dimanche 28 janvier 2024


-Coups-Auvent-Auto-Coin-Poli-

-mWm-

-15/01/2024-



Coupe ton coup de téléphone Avait dit l’impair

Rougit comme unu savate écrasé Par unu sabot

Eblouit li temps passé Par unu carcasse de soupirs

J’ai posé mes mains sur li table Et j’ai écouté les riens

-18h48-

Nez devant Auvent Avant Durant les mouchoirs percés

Pendant que le laisse courir Mes pieds A mes savates

Pendant à ta cou Comme unu médaillon de premier pris

Penchant vers les futurs simples Li portrait courant

-18h51-

Auto-rétrécissant Comme unu ceinture de Nicolas Flamel

Auto-durcissant Comme li couteau Sous les peaux orange

Automatique Ecrire en vitesse Automatiques Sur les longueurs

Nez par peur Nez risque pas ta vie En observant les loupés

-18h54-

Note bien que cela n’ira pas mieux avant Ni même après

Que li soir venu d’espoir Ta main se lisse Les restes du jour

Reste des notes et des volutes de questionnement plus tendre

Tendre la main Et Noter que les restes ne restent pas longtemps

-18h57-

Baleine Dans un coin de vie Là Je respire de l’eau

Je n’expire plus les océans profons Ni les petits fruits

Petit poisson Tu grandiras dans le noir de cendre

Echouons sur tu nuage Avec unu nuit dans tu bruit

-19h00-

Igloo Du chaud Du joli Du poli Et aussi Dans les matins

A zéro Aux degrés du moment de sortir Dans unu soir

Avec unu avalanche de neige Presque blanche Presque grise

Et li matière laisse Au tien de rêve Unu maison de glaçon

-19h04-



-Lit à engrenage-

-mWm-

-15/01/2024-


Il lit bateau

Et vole unu cœur

De liqueur


Li montage A li montagne

Li gonfleur Pour li ronfleur

Avec unu bonbon brillant

Il me chahute l’engrenage

De liqueur


Unu lit Dans unu bateau

Pour en voler les songes

De liqueur des montagnes

Unu ronfleur à bonbon

Dormir brillant et chahuter

Dans unu bruit d’engrenage

Dans li liqueur

-19h41-




-Marchera-De pieds-Du tendre-Souper-Ce pas-Nom-

-mWm-

-17/18/01/2024-



Marchera Sur pieds Ton piéton Li vitesse es courir

Li couleur de li coquette équilibre Ça danse Avance

Li plage de pierre douce Où les couches de ses pas

Il va devant Il accroche les bords Bâbord En or

-01h29-

Li courage De mains De pieds De papiers froissés

Li cornette Li corvette Trotte Trotte Et se déplace Dépasse

Unu doigt De plier A genou A debout Mais l’encore

Unu rue de li vie Unu nuit de li vue Cabosser

-01h32-

Je me souviens Du tendre Du ventre Du porter mou

Admiration de li vitale place De li vite réaction

Dépasser les mouvements A doigt A bras Adroit

Coïncer les pieds Dans le bouche Tiens bon bébé

-01h35-

Souper Ne pas toucher li laid Devenu beau

Lirot de tendre moment De se lancer A nez

Li piège de courir Dans les rêves Réverbères

Si dense Coïncidence Avec les chances De bruit

-01h37-

Ce pas Pas sage Passage Dans unu vue de mouvement

Unu rire de nage Dans li page du livre Rires

Unu soupir Près à dormir Laisser courir Sève

Laisse l’instant planter li devenir A rougir

-01h40-

Il a placé ses pas Comme unu nom De soldat

Développer li fruit du croisement D’unu temps

D’unu instant de vivre de li méchante ruine

Avec ses pas Dans les sèves de rêver Marcher Main tenant

-01h43-




-Plonger-Douche-Egoutte-

-mWm-

-17/18/01/2024-



Plonger dans les noirs creuser li route avec la main

Elle cherche Elle trouve Elle croise la route La croute

Vibration des yeux Bienheureux de suivre la voir

La machin Tu me tiens Tu vas sien Li labeur

Li fuite du rude sombre Tu aides Tu démènes

Tu éclabousses de sûr Sur li rigole de sa lumière

Elle porte en elle La suite des mots Des longs mordus

-01h48-

La douce douche Tu la prends Dans tes mains

Ficelle Fillette Tu détends la printemps En divers

Tu déverses les silences Dans la sombre Et l’envie

La crevasse de voir L’infortune de sentir doux

De piège De neiges De mélange des modes de nuit

Lire l’impossible de li vérité De pouvoir assoir

Sur li rassurante maison Qui devient Sa maison

-01h52-

Egoutte Les yeux fermés Les exploits de la lune noire

Elle la regarde avec sa sœur Sa lueur de ses leurres

Bientôt Voir plus près De li rassérène naissance

J’ai fermier des œufs J’ai potion de ma garçon

J’ai empiété A pas de loup Sur li feuille de suie

J’ai mis li feu A mes yeux Pour devoir clair

Moment Instable Li suite de ma place Se dire

-01h58-




 

