-Il n’a pas commencé-De parler-De
l’oubli-mNIm-11/12/06/2022-
Mystérieux
ouvrage
Dans les
rayons fanés
Du soleil
De la
bibliothèque
Aux odeurs de
pousse
De poussières
claires
A peine
blanchies grises
Comme de la
matière
Les
rayonnages sages
Acroscopiques
de rides
Dans les
rimes échevelées
De la cage à
la page
De ses
paroles fétides
Des signes
ensorcelés
De la belle
prière
-23h52-
Ténébreux
Courage
Par la porte
enflammée
Du sommeil
Du monde
d’Epithète
Comme le
savon qui mousse
En un mot Un
éclair
Dans la mine
La frise
De son récit
lunaire
Son stylo et
sa plume
En travers de
la nuit
Jette dans
l’ombre basse
En regardant
la dune
La lune et
l’air d’envie
Que veux-tu
que ça fasse
Sortis de son
bréviaire
-00h00-
Il avait
donné le fruit
Bien au-delà
des ruines
De son
dépassé
Il avait
enseveli le lent
Pour couvrir
de chants
La course
après le rare
Nouveau Il se
fait tard
Et il
écrivait
Il n’avait
cueilli personne
La lucarne
ouverte aux lieux
Demain Encore
la cloche sonne
Demain aussi
La nuit sans dieu
Et il resta
de sa belle vie
De la folie
Et de toutes celles
De l’oubli
-00h07-
-Les bras-Les doigts-Les
quoi-mNIm-12/13/06/2022-
Dans la forêt
noircie
Sur du jaunie
papier
A pied
Dans une
terrible fleur
Récitation
par cœur
Les mots nous
entrechoquent
Comme les
œufs et les coques
Je n’ai
plus de mémoire
Arrimé à la
vitalité
Empourpré de
son sang
Arrivé à la
réalité
Aux regards
des passants
Et sur la
page écrite
Et dans l’âge
du mérite
Au bord de la
jeunesse
-00h45-
De ses
vocabulaires
De sons
tentaculaires
Enfoui
La fleur
fanera vite
Que la belle
araignée évite
Et que va
dire le souffle
Quand les
gants et des moufles
Elle se
protègera
Attisé dans
le cœur
La passion
dans le large
Epuisé comme
une sœur
Détail dans
la marge
Le mot de
proposer
Le lot
d’amenuiser
A l’âge du
sort
-00h56-
Serait-ce
plus habile
Que de vivre
les faciles
Désirs
Sur la
feuille noircie
Les arbres
d’une longue ville
Et d’un
voyage rouge
Quand les
vaisseaux se bougent
Qui touché
par les cris
Ce serait un
poète
Une pose de
miette
D’un récit
fracassant
D’une ligne
déplaçant
Toutes
déshabitudes
Tomber des
attitudes
Quand
serait-ce la gloire
-01h03-
-Les bras-Ouvert-Tendrement-mNIm-12/06/2022-
Il en avait
plié les bras
Tordu de son
casse-tête
Le beau de
son cerveau
Il craignait
d’être utile
D’être
courageux d’abandon
D’être
chanson subtile
D’être
fille de renom
Et de la
plume plus
Il atteignait
le vendredi
Avec une
messe pirate
Une jolie Une
pierre plate
Au beau
milieu Il tendit
Une
connaissance bizarre
Une prouesse
en forme d’art
Et un poème
folie
-10h17-
Il en était
Ouvert les doigts
Laissé
couler le bord du sable
Et avec le
temps en cadeau
Il divulguait
à qui l’entend
Des
acrostiches au présent
Des lignes de
notes et de miel
Des cimes Des
votes pareils
A la porte de
l’avoir
J’ai un
poème oublié
Une cachette
secondaire
Dans un livre
La feuille pliée
Les rimes à
la tige par paire
Par solitude
de nous donner
Par
l’exactitude abandonnée
Dans les
secrets enfouis
-10h24-
Il cultivait
son chemin
Déambulait
vers demain
Dans sa
galère
Il plantait
large immobile
Des courants
d’air facile
Et des
pliures sur ses doigts
A porter cœur
de roi
A qui lui
coûte
Il
horriblement disait
Qu’il n’y
a pas de regret
A quoi la vie
suffisait
Pour élargir
de ferait
Supplice et
autres gourmandises
Que tu
écoutes Qu’on se le dise
Pour partager
tendrement
-10h31-