samedi 28 mai 2011

"La nuit du sort"
Extrait de TRACE AS
Les inattendus 2011
Particules de terre
Enfouies dans la nuit
Des pas cadencés

Explosion de vitalité
Noircie de fatalité
Façon pas ma faute

Entente étonnante
Entamée par le vide
De la conscience

De la rigolade
A la faillite
Du soleil

Ces traces là
Donnent à la vie
A la mort


Une pièce de tissu
Entoure le court
Des choses

Sous nos pieds
S'alimente le rire
Des volcans

Faut-il encombrer
Notre embellissement
De je veux trop lourd

Faut-il saluer
Les carrément
De ne pas savoir

Et quand vient le jour
De se rendre compte
Bientôt terminé


Elles disparaissent
Dans le vent du soleil
Trop de sec

Trop peu d'ombre
Assez de je pousse
Au crime nature

Teinte disparue
Peu reconnue avant
Même au printemps

Fleurs jaillissent
Pleurs parfument
Et encore leurs

Tu as donné tes racines
Au tintement sec
Du lendemain


Finalement
Qu'as-tu gagné
La vie te ment

La sirène du perdu
De l'entravé vrai
Du fini infini

Eventuellement
Les temps froncés
Par le soir

Une foi tout perdu
Que gagneras-tu
Entre décembre

Le renouveau
Soigne le beau
Aux sombres étalées


C'est un homme
Ou bien meilleur
Un être coeur

C'est le jeudi
Du lointain passé
Récréation

Tu creuses tu creuses
Tu retrouves
Ta propre histoire

Disparue tenue
Dans la liesse
Des lendemains

Action de vivre
Sur les crimes
Sans conscience


Ce petit objet
Recouvert de l'eau
et de la poussière

Cette trace de doigts
Les tiens les siens
Du passé de la nuit

Cette carapace oubliée
Pour se protéger là
Des je ne sais pas

Si c'est une richesse
Que d'avancer encore
Vers le tord

Si pour savoir
Tous jettent sans espoir
Leur propre sort

samedi 30 avril 2011


"Mais, Fait ce qu'il te plait"
ATELIER D'ECRITURE
les scribouillards
20h39

Visage à gauche
Mais triste de la route
Sans direction à citer


Ce qu'il me plaide
Plaisanterie ride
Le vieux canarde


Une goutte à la colle
Une dégouline goutte
Egosillée de gosier


Palissade ratée
Virage entamé
Routes sans routine


Alors c'est crié
Je quitte le volcan
Et dormir dans le foncé

mercredi 30 mars 2011


Pas l'êtes vous
Encourus
Rudes de tous

Marqués d'avance
Où pas de pas à pas
Ou de bras levés

Cheminement
C'est la solution ronde
Pas le résultat ras

Une continue rue
Un éteint tintement
Une sublime vie

C'est la crasse
Egosillée de frotté
Et apparaît le fait

C'est le début dû
Du noir sur l'orange
Gène comme une branche

C'est le premier
Un lustre enraillé
Donnant le temps

C'est un pied
Tombé juste
Juste bombé

Un geste fait
Comme un fait
Pour ne pas être oublié

C'est une trace
Une environdeur
De comtempleur

Un conte en pleurs
De ne trouver le le
Le moment refait

Parfait d'un jour
Labours de la feuille
De deuil du toujours

Jus d'un instant
D'un dérange toi
Dingue de pouvoir

S'asseoir de noir
S'incite à la lumière
A dévisager le a été

Alors le trait rond
Durcit ses abords
Ses frêles accords

L'un le dit
Dans le oui
Les endurcis

Les fluidités
De mal magnées
De mes créant

Mais c'est épouvanté
Epouvantails sales
Et arrondis dises

C'est en marchant
Que l'avancé naît
N'est que d'un bond

Et pour tous les alors
Les comment taire
jusqu'au silence

Portrait de soi
De ne savoir voir
Sans se réconcilier

Sans traduire
La surprise du mot
Du dit du et puis

Et puisent les mains
Dans la couleur
Et la feuille parle

La dévalisée
D'un intense temps
Juste vérifiée

Juste vérité
Seras-tu là visible
Et pas l'êtes vous

dimanche 13 mars 2011


Carillonner
C'est cloche
C'est moche
C'est éventuellement
Abondant

Assis à ma table
Saisi par un oubli
Que je cherche
Que je creuse
Dans le vrai

Les mots chevillent
Les uns les autres
Des fabrications
De tombées là
Je ne sais quoi

Paradis au nez
S'étale
Se cale
De se mettre là
Plein les doigts

Devant mon carnet
Saisi de regret
De ne trouver
De ne gratter
Dans le frais

D'émotions
De l'un de l'autre
Les sur-attentions
De tombés là
Je ne sais pas

Papillonner
Ton cœur
Tes pleurs
Les gouttes de pluie
D'envie

Stylo à la main
Saisi de ton amour
J'ai tout court
J'ai toujours
En secret

Des frasques de mots
Les uns les autres
De découverte
De tombée là
Je ne sais quoi