mardi 28 juillet 2026


-Elle était libre-

-mWm-

-04/07/2026-


Elle était libre


Le coffre de la cuisine Portait le pain

Le buffet sentait le bon vin

Et le silence A table Grognait


Canard

Laquais

Servante


Les couverts avaient été Découverts

Ils brillaient A chaque semaine

Et la vaisselle Humait bon


Musique

Y en a pas

Même l’ancien

Le souvenir

Avait fini


-22h54-



Elle aimait vivre


Avec autant de poulet Que de joie

Autant de soie Que de filet

Et le ventre Qui a pu Repu


Caviar

Le soir

Sourires


Ils ne parlaient Que très peu

Ils étaient complices Comme vol

Au-dessus des oiseaux A chanter haut


Richesse

Servant

A être libre

A peine

D’aimer


-22h58-




-Ils étaient libres-

-mWm-

-04/07/2026-


Ils étaient libres


Ils ne s’étaient Pourtant Pas reconnus

Ils avaient quitté Pleines de complicité

Les mains jointes Pour la fidélité


Routes

Chacune

Différente


Ils s’étaient suivis Dans la nuit

Sentir les restes Des jeunes folies

Et sur le banc Qu’ils avaient noyé


L’orage

La cage

Des sons

D’oiseaux

C’est beau


-23h02-



Silence de rire


Les minutes ridicules En faisaient

Les années Pleines de piété du jour

Mais Elles suffisaient A rebours


Soupir

Regarder

Le passé


Encombre de ta vie Les infinis

Déborde De la joie L’embarras

Oublie Dans la suite Du présent


Tenir

Le pire

Vider

Le déplacé

Vers le demain


-23h06-




-Libre soupir-

-mWm-

-04/07/2026-


Libre soupir


L’instant commence Dans les yeux

L’heureux redoute Dans la déroute

De n’être Que l’éternel Au miel


Passez-là

Mademoiselle

C’était Elle


Charme envahi Par le bruit

Les chants Donnés Par amitié

Et transformés En rêve Déformés


Le thé

Le café

Le visage

Bruni

Par l’ennui


-23h10-



Etincelles


L’horloge Je ne t’écoute plus

A vue Je me retire De ta loge

Où j’ai vu le spectacle De la débâcle


Fidèle

A l’usage

De la cage


A enfermer les soupirs Dans la nuit

A relever la pureté Désinfectée

Pour ne plus se souvenir du rire


Gamelles

En Or

En dehors

Faire venir

Le ruissellement


-23h14-




-Cartouche vide-

-mWm-

-04/07/2026-


Cartouche vide


Etincelle de fusil Impasse

Ritournelle des lubies A la place

A l’instable regard Sur le passé


Tirer

Viser

Ruiner


Le geste était sûr Pour rater

Pour envoyer le fruit Ailleurs

Et ne jamais Atteindre le cœur


Chasse

A la vie

Classe

Ennemie

Cartouches


-23h18-



Cartouche libre


Comme le nom D’un roi du pire

Où l’absolu n’a pas été vécu

Que le caprice A haut risque


Le temps

Le charmant

L’éliminé


Comme l’histoire De ne plus voir

Ni le cheval Ni le chevreuil Cercueil

Ni la course de rameau du printemps


Eternité

Tu a vu

Perdu

Dans les nues

La liberté


-23h22-




-Suivre libre-

-mWm-

-04/07/2026-


Suivre libre


Dans le recueil Des soumissions

L’abandon A perdu l’illusion

Et il reste Il reste La vraie décision


De vivre

La main

La fleur


Dans le récit De l’ennuyeuse envie

De dépasser Les gestes de l’enfant

Qui En avant A quitté la vieillesse


Réduire

En fièvre

Le lierre

Ne court plus

Dans la rue


-23h26-



Revenir vivre


Dans le libre Du fol avenir

Dans le cuit De la chanson crue

Et la vue De la nuit A disparu


Dansons

Le cœur

Et la fleur


Dans le libre espoir De survivre

De trouver le rire Comme la gloire

De réussir l’instant Simple et noir


Porter

Le fil

Se devine

Dans la voie

Libre


-23h30-



 

