De ce mois

Ici la vie

La matière

Et la nuit

 

-18h57-

 

 

Je suis jules

 

Zazie est partie Elle avait Assez

De commentaire De l’inventaire

Mes lectures n’ont plus Fière allure

 

Trente-deux

Si je peux

De t’écrire

 

Zazie Ma folie Je t’ai perdue Cette année

Je te retrouverai Avec la fin Je soutiens

Et du Me reviendra Dans mes bras

 

Trente-quatre

Du Moi secret

Je t’ai perdue

Zazie Zazie

Ma Zazie

 

-19h00-




-C’est Jules (au bar)-

-mWm-

-21/09/2026-



 

Je suis Jules

 

Je pleurais J’hésite Un court instant

Il est tant De boire Un café Dans un bar

Ma sacoche Mon téléphone Mes doigts

 

Jules

Sans Zazie

En a fini

 

Le barman C’est Jules qui nous arrive

Entre Commande Et bois Avec effroi

Son téléphone Des doigts Ne sonne pas

 

Zazie

Est partie

Jules

Est perdu

Trente-et-un

 

-19h24-

 

 

Le un C’est Jules

 

L’équipe de foot Regarde le livre

L’inventaire de Jules Et son café

Dans le bar Le bruit Le fil Le téléphone

 

Il tapote

A sa santé

Toute l’équipée

 

Zazie est assise Jules entre dans le bar

Son café est servi Il le boit Il ne rit

Son téléphone  ragote Et sonne

 

Allô C’est qui

C’est Zazie

Je me suis perdue

Et je t’ai vu

Je te Jules

 

-19h28-



 


-Jument Je mens-

-mWm-

-23/09/2026-



 

Jument

 

Je mens Sans rien dire Alezan

Je te caresse Le museau beau

Tu es petit Tu es si petite jument

 

La mère

Sabot

Au petit

 

L’ai Ai croisé A l’orée du soir

Entre deux buissons D’oranger

Et le couchant Elles étaient debout

 

Jument

Jumette

Les herbes

Le sol

Les folles

 

-18h36-

 

 

Je mens

 

Je n’étais pas parti En vacances

J’étais absent Je rêve A tord

Mais les pieds Moins bruit Que sabots

 

La colline

Voltige

Au soleil

 

Mes yeux irriguaient De lumière

Mes envies drôles De tant marcher

De l’élancer Plus loin Que les prés

 

Cinq jours

Jumette

Tendresse

Faiblesse

Donner

 

-18h39-

 


 


-Jument Je mens-

-mWm-

-23/09/2026-



 

Les prés

 

Une région Emplie De buissons

De côte légère De terre rosée

De verdure Finie De l’Automne

 

Nager

Au ciel

Solaire

 

Le sentier arrêtait Mes pieds

Godasses défaites Se redéposent

Sur les herbes cailloux Au repos

 

Lumière

Jumette

Goûtait

Le museau

De la mère

Je mens

 

-18h42-

 

 

Coteaux

 

Elles étaient Plus de deux Mais

D’autres cachées Sur l’autre pré

Et jument Jumette De s’enlacer

 

Couhé

Le rond

Orangé

 

Je serais reparti Sans envie

J’aurais pris L’image sage

Où le baiser Museau Etait beau

 

Sentier

L’autre rive

De la colline

De la digue

De l’autre vallée

 

-18h45-




-Jument Je mens-

-mWm-

-23/09/2026-



 

Ses souvenirs

 

D’où il retira Le monde Jument

Il fourra Alors Ses doigts Au sac

Dans le pain Une tache Confiture

 

Une image

Clôture

Naseau

 

Pas de poisson A la ligne Rivière

Dans l’autre vallée Il avait marché

Le pain en main Et la mie

 

Ma mie

Jument

Jumette

Je vous vois

Regrette

 

-19h10-

 

 

Le sac

 

La lanière avait grandit Tendue

La gibecière Aurait été Panier

Et la photo Du bisou Naseau

 

Marcher

Crépuscule

Recule

 

Le carnet Où était écrit Ma vie

Jument Jumette Que disent-elles

Prières belles D’animaux beaux

 

Et godasses

Se déplacent

M’emportent

En dehors

Du pré d’été

 

-19h13-

 


 


-Jument Je mens-

-mWm-

-23/09/2026-




 

Vendredi

 

Les chasseurs Ont perdu Les fusils

Les juments Jumette S’arrêtent

La peur A contre cœur Sentier

 

Cassés

Car la ligne

S’abime

 

Les rêves Sur les mousses Aussi rousses

Les pas De pré Après D’autres prés

Je mens Je dois repartir D’avance

 

