vendredi 31 mai 2024
jeudi 30 mai 2024
-Arbre-Animal-Coquillage-Constellation-
-mWm-
-03/05/2024-
Un arbre Un arbuste Un pourquoi Si j’étais
Si Il faisait Un soleil de pluie Une ribambelle
Un bourgeon De toutes les façons Un glaçon
Si j’avais été Un pied de nez Creusé A la pioche
Je pousserai Dans l’ombre A te donner Proche De
-20h04-
Un animal Un autrement du temps Si j’étais
Je gambaderais de l’arbre A roue longue
A garnir de fleur De ma queue De ma sueur
A être plutôt le plus beau Des rois Par le choix
Je serais Un pan de mur De jardin Un sacripant
-20h07-
Un coquillage A la nage Une étagère J’étais guère
Je volerais Dans les vagues printemps Des grandes marées
Je plongerais A s’accrocher Aux récits D’avant avantage
Je suis la cage de l’eau De la fière mer Mon bourgeon
Petit animal mou J’ai ma petite coque de coque De coq
-20h05-
Une constellation de poulettes De miettes du ciel
Je serais l’éloignement A courir Par contemplation
A chercher les lumières Dans les mélanges des vents
Je serais Si j’étais Dans la nuit Sans bruit Réverbère
Et je te plonge Toi Genre des êtres Comme multitude Mon amie
-20h13-
-Tonitruant-Comment-Le jour-Hier-
-mWm-
-03/05/2024-
Si j’étais tonitruant Je dormirais mal calée Là
Entre coussins de fruit Et cris de petits poussins
Entretemps J’avais encore dormi Folle rôtissoire
Dans la chaleur fermée de nuit De fuir D’espoir
Et des rêves Et des rides Et des rêveries Alambic
-20h55-
Si j’étais comment D’étendre un moment Epais
Si j’étais pourquoi De bois de cèdre Décéder A boire
Et si je transpirais de carnage De bagages De brouhaha
Je mangerais les sourires Que je ne peux voir Ici
La suite changera La ruine Du crépuscule à l’aurore
-20h58-
Si j’étais le jour d’aujourd’hui Je courrais toujours
Je connaîtrais mes souvenirs De la vie De la fuite
Je fus éveillée Au milieu de la nuitée Par un tintamarre
Par une bruitée du loir Sans le soir d’hiver Au chaud
Eau chaude Sur le perron de l’inconscience Noire
Je commencerais par sortir Par rougir Par taire
-20h49-
Si j’étais aussi hier Remémorons-nous la route
Les traces florissantes Les commandes Les combien
Les Indes aux fruits subtiles de la conversation sonore
Le courage de bailler De tailler bavette D’être bête
Comme le vermisseau Coulant de doigts En bas A la vie
-20h52-
-Deux doigts-D’un éclat-Raconté-Aujourd’hui-
-mWm-
-03/05/2024-
Quand j’étais A mes deux doigts A rire de trous
De creux de mots Des poings poussés Et d’olivier
J’étais l’arbre Qui nous faisait de l’onde d’arbre
J’avais rire Et cris de joie J’avais un petit poids
Du haut de mes deux kilos J’avais évité le drame
-21h32-
Je riais Si j’étais D’un éclat de bois Et de traces
Je farce Je carcasse Je jette mes doigts Et rattrape
Je divulguerais Au temps futur Les croassements
Les dires Les de canard Les sirs Les paon de gloire
J’allais commencer à grandir Avec ton sourire
-21h35-
Elles n’avaient raconté Mon enfance Farce et rattrape
Elles m’avaient emporté Comme un gros coquillage
A l’âge de marcher Je criais de rire Je riais de cri
Je balancerais Bras et pieds Autour du lampadaire
Et par taire J’étouffais de joyeuses joyeusetés
-21h38-
Aujourd’hui Farces et Rattrapes Je suis trop vieux
Mes yeux collent encore Aux bêtises des enfants
Ma barbe sourire Se badine S’embobine Se mine
Ma canne toque le sol Comme une rame d’océan