-L’avion-Faire-Jouer-Les touches-De l’honnêteté-Au droit-

-mWm-

-18/01/2024-



Je vais faire l’avion A li consistance D’unu rêve

Avec les effets dessus Avec leurs sourires partagés

Avec l’horrible connivence des crânes croyances

Ça déshabille li soir Pour faire monter l’aurore

-20h52-

Je vais faire le panthéon De mes nourritures de sable

De mes pas irremplaçables Dans li texte des temps

Où je vais A croiser Des sortilèges De paix et bonheur

Où tu as ta place Au devant Des autres saisons

-20h54-

Je vais jouer Avec les fleurs De ta chevelure folle

Où marguerite caresse Li rose Li lilas Là et aussi

Ta main m’enlace De face Et tu me prends le doigt

Elevé au rangé Pas deux Il n’en restera qu’une

-20h57-

Je vais jouer Avec les touches Mon raccord Accordéon

Unu note sur dix chansons Unu lueur d’amertume

Unu paresse en liesse Donne-moi Mon fièvre rêve

Je regarde Dans tes yeux Si mon silence t’a parlé

-20h59-

Je m’en vais Sur li sentier de l’honnêteté Je ne sais

Tout en Toi fait mon croyance Avec unu doigt de foi

Tout sur mes genoux Le dos courbé Sous le chance

Li changement de printemps En hiver Te ressemble

-21h02-

Je t’en viens Dans tes mains L’agneau au droit

Droite place Antre les fleurs A souvenir Luire

Droit de te dire A chaque instant Je te croiserai

Comme je n’ai pas oublié La cadence de la liberté

-21h04-




-Feu-Elle-Dure-

-mWm-

-20/01/2024-


Feu l’hirondelle

N’est pas partie

Cette nuit


L’a collé sa valise

Sa robe Ses vermisseaux

Sa coup de pompe

Sa chemise

Ses berceaux


Dans li grange

Li poutre si belle

D’unu saison change

Dans l’hiver de miel

Dans li froid commencé

Sur li branche Balance

Tout est arrêté

-16h18-


Elle l’hirondelle

Ne s’envole plus

Dans les nues


Elle reste Main leste

Laisse retomber

Sa corps plombée

Durant la sieste

Plus li feu


Et ce matin-là

Les petits sont partis

Dans un grand bruit

Avec hirondelle papa

Et les oiseaux Les oiseaux

Et li vol en ciseau

Sont partis

-16h23-


Sur li sol

Plus li feu de vie

Endure


Sa sœur d’hirondelle

Tout est si petit Ici bas

A finit Ne bats

Hirondelle la belle

Plus de feu


Sur li sol froid

Dans sa robe dure

Ses plumes noires pures

Plus les cris de roi

Plus que le silence

Li fini commence

Et feu l’hirondelle

-16h29-




-Aujourd’hui-De chaud-Près-Di début-D’admiration-Tomber-

-mWm-

-20/01/2024-


Aujourd’hui Li froid de saison A quoi bon Alors

L’or de mes pieds gelés De mes doigts Ras-bord

Li cassé des phalanges Li passé Dans mes gants

Et dans mes poches Dans le glacé Du froid dehors

-16h33-

Et li porte déborde De chaud De froid De tout glacé

Dans li pièce Li maison de cet homme Aux doigts gelés

Salon de fauteuil Table à boissons Et li cheminée