Jumette

Jument

Souvenir

Je mens

Respire

 

-19h16-

 

 

Les fâcheurs

 

Je les ai croisés Un certains jour

Je leur ai vidé Tout un sien panier

De pain Tartine Photo Sabot

 

Les chiens

Aboient

Le gâteau

 

Je mens J’ai rêvé Je me suis adossé

La lumière Est mouillée De fer

Les feuilles Les herbes roussies

 

Et je me lève

Pour entier

Rentrer

Du pré

D’été

 

-19h19-




 

-Jument Je mens-

-mWm-

-23/09/2026-



 

Calice

 

Calme Comme une Caliméro

Jument Calquée Sur Jumette

La mère Calbot Calbottée Sabot

 

Le sentier

Refermé

Cale Calée

 

La mission de l’envie Etait un reste

Calrage Sur le sol Sans calpuche

Calfeutrine De doigt de pain

 

Calgary

Un pays

Un pré

Un calmant

La jument

 

-19h46-

 

 

Calbottée

 

Les pieds Caliman De la rivière

Tout ça Tout ça Tout ça cale

Dans la rocale De la pacale

 

Jumette

Etait rêve

Callipage

 

Jument Non Je mens Je fusil Jolie

Calrode Autour de mes doigts de mie

Calrigole Les godasses lasses

 

Califourchon

En calère

En galère

En ornière

Au calme

 

-19h50-




mercredi 16 septembre 2026


-Amitiés-

-mWm-

-08/09/2026-



Tu es là


Comme deux cailloux Sur la rive

Sur la vague Qui nous balaye

Comme un clin d’œil Sauvage


Ta main

Ma main

Mon gars


Je creuse Les soupirs des souvenirs

Je convoite De t’entendre parler

Je te cherche Tu n’es pourtant Pas très loin


Sourdine

Ne plus

Et aussi

Te retrouver

En ami


-18h03-



Tu es là


Une page de note De numéros

De compagnie A l’infini

De se donner Plonger Confiance


Tes mots

Solides

Si simples

Si voisin


Nous nous Nous nous croiserons

Nous Comme le sérieux Heureux

De la vie Nourrie De fantaisie


Silence

Et en dire

Si long

Si loin

En chemin


-18h07-




-L’ami-

-mWm-

-08/09/2026-



Si bon


D’amis De ne pas se quitter

Pas oublier Hors du monde

La ronde du sablier D’ami


Embrassade

Régalade

En amis

En sortir


Connivence Que ça recommence

Conseils pareils A la chance

A tout partager Les vrais regrets


Soupirs

Tu me fais rire

A applaudir

Tu m’inspires



-18h10-



Tu peux


La place de la vie Sur la plage

Le vide alangui De l’ennui

Le reste de se retrouver Un jour


Confiance

Pas perdus

L’entrevue

De l’ami


La silhouette venue Je t’ai revue

J’ai tant espéré Te serrer A moi

Quand tu seras Que tu pourras Là


Présent

Reste longtemps

Dans les yeux

De mon ami



-18h14-





-L’ami perdu-

-mWm-

-08/09/2026-



Papier


Où j’ai écrit Ce rond poème

Pour élaborer Un grand Je t’aime

Et te conter Que tu me manques


Demain

Le chemin

Te revient


Papier Des lettres Toutes écrites

Avec le soupir Et l’éclat de cire

Comme une frêle lueur De bougie


Lumière

Mes yeux

Heureux

De te dire

Enivre


-18h18-



Un verre


Un superbe chant De réverbère

Tout nous La nuit Brille Roux

Comme la carapace D’un autre été


Pour moi

L’hiver

C’est aussi

Du printemps


Du moment De tous les moments

De la ressource De nos sources

Et le parterre Ballon en l’air


Tu es là

Je rêve

Tant je souhaite

Toi L’ami perdu


-18h22-





 

vendredi 28 août 2026


 