Et je rattrape Mes premières années Pleines de farces
-21h41-
-Le vin Le rien-La voilette-Un sourire-
-mWm-
-03/05/2024-
Le vin Le pain La levée La reine La sirène
Le voile de Tony Du truand Du fut tonifiant Trop
Tonitruante carapace Passe et lance d’avance
Du vieux Du violet Du beau Du laid Du volley
Chacun avait gardé Sa voilette Sans être noire
-22h13-
Le rien Le sien Le machin La triple rase Le masque
Ses yeux nous jette au loin Au sourire incertain
L’enfance allait quitter le frais Dans le noir
L’autrement à poser son regard de combinaison
Couverte de la face Glaçure Cela me tient Me rassure
-22h16-
Volettent les bords de la voilette Le sort s’émiette
Les filaments des étoffes Se choquent A de la pierre
Comme garnison de la face La place déraison
Et les égards Potage Dans le doux transparent
Et les bavards N’ont plus de pieds Dans les rimes
-22h18-
Ce n’était pas un sourire Ni un triste sir L’enfance
Ce n’était plus l’innocence A être entamé d’heureux
Si j’étais taillé Dans la jeunesse de la belle pierre
Dans la terre blanche Portée de filiformes drapés
J’ai raté ma folie Je contemple les rêves du dedans
-22h21-
-Le beau-L’horreur-Les tuiles-D’hier-
-mWm-
-04/05/05/2024-
Aujourd’hui Le beau plan Pro Pomme Promenade
Ramasser la rue Au travers des herbes de trop de trottoir
Il désherbe Le matin Des gestes de la nuit Pluie
Il assombrit le cauchemar De tout vouloir Autrement
Aujourd’hui La cuite n’a pas trop chaud De l’eau
-23h58-
Aujourd’hui L’horreur C’est Autrement Rien ne va Dur
La caillasse rebondit Sous les souliers Saouls De l’eau
Et les crayons du soleil Sèchent les traces De quoi
De rondeurs des ombres Des sabres Des arbres
Et coupées en deux Les saisons ne se racontent pas
-00h02-
Les maisons connaissent les tuiles bouillantes De Dante
L’affaire se met à faire l’averse Et tout se glace
Se déplacent les horribles croutes cassées Sans vent
Cibles Sensibles Des goudrons dégoulinent Tant
Aujourd’hui Les ruines des gouttes Se sont craquelées
-00h05-
Il n’y aura plus d’hier Pourtant Ils ont service
Ils ont novice Qui croient encore A l’équilibriste
A l’académie Des nuits velues De poils De pluie
De suite Dans les suaves nuages et l’algèbre
Beau rang Mauvais bruit C’es aujourd’hui
-00h09-
-Sacerdoces-Profession-Touage-Courage-
-mWm-
-04/05/2024-
Sacerdoces des nuages toujours Passer Par là
Carapace de la pierre L’atterrée séchée du champ
Les fruits cueillent les insectes Du chant Des cris
Des zozotements A plein temps Et des fugaces
Nuages d’ombre Sauf la pénombre Courante
-00h13-
Profession Déplacer les nuages Et les autres carnages
Possession de croire Que tout est choisis Sur le fil
Que vont devenir Les croutes d’eau A peine revenues
Les routes d’os Avec les cadavres Des herbes drôles
Chacun grandit de hauteur Partir Leurs labeurs
-00h16-
C’est le rouage de l’impossible Rater sa cible
Tomber là N’importe où Sur nos genoux Trop courts
Sur nos labours De petites graines De sonneur De semeur
De coureur de pluie A rang serré A sang gelé
Même l’hiver Ressemble à canarder les nuages
-00h19-
C’est le courage De tous les vents Pousse les gouttes où
Ou bien Sûr de soi Bien sûr Pour une foi La lune
Elle passe devant Elle passe A l’arrière d’hier La dune
Ronde Sur un fil tendu Du soir Il faut tenir
Faut-il Encore Visser la terre Avec le sommeil du ciel
-00h23-