Tout ça Silencieux Ecoutant Malheureux Froid

-16h38-

Près du fauteuil Les tas de bois De troncs De branches

De porter De brindilles De journaux défroissés

De l’allumette De gratter pour li feu Chauffer

De mettre les flammes Dans les lueurs Chaleur

-16h41-

Je me suis assis Regardé de début Des belles flammes

Contempler Et ça danse Et ça commence Bonheur

Et mes mains Mes doigts Mes pas du sofa Tiédi

Je me suis grisé Du doux Du rouge Du ça bouge

-16h44-

Mes yeux d’admiration Mes silences A l’abandon

Mes poches laissent les gants Tomber A plat sol

Unu peu Unu feu de fumée Dans li gris chauffé

Dans li pris du temps Parti en sourire et en rêvasser

-16h47-

Mettre unu bouche S’assoir Tomber li tête Sur le doux

Sur li Rouge Orange Bleu Croquant Et croustillant

Mettre avec les branches Avec li noir fini de bruit

Aussi je me suis endormi Envolé Dans unu peu de chaleur

-16h51-




-Badaud-Ça cause-Laissez-

-mWm-

-20/01/2024-

Badaud Gouttelettes Me traversent Regarde en haut

Je traversai les rues A peine saison Personne

Je quitte les avenues Me jette Maisons du centre

Me glisse Entre les trottoirs seuls Et mon silence

Mes mains glissent Dans mes poches folles

Les maisons Blanches ou grises Bleu ou rose

Je pose mes pieds Sur les pavés des magasins

Soudain Brouhaha Bords tendus Dans la rue

-17h02-

Badaud Et ça cause Et ça crie Les soldats de li pluie

Les pluies des tuyaux Les casques sur les têtes

Les gestes posés Avancent et Placé Sur les routes

Dérouté Encadré Ne plus s’approcher Rester

Les soldats affrontent les feux Des fenêtres là

Là-haut Dans les cris Là-bas Ça me brûle En bois

Les maisons tiennent à peine Prêtes à tomber

-17h08-

Soldat Soldats Soldat Reculez Laissez passer

Les camions se lancent plus près Jusqu’à l’étincelle

Les vestes de cuir Les bras consolident les temps

Les toits ne sont plus Les pierres fracassés Tombent

Les poutres en flammèches Comme des allumettes

Sur li sol Les noirs couvrent de suie De ma foi

Badaud Gouttelettes Iels sont reparti-es Usé-es Désolé-es

-17h13-




-Tendre-Vache-Bottes-Sur mon dos-La jolie-N’aurez rien-

-mWm-

-22/01/2024-

Je suis vache Je suis tendre Je fais du beau Et du lait

Je creuse d’appétit les herbes molles Et j’en rumine

Tête baissé Ventre bas Et taches blanches Tout y est

Aussi Je te regarde D’où viens-tu C’est quoi ton problème

-15h13-

Tu es vache Tu me jette des ruminescences Et Toi Et Toi

Tu as l’air malin Li montagne Digne de tous les cailloux

Tu tournes li tête vers Moi Et dans tes yeux Je me vois Là

Là où tu pioches des dents Les grasses Les moches Les herbes

-15h16-

Pourquoi tu as des bottes Et pas des sabots Si beau

Pourquoi tu portes Unu veste de cuir Sur ton dos