-La voie-(extrait)-

-mWm-

-20/07/2026-


La voie De la penchée De chaque jour

Le tour de la vie A trouver le pour

Et le chemin De la voie Advient


Parcourir la vie Vers l’harmonie

Peut-être creuser La parole du monde

Et suffire Avec les mots D’exprimer


Les sonorités du propos endossent

Les harmonies livrées A la beauté

Trouver le lire La capacité de dire


A la vue Se croise De l’imagination

La complétude Que la vie endure

De plus Que parler Dans le clair-voir


Les voix qui nous secouent Des sens

Que l’on écoute Dans la route

Lance le vrai Sauf le mensonge


-14h57-






Et la voie est un chemin perché

Le monde chante Ses différences

Mais le son Seul L’emporte


Les mots disent Au-delà des mots

Rassemblent Les douces différences

Le chant du verbe Acerbe Déverse


Et le couplet Comme la musique

Glisse le temps Au-delà du présent

Apporte la sentence vraie De l’épais


Et je peux voir Où tout cela mène

Bien ailleurs En poussière de terre

Et dans les cieux D’observer le faire


Et dire A ma conscience La chance

Entre en moi De repeindre la foi

La voix et son refrain Parlent du lien


-15h03-



-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-



La sale t’attend


Ni même allongée Comme l’endormie

Encore plus de soir Avant l’aurore

Ni même le ronflement Chanteur


Papier

Plein

Fleurs


Les mains Dans le feu Enveloppeur

Le visage J’ai mis Mes doigts Sur mes joues

Et la saloperie De salopette Défaite


L’éclairage

Tiède

Silence

C’était

Un homme

Assis


-16h35-



La male fermée


L’intention glissait Vers l’immobile

Ne rien dire Ne rien faire Goûter

Aux incidences Impossibles A contenir


Moquette

De plat

De plastique


Les volets étaient A soubresaut Haut

Dehors L’aurore viendrait Bientôt

En attendant mieux Que le mélange


Il restait

Piétiné

Dans la rue

Souvenir

Il attendait

Son tour


-16h40-




-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-



L’enfant Voisin


Sa mère a ouvert la malle Mal

Elle ne restait Que direct Calle

Et dedans Le lever du jour Jouet


Un monstre

En élastique

Antique


Il jouait avec les soldats de bois

Vieux Comme cent ans de guerre

Il les brûlerait Pour la vraie paix


Le bruit

Borborygmes

Tapés au sol

C’était

Un homme

Assis


-16h44-



La porte s’ouvre


Une longue robe A peine remise

Des petits pas courtois Sans aide

Et la blouse blanche Qui se rappelle


Le plafond

Recollé

A l’ampoule


Peut-être le tour de la nuit Un croissant

Sans doute Une soupe Aux oreilles

Ecoute Il va peut-être Dire un non


Il acquiesça

En soldat

Il prit la main

De la mère

Un homme

Assis


-16h48-





-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-



La mère L’amer


Dans son silence Les lèvres prirent

Ses doigts pointus Et bien plantés

Ses cheveux vêtus Sous un foulard


Siège

Coquille

Coquillage


La couleur orange Mal rangée Assis

La sale affaire Que t’attendre Demain

Les pieds carambolés Dorlotés


L’enfant

Resté là

C’était moins

L’homme

Embouti

Assis


-16h53-



Mes affaires


Ce ne sont pas Pourtant je souffle

J’ai renoncé A l’été De la promenade

J’ai envisagé De rêver Longtemps


Ecriture

Un code

Me recolle


L’homme assis Ne voulait Plus bouger

Il observait Restait Que ça à faire

A refaire le monde Pour trois mois


Calendrier

Sur le papier

Plié de fleur

J’aurais été

L’homme

Assis


-16h57-




 


 

-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-



La lumière


Personne ne rentrait plus J’étais sale

Sale Dans la houle Parmi les bruits

Sale Comme un soldat Tombé Sur le front


La male

Douleurs

Ouvertes


La crasse Pas le temps De me lever

De porter l’eau douce De ma maman

De respirer Ailleurs que Dans le passé


Papier

Plein

De croûtes

Je m’étais

L’homme

Assis


-17h02-



Le sable atteint


Ils m’avaient emporté Sur la plage

Ils s’attachaient A moi En coquillage

Impossible A ouvrir La mal faite


La porte

S’ouvre

Se découvre


Dans la pièce D’à côté C’était pitié

Il ne parlait Que de vieilles peintures

De surface à réparation De guérir


Je voulais

Rien

Partir

Ne plus

Etre

L’homme

Assis


-17h05-


-L’homme assis-

-mWm-

-30/07/2026-


Affreux


La coïncidence était une évidence

Demain la vie leur appartiendrait

Entière Sans se lever Tout donner


Tout gris

Poli

Anéanti


Il a prit mes mesures Dernière fois

Il m’a fait choisir Le très bois

La forme de la grosse caisse Déjà faite


Mon être

Mon hêtre

Mon sillage

J’étais

Encore

Assis


-17h10-



Malade Affreux


J’ai fait vœux D’aller mieux Après

Qu’ils me donneront Les extrêmes fonctions

De porter les rêves De la défaite


Pas soldat

Non pas

Assis


J’étais assise Une dernière fois

Sur le bord du bois Pour plonger

Et Dans la couverture de Sa terre


Elle savait

Qu’il dirait

Toujours

Qu’il était

Homme

Assis


-17h15-