 


-Déménagement-

-mWm-

-06/07/2026-


En chantant


Chapeau A tête bronzée A jeter en l’air

Eclat de dire A allonger les pieds

A l’aise Mais le feu Pour la nuit


Ressemble

Encore

A un canard


Sonore Pour la nuit Surement d’avant

Encore Surement l’été là Mais où le si

Le lance silence En fredonnant le vent


Peu à peu

En dépassant

Sonore

Déborde

Et le mélange


-18h16-



Histoire


Des amis Pendant l’hiver Je crois

Avec les pieds En éventail Le vent

Et le sourire De regarder L’hiver en été


Histoire

De chance

Et le nuit


Tout le monde voulait dormir Soupir

Tout le monde racontait Sa dernière

L’histoire du souvenir De l’objet


Sentiment

Bois brun

Métal noir

Sauf l’éclat

Sur le zinc


-18h26-



-Déménagement-

-mWm-

-06/07/2026-


Dans la sieste


Il y avait Des objets En voûtant

En penchant le dos Rond de la pelle

Et des autres Allongés Assoupir Guérir


Ronflement

Senteurs

Bonheurs


Ils étaient nombreux Les bonheurs passés

Ils rassemblaient Les puissants éclats

Comme les ébats de rire S’endormir


Le lait chaud

Le café moulu

Et le pli serré

Chemise défaite

Et le réveil


-18h29-



A réveil


Le matin avait rejoint Le tintamarre

Des tasses fumaient Le frais soupir

Des tartines Sorties des pestes Cartons


Nous aussi

Nous arrivons

En camion


Mais les voisins Etaient des amis

Nous avons donné Dans les plumes

A écrire Une dernière fois Le passé


Le dépassé

Le reste des meubles

A peine blessés

Là allongés

Aussi la nuit


-18h32-




-Déménagement-

-mWm-

-06/07/2026-


En chantant


Nous avions perdu La nouvelle clé

Nous avons cassé La porte usée

Nous avons franchi La vive nuit


Les volets

Rouillés

Et verts


Et là Le plaisir De tout découvrir

Un moulin à papier Avec son grain

Un fer Que tu repasses Aux plis


Chemise

Savate

La tasse

La nuit

Toute finie


-18h35-



Histoire


Les amis auraient Tout voulu Notre maison

Avec des lardes de lumière Fraîche

Et ses sols Brillants Et chauds D’hiver


Moulin

De beau

Et de lait


Nous buvions Ensemble Notre sympathie

Nous éclations les rêves En réalité

Nous avons sifflé Tout le soleil


L’odeur

Les vapeurs

Les senteurs

Des fleurs

J’adore


-18h38-



-Déménagement-mWm-06/07/2026-


Dans la sienne


Le sommeil n’est pas venu Hélas

Le chant de mes veilles et douces sirènes

Le lendemain Continué Hors des rêves


Grain

Noir

Venu de loin


Dans le printemps qui arrivera

Dans l’herbe fine Qui emportera

Allongé Les pieds à l’aise Fournaise


Non Genoux

Fraîcheur

A la lenteur

Des yeux

Se ferment


-18h41-



Au réveil


Sans doute Nous souviendrons nous

De la pluie Des larmes De bonheur

Les meubles Et tous les fous ustensiles


En gros fer

A repasser

Les plis d’hiver


Aller chercher le lait De la timbale

Aller brunir Nos têtes Ensoleillées

Et tourner Les manivelles Des plaisirs


L’amie

Tu peux

Ton regard

Te trouvera

Ailleurs


-18h44-



-Déménagement-

-mWm-

-06/07/2026-


Au matin


Je n’aurais Jamais du faire Ce métier-là

Vider Remplir Transvaser Porter

Transporter les derniers silences Habités


Cartons

Couvertures

Ordures


Les sacs se vidaient Dans l’autre