Pourquoi Pourquoi Pourquoi tu encornes li question

Est-ce si possible De goutter autrement Ma chère Ta chair

-15h19-

C’est ta veau Sur mon dos Il tient du beau Du chaud

Et mes sabottes En couches de plastique Si pratique

Je ne fais que reconnaître A li vue Li bon repas

Bonjour Madame Serait-il possible d’avoir un beefsteak

-15h22-

La jolie serveuse m’a écouté Avec sa crayon long

Elle a relu li carte Pour trouver li bon numéro

Pour li table six Une vache Pas trop cuite Soleil

Et je rumine En m’attendant A tant de plaisir

-15h24-

Vous n’aurez rien Plus de vache Plus de viande Plus de lait

Nous avons épuisé li stock de vache Qu’elle est vache

Et il vous reste Unu corne en cornet Avec patates

Je me suis retourné dans le champ Des herbes folles

-15h27-


-Pose en sabot-

-mWm-

-22/01/2024-

Des herbes folles

Sans ruminance

Tout seul


Lo pluie

Vache bouillie

En sauce


Pose en sabot

Au beau milieu de ça

Roux et blanc


Ça y ressemble

Quand je m’approche

C’est moche


Li vache était

Plastique épais

Si immobile

-15h32-




-Grandir-Grandir-Grandir Liquidité-

-mWm-

-22/01/2024-

Grandir Avec les mots Sans doute Sans dictionnaire

Je relisais Pluto Avec ses bulles Et ses interrogations

Ils m’irritent Les mots Certains mots Friponibles

Et d’autres Me tambouillent tant Ils sont ravissants

Il me ravissent les sens En signifiant li signifié

En emportant Li recette d’unu phrase plus joli

-15h56-

Grandir Avec les seaux Emplis de lettres En carton

Li boite n’était pas petit Elle tenait les mots hauts

C’est quoi ton problème Dit le zèbre De là Du zoo

Rayé de li tarte aux herbes Ni trop épicé Ni sucré

Ils me ravissent D’écrire tant de mots Qui n’en finissent pas

Les mots cheveux Les mots sabots Des mots Qui me ruminent

-16h01-

Grandir Attablé Près du robinet des grands mots

Je n’aime guère A n’en plus finir Les ruminescences

Les recherches à ne plus arriver A trouver unu mot nu

Qui n’a de sens que lorsque la phrase se termine

Je me demande où vais-je écrire d’autres lignes

Li début du livre Ça ne commence pas Ça ressemble

-16h04-

Liquidité li vache avait été écrite Dessus et dessous

Liquidité L’homme portait un panneau A vendre

Epouvantail A prix si élevé Sur mon tout hauteur

Je n’ai pas mis les sabots Les bottes Ça capote Sotte

La vache de monsieur Machin s’est embarquée de mots

Je l’aime bien Avec son dictionnaire de mime Là Immobile

-16h08-


-Question de Q-

-mWm-

-20/01/2024

On n’en connaît

Des Q de question

De queue


Quoique c’est

Qui De quoi Et qu’elle

N’en connaît


Pas de querelle

Des quêtes simples

Ni doubles


Quo vadis

Où vas-tu Et comment

De qualifié


Qualité de quilles

Faire tomber les mots

Sans se quereller

-16h26-



 