-Il marchait-Prenait-Voleur-De rire-
-mWm-
-04/05/2024-
Il marchait Aurait préféré Un autre Tant Plus encore
Où les secondes dureraient Une heure La bonne heure
Il charmait le caillou du sentier Le roux Le long Le rond
Il voulait casser la tempête Et revenir A plus de sentiment
A plus tard A l’arrivée Mais C’est quoi l’arrivée
-00h34-
Il marchait Prenait de l’avance Sur sa vie foutue
D’avoir usé Ses pieds Ses mains Ses rêves Ses sentiers
Et le là-haut tombait mal Pour une foi Si solide
Il charmait Ses pensées usées Il tombait de haut
Il était bleu Et aussi brouillard Et aussi le noir
-00h37-
Il était voleur Comme les oiseaux Dans ses blancs sabots
Il était tombeur Aussi la brebis A manger la vie
Et de son moment Il passait le temps A tomber devant
A écraser les regards d’espoir De trouver l’instant latent
Il marchait souvent A peine au courant Du printemps
-00h42-
Il charmait de rire Les plaisirs De battre la terre D’air
Il creusait des rayons de boue Sur la carcasse sale
Il voulait Tout net Tout nettoyer Tout déployer Tout
Entant que Se le disait L’atmosphère Sur la pierre
Il marchait Il marchait Tête en l’air En pleurant
-00h46-
-Cascade-Carapate-Cadavre-Capable-
-mWm-
-04/05/2024-
Cascade exquise Qui vois-tu là L’eau qui claque Bouse
Qui que tu sois Tu ridiculises les arbres perchés De lourd
Et le soleil Et le soleil Et l’éternel soleil Au soleil
Il tombe bien Et Allume ses fusées coulantes De vraies
Aussi L’eau tombe de partout Car les temps changent
-01h05-
Carapate Se Et tenir la soie Des fils de trame De drame
Cavalent les ruisseaux Sur l’argile qui se dégouline
Combien de pas Pas de pluie Pas de soleil Pas de vent
Alors laisse l’eau Arriver Comme un beau sortilège
Comme un souvenir Revenu chaque tour du jour
-01h09-
Le cadavre de la pluie d’hier Complètement démonté
La carcasse de la terre Divisée en oui et en son nom
Le partage Des feuilles Des troncs De bons aveugles
Le sauvage comprend Mieux encore laisser taire
Et mettre le parasol Et le parapluie En paravent
-00h12-
Capable de bise De brise De brise-vent D’avantage encore
Cador de suivre le courant Le maillot Le pull Le temps
Le mouillé trop Et le trop sec Et les miettes tempérées
Er repérer le temps qu’il sait Allons à ses bagages
Entre les rochers Il cesse d’emporter les fuites d’air
-01h17-
-Valise-Sac-Partis-
-mWm-
-22/05/2024-
Valise Sac Sacs et valises Le dedans Vide à plein
La chemise Pleine de cartes et de papier Grises
La veste Le porte-manteau Le veston long Grise
Prise à l’électricité de triste Je parti Participe
Où donc est posée la ceinture de cuir De dure
Et la jupe de dupe Partir Pour revenir Dire
Pleine de futurs souvenirs Faire le plein de bien
-22h34-
Le sac à catastrophe Et la terrible des valises
Le départ Pour le reste d’une vie Se découvrir
Se munir de sens Sentiments étiquetés En pied
Se voir Dans les Au revoir Dans le trop noir
Et se tenir Chaud ou froid Ça gèle Ça brule rire
La route sera longue Sans toi Pour y revenir
La vie s’encroûte d’espoir Ronde promenade
-22h39-
Vous êtes bien partis Pour un long voyage d’une vie
Pour grandir Sans sourire Sans soupir Sans dire
Et envisager A chaque pas Sur des sables des côtes
Les bottes abîmées Dans les profondeurs du cœur
Dans les bords du ciel les miettes empaquetées
Dans les rougeurs des lames de vagues Si mouillées
Que ton visage Fait le voyage En rude solitude