Dans la remorque A laisser là

A défaire les armoires Lourdes et lourdes


Chemisiers

Bien pliés

Jupes

De plumes

Et ses mites


-19h04-



Ce métier


Pour l’amie Qui s’en est allée La nuit

Avec un reste Des soupirs Du début

La porte fermée Cassée Usée Réparée


Le moulin

A son fer

Et son bidon


Avec tous ces objets A la vie Début

Avec les tons Et les teintes De vieillesse

Avec les restes De la vie De sa grand-mère


Pierre

Sable

Soleil

Amitiés

A l’arrivée


-19h07-




-Déménagement-

-mWm-

-06/07/2026-


A l’aise


Elle nous disait Tout ceci Par ici

Elle croyait Que le parfum neuf

Les fenêtres Plus ouvertes et coquettes


Le vent

Le sifflement

L’aurore


Et la nuit avait été longue et courte

Et les amis Ne s’étaient pas enfuis

Et la visite A la chandelle Bien tenue


Surement

Certainement

Evidemment

Et comment

Par ici Madame


-19h10-



La semaine


Se lançait Vers les vieux soupirs emportés

Vers des directions De la nouvelle maison

Vers l’espoir De tous Les nouveaux départs


Avec les restes

Les vieux bois

Les brous de noix


La journée Avec ses cartons d’écriture

Tout ne tiendra pas Vous êtes sûrs

Tout se prendra Pour l’indispensable


Le fer à bras

Le feu nettoie

Le jour L’éclat

Et le résultat

Il en restera


-19h13-



-Déménagement-

-mWm-

-06/07/2026-


Le mois dernier


Je me suis sauvé le dos En embardée

Les muscles portés Comme des ressorts

Et les remords De n’être que la ruse


Emporter

Valises

Camion


Je me suis arrangé Pour guider les jeunes

Pour trouver Les bonnes routes Aux abois

Pour vagabonder Hors de l’escalier


Conseils

Sommeil

Sortir

Entrer

Porter


-19h17-



La nuit


Nous avons repris la route De la maison

De notre vieil appartement D’antan

Il ne reste rien Sauf Peut-être Le temps


Les lèvres

Sont entiers

En cartons


Les mensonges Tout tiendra Ne tient pas

Les vérités Nous y sommes arrivés

Et les ennuis La porte qui nous claque


La seconde

Le remerciement

A la vie d’avant

Quitter le noir

Pour l’espoir


-19h20-



-Déménagement-

-mWm-

-06/07/2026-


L’avis d’un arbre


Une peau de pamplemousse S’usait

Un fromage de chèvre Parfumait

Une mousse de champignons Bronzait


La source

L’envol

Le camion


L’arbre a porté Toutes les lumières

Tous les courages De tant grandir

Et d’être maison D’oiseau D’écureuil


D’être

Un hêtre

Un chêne

Sans sa chaine

Heureux


-19h42-



Que penses-tu


Tu craques Avec les pieds Au vent

Tu faiblis Aux bruits de l’orage

Tu sors de la cage En pépin de pamplemousse


Une housse

Sur le fauteuil

Un recueil


Tu laisses pousser Printemps Eté Entier

Tes feuilles Où j’ai écrit tes nervures

Des dessins Où les mots Me tiennent


Carton

De bois

De fer

La racine

Se devine


-19h46-





-Déménagement-

-mWm-

-06/07/2026-


La vie de l’arbre


Entre les branches Gravir de rire

Chanter Les pieds à l’aise Ornière

Et dans la cime Ronfler Ronfler


Bronchiole

Respiration

Chignole


Ce matin Il a été Emporté Couper

Branche après branche Les feuilles

J’ai décrit Ta folle histoire du soir


Le café

Le lait

Le défaire

Le bâtir

Le partir


-19h49-



Fenêtre


En ouvrant la fenêtre Ils t’ont aperçu

