mercredi 9 août 2017

-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-

Qu’y a-t-il à comprendre
Dans ces échanges
Et ses danses du faire

Des journées polluées
Pour une croûte fraîche
Sèchent les nuits

Dès le soir se galvanisent
Les envies vivantes et tentantes
De poser son esprit

Sur la pensée de Toi
Comment le dis-tu
Ecoute le commence

Et la toile se bâtit
Se patauge dans les eaux
Dessus et à côté du libre

-11H08-


-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-

Qu’y a-t-il à jeter
Autre que les rondeurs
De la pâte peinture

Qu’y a-t-il à poser
Sur la couche molle
Des eaux de boire

Coton de toile
Imbibée des coulures
De voir ton visage

Cadre du mensonge
De cette vérité oubliée
Abandonnée

Sans savoir où est-il
Le proverbe du quotidien
Le sens de la justesse du libre

-11H12-


-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-

Comment ne pas pleuvoir
Le ventre serré de vie
En plein espoir

Ceci est un courage
De suivre de l’autre
Aussi le bonheur

De reconnaître l’inconnu
De la pièce à une face
Ta face dans tes yeux



J’ai cherché à accepter
Le chemin tenu
Par ta venue

Les pieds appuyés
Sur les planchers
Solide vivre
-11H18-

-La toile ouverte-mMms-06/08/2017-


Les jambes au bout
Des savates plates
Et du tableau

Ne me marche pas dessus
Depuis bien du temps
Je t’ai acceptée

Façon de croisée
Du tendre et énergique
Et du doux sujet

Plume dans la tête
Les doigts gazouillent
Et empruntent à ton être

Maintenant tu es là
Support du souvenir
Solide de vivre
-11H23-



 -La toile ouverte-mMms-06/08/2017-



Une touche un cœur
Une pâleur matinale
Jusqu’au soir amoureuse

Une ride une grâce
Un oubli avantageux
Dans un vrai secret

Une poignée ouverte
Où se glissent ensemble
Nos presque silencieux

Comprise et acceptée
L’image du regard
Pour un portrait de Toi

Alors montée sur le mur
Puis emmenée décrochée
Se donne de l’ami la toile
-11H29-



jeudi 27 juillet 2017

-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Les yeux ouverts
Il était là
Et tombait bien

Rideau de scène
Les cils écartés
Et monde globulaire

Et comment se taire
Plus qu’à l’habitude
Comme un matin

Plus tard ils ont su
Il n’y avait pas assez
Que du courage

Donner sa vie au vent
Aux ribambelles sorties
Du sourire intérieur
-16h03-

-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

C’était comme un rivage
Deux milieux étalés
Côte à côte

Comme un souci perdu
Un hémisphère fini
A la ligne d’horizon

La rue ne s’arrête là
Que pour prolonger
Le souvenir

Chacun dans son jardin
N’avait jamais su
Les hautes limites

Et sans se soucier
Avaient écarquillé
Les rêves
-16h10-

-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Assis ami de main
Du signe de se connaître
Peut-être un jour

Les oreilles collées au bruit
De la recette intérieure
Pour la paix

Déjà avoir ravi
Au toujours du silence
Les sens

Et les connaissances
Après avoir grandi
Se sont reconnus

Et nu
Rien de plus su
Que l’inconscient
-16h14-


-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Un presque inconnu
Un juste reconnu
De sa sagesse

Une couleur de la bougie
Parfums sensibles au temps
De trois ans d’âge

Comme une confiture
Pour un jour où muris
Les fruits se partagent

Les regards bien sûr
Les mots et la place
De la justesse

Alors c’était au début
Mais personne encore
Ne le saurait
-16h19-


-Avant le baiser-mMms-27/07/2017-

Car c’est l’histoire de tous
Passés sans bavardage
Dans la lumière

Car dans un vendredi
Les mains contre le cou
Des vérités debout

Les lames hantées et sûres
Les pieds talons sérrés
Les yeux déshabitués

A dépassé le rond
Des étoiles éclairées
Par des envies

Serre-moi dans tes bras
Laisse-moi te dire
Avant le baiser

-16h24-

jeudi 20 juillet 2017

-La Lettre Grecque-mMms-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Comment chanter
Le héros zéro
De l’histoire