-22h43-
-Du balcon-Le maillot-Déshabillé-Au caleçon-
-mWm-
-22/05/2024-
Sur le bord Du balcon de ma chambre Branlante
Sur les hauteurs Dans la vapeur De ton chaud été
Piétiner D’une rambarde A l’autre rebord Rotor
Débord Des mains Dès demain Je naviguerai
J’emporterai Dans l’oubli Mon quotidien glacé
-22h47-
J’ai enfilé le maillot Dans le bain du soleil
A la maison Il n’y aurait Que de l’or d’orage
Que des certitudes d’habitude Et des dommages
Que va devenir le silence De ne plus y penser
Et d’ouvrir Le sac à viande Enrobant mon corps
-22h50-
Je me suis déshabillé le ventre Pour brunir l’envie
Il n’y a plus rien Ni le sandwich De la route
Ni la tartine de grand-mère Emplie de croustillant
A peine les heures de travail Il n’est plus d’horloge
Aussi Le départ Contenait beaucoup plus d’espoir
-22h54-
J’ai posé l’élastique du caleçon Sur ma respiration
Je veux aller à la mer Dans les vagues Montagne
Je vaux me camper Dans la campagne d’ailleurs
Ma peau se plisse Bronzage Bronzage Bronzage
Et je rentrerai Quinze jours Après le balcon
-22h57-
-Voyage-Potage-Autre temps-
-mWm-
-22/05/2024-
Voyage
Jusqu’au plafond
Noyade
Pataud nager
Au bord de la rime
Si jeune Au plus âgé
De la vague La cime
Ailleurs
Bracelet Brasse
Plonge la carcasse
Dans la sauce d’été
L’écume d’éternité
Tout le long de l’âge
Revenir à la plage
Devenir
-23h07-
Potage
La journée terminée
Sauvage
Le voyage d’ennui
De l’envie De la nuit
De donner une chose
Une calmerie de pose
Là-bas
La salle se déplace
Les rames éclaboussent
Dans les yeux d’une douce
D’une main Je t’enlace
Et là Se réveiller
Ouvrir ensommeillé
La valise
-22h12-
D’un autre temps
L’avion est recollé
Ma quête
Plonger en souvenirs
Dans le plat froid du lac
Et refermer le sac
Et de là Revenir
Valise
Et tout était si beau
La mémoire de ton sein
Mon dieu Toi Ma déesse
Que le passé ne cesse
Echappée sur présent
Sur force Me grisant
Mon vieux voyage
-23h18-
-Route demain-
-mWm-
-22/05/2024-
La route
Faire la route
Prélude
Bagages
Sur les bords de la page
Amarrés
Nous y allons
Nous ne savons pas
Où nous allons
Le village
Un dernier virage
C’est ici
C’est la nuit
La maison est petite
Et nous verrons demain
-23h22-
mardi 23 avril 2024
-Seul-Secret-Autrement-
-mWm-
-27/28/03/2024-
Mon seul secret Est le secret de l’autre Tant
Des autres Mon ami Mon inconnu Dans la rue
Est la sortie de la belle vie Toi De la princesse
La couleur Dans tes yeux A y croire D’avoir peur
La bonne odeur D’une chaleur De te sourire
Toi mon ami Et ta belle Et la tendresse par cœur
Mon seul secret D’être sur du rond bonheur
-00h23-
Mon autre secret Toi qui le tient Dans tes mains carrées
Dans ton rêve droit Et le soldat D’un seul poids
Fin calculateur Tu as perdu Au labeur Ta peur
Tu n’est plus la tendresse De ton cœur rond et doux
D’où sors-tu La balade vertigineuse de pouvoir
Reste dans le silence de ton regard Toi mon ami
Et oubli de vouloir D’autre envie Que le partage
-00h28-
Autrement De te contempler Et te donner mon rien
Tout ce que je n’ai pas Mais A l’avoir rencontré
Tout ce qui t’appartient Mais passer sans le voir
Tout ce qui te retient Dans l’autre dépassement
Autrement dit Dis-moi le jour Dans ton espoir
Revoir Chaque jour Le monde d’un autre bon
D’un loug recommencement Chaque jour Le tour
-00h33-
-Content-Derrière le rideau-Contempler-
-mWm-