Elle était folle Avait bu Etait nue

Et son rire avait vidé L’instant


Pas lui

Celui-là

N’est plus petit


Et entre deux cartons Une chanson

Un ordre Monter Descendre Le hêtre

Le mal-être de ses souvenirs En camion


Reste

Fait

La fin

Montre la vie

L’aise de la nuit


-19h52-


dimanche 28 juin 2026


-De plombs-

-mWm-

-17/06/2026-



D’Or et de plomb


L’indien Sur son cheval d’arçon

Le cowboy absent En soldat

La guerre est déclamée L’erreur


En habit

Droit

Dans sa botte


Elle regardait Tous ces soldats

Tous ces guerriers Des temps usés

Tout le temps Elle en pleurait


Naguère

Lui raconter

La guerre

De l’ancêtre

Défaite


-18h34-



D’Or et déjà


L’armoire était fermée Aux clefs

Aux tiroirs retirés Et les lettres perdues

La vue De la plage De la rive


Dans l’avis

Se voit

Dans la botte


Elle pensait Aux pères de Noël

De tous les barbus blancs Semblaient

Pour quatre sous Comme à la guerre


Prières

Reviendrez-vous

De l’autre bout

Du monde entier

Et des beignets


-18h37-




-De plombs-

-mWm-

-17/06/2026-



Comme une flèche


L’indien courrait Près du cheval

Les canons faisaient Grands bruits

Et la vie rassemblait Les tombes


Ici

Abandonné

Donné


Le tir de grâce Et du grand silence

Le coup de fusil Tout inutile

Qui gagnera Les larmes de joie


Personne

L’ancêtre

La défaite

Les armes

Haut les têtes


-18h40-



D’Or


Elle touchait Du doigt Le soldat

Son Or brillait C’était parfait

Le souvenir Du temps Du pire


En habit droit

En pile de bois

Et en cercueil


Elle essaya Du bout du doigt

Les yeux givrés Et le soupir

A raconter A écouter A croire


Que veut

Devenir

Les souvenirs

Pour les soldats

De bois


-18h44-




-De plombs-

-mWm-

-17/06/2026-



D’Or et de plomb


Mais au bout du tunnel des jours

J’entrevis La lumière de la nuit

L’autoroute faisait déroute


En habit droit

Les deux mains

Sur le volant


Elle regardait Le cheval courir

Elle admirait Les policiers de l’Empire

Et Elle éclata de rire Du pire


Même

La paix

A ses guerriers

Ses fantassins

Malsains


-19h13-



Au soleil


La nuit était retenue Par les phares

La lune faisait Un miroir rond

Et le blond des arbres Dans le vent


Où va-t-on

A tâtons

A façon


Elle continuera Ses pleurs lueurs

Ses reflets de paysages Sans soldat

Et les policiers Aux bords usés


Même

La guerre

Avec ses hommes

De paix et d’Or

En désaccord


-19h16-





-De plombs-

-mWm-

-17/06/2026-



Sur le toit


La voiture allait A petite allure

Le tunnel continuait de ronfler

Et le mélange d’ange et de feux


Passez-là

Mademoiselle

C’était Elle


Voir ses papiers Ses décomptes

Ses racontes Et son jeune passé

Et la voir repartir Sans médire


Le policier

Avait lancé

Un coup de feu

Comme les aïeux

De la guerre


-19h19-



Les bagages


Sur le toit De la voiture petite

Sur le vent De la lumière S’effrite

Le fil de Soi Et le passé mesuré


Elle allait

Les soldats

Près des doigts


Elle voulait Oublier la guerre

Le tunnel ne cessait De durer

Comme la nuit Du jour usé


Les revenir

D’Or et de plomb

En habit droit

Et en soldat

De Naguère


-19h22-




 