samedi 30 décembre 2023


-Ne sais-Croire-Les ruelles-

-mWm-

-11/12/2023-

Je ne sais pas Noël est le cadeau Pour l’enfance belle

Marcher dans la croute des nuages Le grand-père Noël

Venu des fantasmes De la vie monastique de l’être

Je ne suis pas sage Je ne suis pas sage Je suis brave

Je tourneboule les vendredis Et je ricane A la fête

Seul je ruine ma solitude Mais quelque importance

Je ne suis le cadeau de personne Seule la vie est un cadeau

-15h06-

L’arbre de vie croise Dans le ciel Les derniers insectes

Il ne fait pas friod Il fait du bien Dans l’entendement

Chacun rêve d’offrir Au jour le jour La bienséance

Prenez Creusez vos nuits Pour y mettre le soleil clair

Sortez de vos sentier La pluie Les lumière Le sommeil

Et concoctez Avec vos désirs Tous les plaisirs de chacun

Je ne suis pas un cadeau Ma seule personne est à vous

-15h10-

Marchons dans les ruelles de la ville Enguirlandée

Crions de la joie Des surprises et des rires passion

Admirons le fruit D’un jour meilleur Du bonheur

Cadenassons Hors de nos habitudes Nos rêves anciens

Je ne sais si les temps heureux Appartiennent à l’ivresse

Au décalage Entre les fête Et la solitude interdite

Noël est cadeau Que je te donne En guise de partage

-15h15-




-Au Noël-

-mWm-

-11/12/2023-



Au Noël

L’a plu à la rue

Fête


Festivité

Dans la musique

Des vérités


Cadences

Les pas admirant

Les temps


Il est né

Le rêve enchanté

D’espoir


Plus de noir

Seulement lumière

Au retour du jour

-15h21-




-Courgette-Moudre-Cagette-Coudre-

-mWm-

-11/12/2023-



Comment vous dirais-je Et suis votre courgette

Suis votre pleine tasse De ton café à moudre

Tes fruits à peine talés Tes légumes en cagette

Le repas préparé Sur la table En découdre

-15h36-

Ce que vous savez bien Au parfum de courgette

De ton pli attentif A mon poème à moudre

Les verres à peine pleins Les secrets en cagette

Et ton sourire enfin De nos mains De se coudre

-15h42-




-Barbe-Rasée-Le long -

-mWm-

-11/12/2023-



Il avait mis sa barbe Pour chanter Aux enfants

Des poèmes entiers Et des litanies viles et laides

Dans sa maison Il n’y avait Aucun miroir A voir

A ajuster sa voix Et les parois De ses fosses nasales

A adapter les virages Entre les sons aigus En tête

En avant Dirais-tu En l’espoir de bien rendre là

Les garnements heureux Et les cris des princesses

-15h53-

Sa barbe bien rasée Ses sourcils taillés A l’anglaise

Il avait filé Le long de la Seine Le spectacle était long

Le public endiablé De gagner Des jours de fête

Pour faire A tous les monstres Un cadeau de sagesse

Un livre colorié Et un conte bien compté Entêté

Un jour de grand départ Le garage de cadeau vidé

Il avait mis aussi La tenue Blanc et Rouge A coudre

-15h58-

Le feu Le long des toiles Des rideaux Et des tulles

Les robes des infantes Ont viré Rouge et Jaune

Le noir de fumée Et la barbe brulée Au secours

A l’aide de la pluie La foule s’en est enfuit De nuit

Les cris changent de couleur La peur Plus que la colère

De perdre le chérubin Et le malin minois à ruban

Malheur Le bébés de la belle Et la fête en était terminée

-16h04-




-Perdu-Perdue-

-mWm-

-11/12/2023-



La barbe

Mal apportée

A nu


Le costume

Etalé

Aux pieds


Le silence

Mal étendu

Revenu


Reflet

Sans le miroir

En poire


Et la fête

Et les chants

Et tout était perdu

-16h08-



Et Dis

Si l’incendie

Circonscrit


Conte-moi

La parole du Fada

En toi


Et nous

Les prières à genoux

De tout


Fais-voir

Les images miroir

Dans le noir


Et la fête

Perdre la tête

Toute est perdue

-16h11-




-Mis à bas-

-mWm-

-11/12/2023-



Le battant d’en bas

Lui battu Et ses ébats

Sous le rabat


La barbe de combat

Les poils de sabbat

Et le cabas


Le débat

Le rébus et l’embu

On se bat


On s’ébat

On rabat

On combat


Il combat tant

Au miroir et au temps

Elle le mis à bas

-16h27-




 