-27/28/03/2024-
Content
Plier le papier
Et y écrire
Ce que vous savez
Sans le vivre assez
Ecouter les ronces
Derrière les fronces
Du rideau
Que vous imaginez
Ce qui est à deviner
Là Devant les yeux
De nos aïeux
Devant Nos cœurs
A vider nos pleurs
Derrière le rideau
-00h38-
Content
Plaisir à venir
Et le dire
Vous ne savez pas
Mon cœur n’est pas seul
D’un maigre repas
Retire le linceul
Du rideau
Trouver en folie
La peur abolie
Là tu es voisin
Avec mon fusain
Tu trouveras la pierre
Touchant les parterres
Derrière le rideau
-00h43-
Contempler
Echapper Au dire
Derrière le rideau
Porter son cabas
Vers le haut d’en bas
Observer le tendre
Au cœur le répandre
Du rideau
Et siffler son cœur
Sortir du petit soldat
En oubli Malheur
Les feux du sabbat
Pour poser dans l’âme
La fin du grand drame
Le rideau ouvert
-00h48-
-Premier-Deuxième-Rose-Fin-
-mWm-
-27/28/03/2024-
Sur le premier pétale De la rose Sur la croix
Y avait une existence A tendre la main Nue
Sur les sépales De la sépulture La fleur séchée
Où vont tous ses habits de blancs Et leur courage
Où se trouve la tache de rouge Je te veux Je te vois
-00h52-
Sur le deuxième jour Je t’aime Passionnément
Et ne débordant que peu De ce qui est avenir
Ne pas savoir Ne pas avoir Pour n’être pas
Et renaître pour une fois Sur le chemin de bois
Sur le passage Dans le feu Pour ne plus avoir froid
-00h55-
Rose de rose Rouge Je bouge Et te prends la main
Dans une pièce Il y avait le soldat perdu Du début
Les deux faces D’avant en arrière Comme un passage
Plus sage de donner Même ce que tu n’as pas vu
Tu tiens Dans le jour Et tu écris la nuit D’amour
-00h58-
Enfin L’appétit de la fin Qui ne se termine jamais
C’est à espérer A prendre ou A laisser piétiner
A construire Dans la nuit Un jour A la chandelle
Et le piège des fêtes Marchande de ces équilibres
Où tout le monde marchera rond Dans ma contemplation
-01h03-
-Petite sœur-Le pied-Du regard-
-mWm-
-30/03/2024-
Ma petite sœur a un sourire de cerise Le noyau
Le beau de convoitise N’en a pas seul le trait
La main vers la cuillère A porter la soupière
Et l’enfant ris Et l’ange crie Sa ronde bille
Et le bouillon de bruit Parfume son ventre repu
Et de réclamer Dans la joie Le rire et les bras
Comment établir Dans le regard Le départ
-17h25-
Mettre le pied d’avant Et oublier soupirs et cris
Etre plutôt l’enfant Qui fait grandir le monde
Et l’ovale de la table Est passé au gros soleil
La nappe du présent Avec l’assiette creusée de vie
Pleines de bons dégâts Des autres de longs soldats
Sa tartine de rue Et ça coule le méchant printemps
Avec le premier pas Verra-t-il Et sa relance
-17h29-
Commencement du regard Les yeux profonds
Etincelle du piège de s’allonger En hauteur
En senteurs des ridules Des fleurs et des bidules
Il joue Il pose ses joues Contre de la musique
Les sons évolués Et le rire de ses rythmes Là
Aussi se solidifient Les premiers équilibres vifs
Les oreilles étonnées Et quand viendra la parole
-17h33-
-Aux sommets-Les cartes-Vers les mots-
-mWm-
-31/03/2024-
Monté Aux sommets de sa réalité Bébé piaille
Jette des O et des A Des beaux Des pas Pas encore
Solitude de dormir Après le bi Le rond Le biberon
Le champ des yeux mi-clos Pour son bon repos
Croissance Le rêve redingote Le maillot rayé
Et salopette des volets fermés Pour s’en aller
Les songes évaporent Les dernières paroles du jour