vendredi 26 juin 2026






-Assez étrange-

-mMm-

-19/06/2026-



Langage


Facile de mettre Des mots ensemble

Il vous semble En doute Assez étrange

De trouver Une vérité Le lendemain


Ecoutons

Assemblons

Nos dialogues


Deux monstres De la parole rusée

Deux ombres Avec de longs verbes

Et la suite De l’histoire noire


Ecriture

Envergure

Etincelle

Les mots jetés

A l’assemblée


-19h50



Rangée d’hier


D’une page A l’autre Assez étrange

Avec des colifichets de mots d’ordre

Un conte A veiller Dans la nuit


Recevons

Ramassons

Nos bestioles


Avec des loups Des tigres Faciles

Avec des fourmis Et des hyènes

La nature pose Sa vue étincelante


L’histoire

Moins claire

Que la laine

De l’hiver

Glacé


-19h54-



-Montre et vous-

-mMm-

-19/06/2026-



Montre et vous


L’instant du récit Etait bientôt fini

Le couloir de sa pensée S’était effrité

Et la toquante Tiquait Toquait


Aiguilles

Sinistres

Secondes


La première A la fois Se cavalait

La rencontre Avec les sombres laquais

Ils nous guidaient Jusqu’à nous


Corbeilles

Et légumes

Et fruits

Et détruit

Le rebours


-20h31


Montrez-vous


Riez des mélanges Pleins de casquettes

Des savantes élégances Du langage

Ça prend du temps Du temps Du temps


Cadran

Solaire

Et la nuit


Découvrons la réalité Du poignet

Du tour de bras Du change-moi

Et les leurres découverts Dans les heures


Le gris récit

Vite décrit

Bien contre

La rotonde

De la montre


-20h35-





 

-Je ne savais pas-

-mMm-

-19/06/2026-



Vous vois-je


Vous ai-je croisé D’un monde arrêté

Je ne savais pas Que vous existiez

Je renonce à chercher Les pieds


Les verres

Les rimes

Vos lettres


Quand je vous ai lu J’étais perdue

J’ai piétiné le reste De ma vue

Je me suis arrangé Pour être beau


En sabot

Et cabot

En rabot

Et la beauté

Vous être beau


-21h03



Vous existiez


Dans le village Du monde Du cirque

Dans le facile Et les féroces rosses

Dans votre montre A la cravate


A la cravache

Qui arrache

Ma démarche


Je vous ai croisé En contre-vérité

Le temps me presse Contre vous

Je suis perdue Je vous ai vu


L’élégance

Du langage

Et de la montre

Qui me démonte

Assez étranger


-21h097-




-Bourrasque-

-mMm-

-19/06/2026-



Bourrasque


Il m’avait emporté Dans le vent

Jeté Au bord du pré Méchamment

Et je le regardais Action Admiration


M’envolait

Son regard

Son village


Rien Dans ma tête N’était violent

Ni son sourire Allant La poignée de main

Il m’avait aidée A me relever


Je m’envolais

Les arbres branches

Tout s’entourait

En avalanche

Et en tornade


-22h01


Courage


La gifle de l’air L’élan du tigre

La vitesse De tomber Des réapparaître

Au dessus De ma vision de l’être


Il riait

Il m’attendait

En bourrasque


Et nous sommes Enchainées Partis

Vider les veilles Des jours d’avant

Et éteindre les vents Des lendemains


Il me tient

Il me revient

Il a existé

Il s’est emporté

En bourrasque


-22h05-





-Etait portrait-

-mMm-

-19/06/2026-




Etait


Son visage portait Son silence

Avant de s’enfuir Vers le nadir

Portait encore Le temps En bourrasque


Portrait

Là Long

Allongé


La veille Il avait accouru Des rues

Avait chanté Comme un dialogue

Les paroles Des herbes folles


Son rire

Son éclat

Montre

Et moi

Mon émoi


-23h00



Il ne restait


Je lui ai tenu la main Lui ai tendu

Des verbes Comme des poèmes

Au soir inspiration Admiration


Soufflait

Ne plus

Ne soufflait plus


Au mur Un détour dans l’ombre

Les aiguilles arrêtent De chavirer

Les souvenirs Du lendemain Finir


Secondes

Même les heures

Fécondes

Les bonheurs finis

En bourrasque


-23h04-