La malle fermée
Toute la malice
Et le croître

Chercher ailleurs
Les interdis du non-dit
Et les enfin espoirs

Ouvrir ne pas ouvrir
Forcer la porte du destin
Et de trop vouloir

Alors l’aile du cheval
Pour ne pas laisser
Le cœur parler

-15h14-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Égrégore nocturne
Plus aucune lumière
Encore le chant du rêve
A y croire ensemble
Mais que faut-il faire

Des temps anciens
Avant la trace du mot
Espoir dans les mystères
Dans la Grèce infinie
Héros sans en venir

Ce début sans soleil
Du zéro de la fête
Se retrouver en tête
De même continuer
L’histoire de l’histoire Grecque

-15h21-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Dans le creux de la boîte
Avait sans l’entrouvrir
Essayer de savoir
De changer sans retard
Fermer et pénétrer

Y avait au-dedans
La guerre et les malheurs
Toutes incompréhensions
Des faciles usés et les soirs
Sans les levers du jour

Grandir ils voulaient tant
Devenir des grands maîtres
De tous les avenirs permis
De tous les impossibles
Et des falloir

-15h27-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Promenade dans le crâne
Que contenir vraiment
Où aller de l’hiver
Des autres mondes
Et des ailleurs

Ne se prononçaient pas
Les insultes vidées
Les horribles langages
Les horreurs et les cages
De maux

Pourquoi se faire triste
Se crier dans les chants
Vocalise hors du temps
Pour un jour trouver
Le sourire et la lumière

-15h32-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

La caisse juste fermée
Faut-il ne faut-il pas
Avec qui et en quoi
Le parcours est comment
Agir sans même l’ouvrir

Trouver une autre route
Un parcours alignés
Aux réelles pensées de vie
Et sans pousser le bon
La destinée et le rond

Mais qui croisera le sort
Le plus fort le détord
Forcer de toujours plus
Avec les pas volonté
Encore ne pas s’arrêter

-15h39-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Et tous t’ont vu sortir
De l’ange entrevu
Cheval tu apparus
Et tes ailes te guider
Laisser ne rien pouvoir

Tu avais de l’espoir
Porter toute la conscience
Et laisser dans le coffre
Les horreurs oubliés
Et sont toutes revenues

Ecoute au fond de toi
Tu portes le gâcher de la vie
Les restes de nuit sans amour
Et les toujours du cœur
Ne pouvaient que parler

-15h45-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Sur un autre chemin
Les hommes sans zéro
Babillent et se consolent

A chaque instant moment
Tous les pas sollicitent
De se mieux s’émouvoir
Pour perdre dans un jamais
La gageur pacifique

Et prendre marche par marche
Regards note par note
Paroles contre dialogues
Sourire avec soupirs
Le fou loin de l’idiot
Posera sur la boue
De la roue du temps

-15h52-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Avec une carte raide
Un feuillet solitude
Chacun avec sa pierre
Et la boussole de l’esprit
Cherchera sa route

Des êtres envahis de bruit
En colère contre l’autre
Pourquoi doit-il penser
Et si faux et si laid
Pourquoi si différents

Alors je t’écoute soupirs
Ma mélasse entre toi et moi
Me va à ravir sourire
Car conscience différence
Nous font notre pensée

-15h58-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Avec beaucoup de temps
Sorte de malaise sidéral
Et vertige indomptable

Avance et reconnaît
Les traces des bonheurs
Laissées dans les possibles

Les vestiges heureux
Relancés de partage
Avant que de pouvoir

Les mains se joignent enfin
Et nous ne quitterons plus
Le sensible des belles couleurs

Le coquillage invisible
A mon oreille bercée
Et alors dans la paix

-16h06-

-La Lettre Grecque-17/07/2017-

Poser contre le mur dur
L’échelle de la chance

Écarquiller le son
De ta douce cadence

Les lèvres reprennent en cœur
Au cœur de nos échanges

Laisse-moi te voir ouvrir
Non plus la caisse lourde

Non plus l’hymne incompris
Quand le doute s’affole

Mais le doigt qui nous guide
Les pieds encore trop fatigués

L’horloge ne dira rien
Ta main sur mon épaule

Pégase je vois le jour

-16h14-

-La Lettre Gresque-17/07/2017-

Je vois le tout jour

Chacun essaye et tente
Seule la nuit disparaît
Comme dans toutes les attentes
Les mots nous apparaissent
Faciles
Lucides
Et si authentiques