-19h25-
Les cartes se déposent Dans une digestion de jeux
Assises sur les souvenirs Chacune prennent place
Et le cheveu au vent Veut-elle être rouge Enrôlée
Mais le pique ne renonce pas A prendre le son d’atout
Ça compte les virgules Ça roule sur le tapis bleu
Ça parle A peine Pour ne pas vendre les silences
Alors les restes du jeu Ressemble à une communion
-19h28-
La fête Vers les mots De sympathique tendance
Fredonne Avec les photos d’encore Hier Tu as vu
Tourner les pages de tissu Bébé Aime Adore
Il ressemble Avant le repos A l’amouraché de vie
Il tend ses bras Vers Maman Papa Dans les bras
Et maintenant parti La couette blanche Rêverie
Dans sa lecture Le silence est nourri Par le plaisir
-19h32-
-Savoir-Connaître-Dimensions-
-mWm-
-04/05/04/2024-
Savoir de ne pas connaître A la branche D’un arbre
Laisser les moutons paître Dans tes mains de graines
Puiser dans les ressources Du cant des routes étoilées
Et voiler de soif Visser la faim Les poids des tours
Des sentiers édifiés Au cours des années sans détour
Rien n’est plus possible Que de mettre Sur le lendemain
Les impossibles salutaires Qui trouveront les matins
-01h52-
Connaître de ne pas savoir Les gestes durs Les gestes surs
Concocter des plans de remous A s’enfoncer d’avant
Des envies de lire Dans les cœurs Les voir chacune
Des pièces recollées Avec l’amour Avec les traits d’été
Avec solitudes perdues Aux fonds des retrouvailles
Comme les temps disparus Les faux mensonges
Tu m’as posé Une belle vérité Comme le doute
-01h57-
Dimensions de la nuit Chacun roule comment
Le miroir de la lune Nous donne certitudes
Rectitudes avancées En es-tu bien certain Aussi
As-tu croisé la route Avec un piédestal d’arbre
Sais-tu comment chanter Les rêves de méditer Là
Au pied de nos montagnes L’horizon usé De voir
D’apercevoir La paix Un petit bout de chacun Un grand morceau de tous
-02h01-
-Bâton-Sentier-Buissons-Un jour-
-mWm-
-04/05/04/2024-
Un bâton à la main Pour faire venir la pluie Le sol
Les pieds Savates rusées Au bord des ronces sombres
Souliers Posés sur une tête vidée De toutes les virgules
Laisse se vomir Ce qui se cache Au kaléidoscope
Et prépare-toi à franchir Ta vie belle A la montagne
-01h12-
Y-a-t-il un sentier Plus qu’un autre Ou plus tard
Serait-ce le début De lever la tête L’œil au soleil
Pourquoi plutôt gravir la timide saison des nuits
La ridicule assurance Rassurez-vous C’est perdu
Même travailler à la chandelle N’éclaire plus
-01h16-
Les buissons Racines de cailloux Brouillés de sables
La frêle ombre de l’arbrisseau La vilaine Qu’il est beau
Partir pour retourner vers le chemin des étroites étoiles
Et gravement Gravir les graviers Les pas entiers
Les passages Entre pluies et soleils Chercher merveille
-01h20-
Quand chaque pas est un jour Oubliant le précédent
Quand le bâton a maigri Pour naître en herbe séshée
Que je te prends pour écrire Décrire les bruits de pas
Et où je pense à toi Habitant du monde d’en haut
Du monde de l’en dessous De ma veste Toi La paix L’ami
-01h23-
-Paix-Roses-Rire-
-mWm-
-04/05/04/2024-
Un homme de paix Bruyant et Puant Au plus
Donné l’impression Que savoir Ou bien connaître
Donné Par l’accepter Par le croire Par le dire
Donné Sur un ton de franchise Le rêve inusable
Ce qu’il disait Ne t’existes-tu pas Ne plus comprendre
Finir par donner la chance Plutôt qu »à la conscience