-Don-De la nuit-

-mWm-

-14/12/2023-


Et te donne en cadeau Un être solidaire

Un parfum de framboise Venu du fond des âges

La réplique du temps ancien Et le venu d’ici

Peut-être admirable Le dialogue opportun

Et le chagrin passé A te revendiquer A cœur

A quitter le funeste sentiment Sans retard

Sans doute La pluie ténue Marquera sur le sol

Plongera De l’émoi A vouloir plus que tout

Une main sur les yeux Et un sourire jamais

Jamais je n’oublierai Un détour au futur

-18h08-

Le cadeau de la nuit Où tu as tant voulu A temps

Où le partage s’est fendu A perte de conscience

A chercher autrement Les nuages d’un lavis

D’une encre volubile Et flétrie par le bruit

N’avait pas cru Que le silence était parole

Que le sol s’évapore Pour donner du toujours

Pour ankyloser Jusqu’à choisir le destin avenir

Alors En peu de rien Au contraire du chemin

La perte de liesse La porte s’est cassée En piété

Et le connaître enfin A mener vers la faim

-18h13-




-Long-D’aujourd’hui-Poème-

-mWm-

-14/12/2023-



C’était un long portrait A porter les secrets

Des kilos de fortune A emporter la lune

A visser sur le sol Le soleil émerveillé Et l’or

A atteindre Certitude Les rudes inquiétudes Et l’art

Où les pas invisibles Menaient Dans l’inaccessible

Comme sur le pourtour Bien plus loin que la tour

Portait du monde Ailleurs Qui faisait le bonheur

-18h18-

Les têtes d’aujourd’hui S’emplissent de parfums

Des odeurs insolubles Dans l’étang débordant

Malgré la sécheresse Et le courage à pieds d’or

Malgré la boussole Presque perdue Au fond du ru

Dans l’herbe male lavée Par les vents torrentiels

E tle pouvoir reclus Et le vouloir à nu La source

Là où coule l’évidence Les portrais de la chance

-18h22-

Et mettrai un poème Au dos de ce cadeau Pour Toi

De cet ensemble de luire Pour souffler sur la vie

Et tendre le contexte Vers trouver le prétexte

Le pré où nous irons Poser à l’unisson Nos rêves

Sous l’arbre Dont les écorces pressées Au temps passé

Tiennent Comme le souple et le serein Nuage

Leurs branches Pleines de fruits A mûrir encore

-18h27-




-Souviens toi- La droite-Eclaircie-D’un geste-

-mWm-

-14/12/2023-



Souviens-toi Des mensonges impossibles Là

Où toutes les vérités S’entrainaient à rougir

Où ma main te tenait Derrière les dentelles

Que nous parlions aux vents De musique moments

De qui tenir Toujours Tes plaisirs Aux contours

-18h31-

Ici la droite Les décors De tous ses songes

Le regard haut Les débords qui tous rongent

Les couleurs obsolètes Retrouvant la santé

Et la menthe fleurie Te laisse la fraîcheur

Là De l’ombre S’évacuent les lourdes limites

-18h34-

En face éclaircie Et passage endurcie de vie

Regarder devant soi Avec le fond de l’être

Etre toujours la soie Et la couture de naître

Quand rien n’est déplié Sans n’avoir oublié

L’esprit Qui t’appartient Là Sera le bien tien

-18h37-

C’est mon visage D’un geste de main Vers la gauche

C’est mon chemin Loin Vers une nouvelle ébauche

Vers l’oubli d’infortune Et retrouver la lune

La joie Que tu portes Que tu soies une fête

Un instant infini Et les cœurs ne s’arrêtent

-18h40-




 