Chacun essaye et tente
Le jour a son secret
Laisser dans les regrets
Les routes impossibles
Et donner au présent
Aux pratiques du toujours
La lueur des retours

-16h20-

mercredi 31 mai 2017

La Terre aime faire pousser les maisons dans la pierre,
La terre aime faire chanter les ruisseaux sous les ponts,
Et la terre aime la VIE dont elle nous a muni.
-23h38-
VOYAGES
Nie le bateau rire des cahiers d'écolier
Nie ta passion visée Pour tant de grands voyages
Refuse l'avenir En partant sur papier
Une fois arrivé là Te verras-tu plus sage

Balise ton courageux de n'être presque
Que de la force Et du présage
Imaginaire d'écrire une fresque

Ne renonce pas encore A tous ces vaisseaux
Rebâtis dans la nuit Reconstruits à la hâte
Ne fatigue plus du tout tes larges pinceaux
Détrempés dans le bruit Des mélanges de pâtes

Tu m'émerveilles Toi à Moi Ton paysage
Tu rivages les soirs avec en passagère
Fantasmes et lubies Mots d'esprit pour te plaire
mMm
-25/05/2017-

vendredi 14 avril 2017

Le plus difficile dans l’ouverture d’esprit
...

La rencontre un ami qui n’en est pas un
Le récite-moi ce qu’il te reste d’hier
Le commente un récit d’une rencontre
Le ouvre ton esprit le plus simple possible
Le plus difficile c’est de ne pas oublier
Le pas laisser le printemps partir
Le laisse-moi le temps de te dire
Et voilà qu’il se prend pour ceux
Pourchasse ce que tu crois le meilleur
Évase le retard de n’être pas né
Et encore une fois ouvre tes lubies
Tes oblige-moi à te rappeler demain
De te vider dans les préjugés du lundi matin
Lundi c’est arrivé Je ne me souviens de rien
Lundi est reparti vers la solitude d’hier
Oblige-moi à te reconnaître mon ami
Et ouvre ouvre ouvre et que vois-tu
Un grand silence échappé du passé
Un flou indélébile sur un ricanement
Un éternel vide étendu sur la nuit
Un impossible recommencement nouveau
Un presque rien une odeur inconnue
...
C’est la gestion des courants d’air
-19h15-

mardi 28 mars 2017

-Lueurs d’esprit-mMms-28/03/2017-

08 ans
Exquise
Loin
Mon cadavre

L’esprit
De près
De la nuit

Voyage sidérant
Sans encombre
De lumière

Partir sans bruit
Tout autour
S’enfuir

C’était mon premier voyage
Vers les familles des cœurs
Les lèvres closes
-11h23-

16 ans
Entreprise
De bien
Sans cravate

Les mots étourdissent
Et les idées fascinent
Au printemps

A partir de maintenant
Partage
Que des printemps

Que les âmes se relèvent
Les lunettes invisibles
Glissent en conquête

Rien n’appartient
Entre deux chances
A ta fontaine
-11h28-
24 ans
Jaillissement
Grise
Ma patate

Ma gueule ronronne
Et réverbère
Ma paresse

Sauce de la pensée
Se polissonne
La place des yeux

La face de nos vœux
Ignore encore
Les sémaphores

Équilibre des souvenirs
Les avenirs emportent
Les ignorances
-11h35-
32 ans
Avenantes et fières
Les paroles
Sans dialogue

Tous vont à l’écoute
Les mains posées
L’oreille en voûte

Tous auront de parole
Les lèvres d’oser
Sans les mains

Tant pis
Même si je ne comprends
Tous lancent avancent

Étincellent et chantent
Échangent des secrets
Plus méconnus que l’amour
-11h40-
40 ans
Je change de voie
M’éloigne

Du disponible
Environnement salutaire
Pour des respirations

Il paraît
Dans sa veste
Que le monde s’écroule

Il disparaît
Les pieds presque nus
Dans ses pensées

Il réapparaît
Dans une seconde
Une lueur encore triste
-11h45-

48 ans
Bondir
Hors de soi
Rebondir

Sur des mots solides
Gaspillent
Immobiles

Les teintes et les tombes
A la douleur passée
A la pêche au pleur

Hors de soi
Soupirer de l’autre
Et désemparé

Laisser la ronde
Se cristalliser
En vagabonde
-11h49-