Et N’en savait que peu Toujours A se recommencer
-00h55-
Cueillir une rose des sables Au milieu de l’océan
Le néant du grain de plage Du plein de la barge
Le pose-toi encore Les yeux Avec un oreille pleine
Emplie de la vie de l’autre Le bruit Le bruit La vie
J’avais écouté le silence Et l’orpailleur A pied
J’avais observé Le cœur ouvert De toute sa hauteur
Et finalement Au tout petit J’ai dit Sens-tu l’odeur
-01h01-
Alors Etait parti en courant de rire Ballon des mains
Enfin s’était arrêté Comme dans un piège Sifflant le vent
Après Les doigts dans ses paupières Avait roulé le temps
S’était étalé dans le silence absent Pour s’en nourrir
Et la pluie s’en est venue A tous A nettoyer leurs
Attentions Intérêts vibrer Pour quitter le bonheur
L’enfant avait grandit et je me sens Une paix toute seule
-01h07-
-Savoir-Connaître-Dimensions-
-mWm-
-04/05/04/2024-
Savoir de ne pas connaître A la branche D’un arbre
Laisser les moutons paître Dans tes mains de graines
Puiser dans les ressources Du cant des routes étoilées
Et voiler de soif Visser la faim Les poids des tours
Des sentiers édifiés Au cours des années sans détour
Rien n’est plus possible Que de mettre Sur le lendemain
Les impossibles salutaires Qui trouveront les matins
-01h52-
Connaître de ne pas savoir Les gestes durs Les gestes surs
Concocter des plans de remous A s’enfoncer d’avant
Des envies de lire Dans les cœurs Les voir chacune
Des pièces recollées Avec l’amour Avec les traits d’été
Avec solitudes perdues Aux fonds des retrouvailles
Comme les temps disparus Les faux mensonges
Tu m’as posé Une belle vérité Comme le doute
-01h57-
Dimensions de la nuit Chacun roule comment
Le miroir de la lune Nous donne certitudes
Rectitudes avancées En es-tu bien certain Aussi
As-tu croisé la route Avec un piédestal d’arbre
Sais-tu comment chanter Les rêves de méditer Là
Au pied de nos montagnes L’horizon usé De voir
D’apercevoir La paix Un petit bout de chacun Un grand morceau de tous
-02h01-
lundi 25 mars 2024
-Jour-Du fou-Des trop-
-mWm-
-08/03/2024-
Aujourd’hui Jour de sieste J’ai tant dormi Debout
J’ai crevé ma veste En guise de contes De rêves D’oreiller
J’ai écouté la voix de mes songes Ma voix Pleine de laid
Je suis la femme d’un bonimenteur Plus que ça même
Et il s’exclafe Sans gène Qui ne veut pas le connaître
Faire de ça De là Des paroles d’équilibriste Les vôtres
Entre deux ménages Qui tournent En rond Ç’est la fête
-19h56-
Quand vint le tour du fou Les contours qui débordent
Quand le soleil de nuit Allo les projecteurs Des cahuttes
Des cabanes Des villages Des visages Pleins les rues
Crions Crions Beuglons A l’affini A la pluie de mercure
A la porte cochère A la femme en colère En prière
Vidons Barricadons les phrases courtes et plates
Mon bonimenteur Fait la fête Elles ont vu ton manège
-20h01-
Par la grâce Des trop d’espoir D’attraper le gros cadeau
Par l’envie de nuit La belle s’évertue A jouer A jouer
Pousser les sortilèges Vous allez tout gagner En pièce
En piège d’habitude Unu jour Vous serez heureuses
Vous gagnerez A l’acrobate Les services Multiformes
Et les gros colis Bois de chemises Dans un sourire poli
Mon bonimenteur leur fait gagner les pièges d’abondance
-20h05-
-La photo-Une vérité-Sous son chapeau-
-mWm-
-08/03/2024-
Ce n’est pas A la photo Au portrait de ma fille Belle
