dimanche 24 juillet 2011

Extraits de vis






Faut il et les toros

Traverser la barrière

De mes crèves tombées



Des phalanges coupées

Par le froid bien à plat

De mes amours bercées



Dès mes désirs enfouis

Dans les mondes enfilés

de mes rêves éthèrés



Et alors cela ne fait que

Que la vie sera belle

garnie de crève coeur



Et garnie de toros

De sabots craquelés

et de terre séchée



Faut-il et les toros

Traverser la barrière

De mes crèves tombées



17h50

jeudi 16 juin 2011




Hommage à Mélen et son fils -juin 2011-






Ferais je


Le chemin


Avec toit




Par les fenêtres


Sur les rides


De joie




Par les leurs


De courages


du choix




Laisseras-tu


Un lendemain


Des meilleurs




Poser une fleur


De rose de rosier


Sur la rive


Parce que souvenir

Peut s'écrire

Comme le pire


Le demain

Dans le vide

D'un soir


L'espoir est

Après tous les étés

Une ronde senteur


Viens avec ton sac

Porte ton courage

Et balance de bonheur


Comme le temps

Où tu allais venir

Et oseras-tu repartir



A la dame du Lac


A la sage place


Dans mon ventre




A l'étincelle


Miette du coeur


Peurs des pleurs




A la venue


Douce de pousse


Et ses lentes mains




Aux lourds sourires


Vite pour nourrir


Toutes les hésitations




Les abolitions


Les opérations dures


Pour surnager




Et la plus terrible

Des espérances

Du matin


Une main sure

Sur l'épaule

Sans politesse


Un pied rivé

Au ravage

Du rivage


Ecoule-toi

Secoue le monde

De sa ronde


Ne laisse pas

L'instant propice

Dans la nuit du sort

samedi 28 mai 2011

"La nuit du sort"
Extrait de TRACE AS
Les inattendus 2011
Particules de terre
Enfouies dans la nuit
Des pas cadencés

Explosion de vitalité
Noircie de fatalité
Façon pas ma faute

Entente étonnante
Entamée par le vide
De la conscience

De la rigolade
A la faillite
Du soleil

Ces traces là
Donnent à la vie
A la mort


Une pièce de tissu
Entoure le court
Des choses

Sous nos pieds
S'alimente le rire
Des volcans

Faut-il encombrer
Notre embellissement
De je veux trop lourd

Faut-il saluer
Les carrément
De ne pas savoir

Et quand vient le jour
De se rendre compte
Bientôt terminé


Elles disparaissent
Dans le vent du soleil
Trop de sec

Trop peu d'ombre
Assez de je pousse
Au crime nature

Teinte disparue
Peu reconnue avant
Même au printemps

Fleurs jaillissent
Pleurs parfument
Et encore leurs

Tu as donné tes racines
Au tintement sec
Du lendemain


Finalement
Qu'as-tu gagné
La vie te ment

La sirène du perdu
De l'entravé vrai
Du fini infini

Eventuellement
Les temps froncés
Par le soir

Une foi tout perdu
Que gagneras-tu
Entre décembre

Le renouveau
Soigne le beau
Aux sombres étalées


C'est un homme
Ou bien meilleur
Un être coeur

C'est le jeudi
Du lointain passé
Récréation

Tu creuses tu creuses
Tu retrouves
Ta propre histoire

Disparue tenue
Dans la liesse
Des lendemains

Action de vivre
Sur les crimes
Sans conscience


Ce petit objet
Recouvert de l'eau
et de la poussière

Cette trace de doigts
Les tiens les siens
Du passé de la nuit

Cette carapace oubliée
Pour se protéger là
Des je ne sais pas

Si c'est une richesse
Que d'avancer encore
Vers le tord

Si pour savoir
Tous jettent sans espoir
Leur propre sort

samedi 30 avril 2011


"Mais, Fait ce qu'il te plait"
ATELIER D'ECRITURE
les scribouillards
20h39

Visage à gauche
Mais triste de la route
Sans direction à citer


Ce qu'il me plaide
Plaisanterie ride
Le vieux canarde


Une goutte à la colle
Une dégouline goutte
Egosillée de gosier