Vue Planche à tracer Unu fil qui me déroule
Me déroute A coups de poids A coups de doigts
Fillette Finesse Du regard de ta mère L’heureuse
A tevoir Salvatrice Qui lui semble insipide Cet homme
Il n’a même pas vu la porcelaine de son sourire
Les mailles de sa chapeau Les cordes stressées de joie
-20h51-
Dans sa panier Une vérité en queue de cerise Sise
Une rondeur A joues pleines de douceur à embraser
A embrasser la campagne Le tour des bois Les chants
Elle Belle Fille De chanter Dans une filet d’eau claire
Lisible Avec la gorge ouverte Et ses pupilles rondes
Et ses éclats de foi Encore une fois Encore une fois
Sa père Bonimenteur N’y a vu que des leurres
-20h56-
Sous son chapeau a peine espiègle Mais si douce
A poser des questions Sur sa place Dans le soleil
A poser de ses doigts Les bords plats des papiers
Des feuilles décollées Des traits Pastels vrais
Solides écritures A poser la surface D’unu rêve
D’unu matin Encore frais Bientôt viendra midi
La merveille peinte Et vendue A la fête Par ta bonimenteur de père
-20h59-
-Porcelaine-Bien dit-De fillette-
-mWm-
-08/03/2024-
Haine de porcelaine Laine de porcelaine La même
Pourtant Les tours du village Qu’elle est belle Coquette
Qu’elle retourne A sa miroir Pour y trouver Sereine
La surface de sa visage Inquiète A peine Se mêlent
Se mélangent les tartines de confitures Et les noix
Les voix éclaboussent De sa gentillesse laisse fraîche
Laine de sa dévêture Posée là A quelques doigts
-21h35-
Son père lui a bien dit Laisse tout cela Ici-bas
Oublie la si belle fille De laine de porcelaine Celle
Que tu sois Saltimbanque Bonimenteur Où ailleurs
Où la panier Recroquevillée Dans ses bras laissés
Où la belle chapeau haut Et la fleur Et sa fleur
Et sa promenade du matin Adverbe Observe
Tout Les mots sur sa peau Te donneront le beau
-21h39-
Le jeune homme Ravisseur De bonheur de fillette
Faite d’un rentre matin En revenant des vaches
En courant Dans les prés A travers les bosquets
En croisant A l’aurore Tous les matins encore
Vêtue Elle y était De soie Et des lainages De son âge
Vêtue Au bour des rues De couleur De courage
Avait Le tableau Acheté Pour parler à son cœur
-21h44-
-Connais-A peine-Le bonheur-
-mWm-
-08/03/2024-
Tu ne connais pas ton horreur A vouloir le bonheur
Tu ne connais pas ta banque A acheter la laine
Tu crois qu’il est facile En regardant Ses cils
Ses doigts Et ses pinceaux A y écrire le beau
A conter En des histoires transparentes Les vernis de la vie
A éclater de cœur A tenir dans ton ventre Les essences
Les sens de ta vie A aimer A folie A y croire tant
-22h26-
Tu connaîtras A peine La veine de ton sang Charmant
Tu découvriras Dans l’horreur d’être roi De ton joie
De ton matin coureur A travers de tes verres bien bus
De tes faims d’animal De ton discours bancal
De quoi sont faites les nuits Et les soucis de rêves Là
De pallissades Pleins des mots ventriloques Ça bosse
Ça déforme l’essor L’encore Et les pleins d’effort
-22h31-
Le bonheur Tu connaîtras le fils de li chance
Le coupable de l’envie Le creuset Dans tes yeux
Tu plongeras tes soupirs aux hautes couleurs d’avenir
Regarde Tout est filandreux Tout est vite canard
Au regard Au reterd Tu as plongé De nuit Tes rêves
De matin Se retrouver charme Et toujours trouver
Le sens Les naissances Les moments d’avance Le commencement
-22h36-








