-Donnerai-Sentiments-Et nous-

-mWm-

-14/12/2023-



Te donnerai

Un cadeau de soie

Sans secret


Une poudre levée

Une belle brioche

Une corde lavée

Comme une accroche

Au cœur


Tu es plus que moi

Et soulève l’affini

Avec tous les émois

D’un passé terminé

Pour ouvrir l’infini

D’un chemin déminé

Par l’apour

-18h47-


Sentiments

Se soulèvent d’envie

Et comment


Le pain et le gâteau

Sont une même chose

Sont de lourds cadeaux

Dont nos lèvres disposent

Sans regrets


Sans investir

Quand respirent

Les espoirs de rires

De pousser De maudire

Avec une chanson

Que nous déplacerons

En nous

-18h52-


Nous et nous

Quand nous répartirons

Des mots doux


De pierre à bâtir

Sur ton doigt Le saphir

Le tenir Dans le droit

Le plaisir de ton roi

Ma reine


La laine s’effiloche

Elle cachait une poche

Une vivre disparue

Qui nous est revenue

Et le temps assassin

A bâti de nos mains

Le bientôt d’avenir

-18h56-





-Plonger-Dans le ciel-Bleu-

-mWm-

-15/12/2023-



Sauté dans les vagues à l’âme Et aussi se satisfaire

Hier J’ai pensé à Toi Lumière insolite de naître

Que va dire le printemps Si l’hiver ne se déplace pas

Plonger dans le ciel bleu Entre deux glaciers de fraise

De cornet à piston Et de moteur à oxygène Respire

Créant la vie Mécréant de toutes parts Immobiles

L’étang de mon silence Se remplace Par du plaisir

-20h08-

Les pieds dans l’eau propre Je béni le chantier

Le cadeau du printemps M’a redonné les espoirs

Des espoirs insolites Des vidanges au caramel

De piétements de ta stature La rondeur de tes joues

Avoue J’avoue Depuis l’étang dépassé J’avoue

Comme un cannibale intime Je visite ton naître Enfin

Et j’ouvre le paquet Que ton rire m’envoie De ton seul amour

-20h08-

Dans le ciel parisien Et Parisienne de ton cœur

Dans le bleu fugace Des nuages bruyants de vitesse

Je fonce Je fronce Je découvre le bruit Et la fête

L’âme attardée à se maudire Pleine de ta jolie joie

Celle de comment dépasser l’enfant Retenue avec Toi

Celle de la voie Que tu me partageais A contre voix

Sans doute le cœur mouillé Je serai enfin Ton rond crâpeau

-20h12-




-Rien D’autre-La vie-

-mWm-

-15/12/2023-



Ton cadeau Et rien d’autre Une gouttelette monde

Dans tes yeux Un carnage de rondeur noire

Avec le brillant D’un diamant sauvage Cage

Je tombe de la rivière Accolée à l’étang Et je songe

Sombres certitudes Ta main s’en sort De l’eau

Vives et larges Les éclairs de prunelles Si beaux Si belles

Alors la vie Donnera à l’instant Tout le reste

-20h45-

Et rien d’autre encore Et rien d’autre encore Tout ça

Saperlipopette de majorette Quand tu auras cinq ans

Dans les souvenirs Altruiste De partager la foi

La première fois Sans convaincre Le ciel est bleu

Sans piétiner Dans l’âme du vague bonheur

Sans coïncider avec la pleine lune De confiture

Je bois à ma tartine Je rumine de joie Je te reçois

-20h49-

La vie s’écrase Dans le fond De mon ventre casserole

La souris Toujours Sans une larme de rire Pourtant

Avec la vague tenture de chemisier Repeint

Avec le geste De demain Et le regard de soupirs

Avec le pas d’alarme D’un canard En crâpeau

Tout Tout et rien L’impossible réalisé Enfin l’été

Et le comment dormir éveillé Et rêver debout De la vie

-20h52-




-Brouhaha-Du boa-De Noëlle-

-mWm-

-15/12/2023-



Le brouhaha du boa de Noëlle Qu’elle est belle

Elle redingote sa peau Couchée Dans un savon

Elle hémisphère de naguère La belle Noëlle Avec boa

Bois De bois Du boa Du bruissement Du moment

Bière et En vain Dans un verre de hêtre De ne pas naître

De n’être pas Dans le sifflement Incessant Cédant

A la partie commune A la vie Le scintillement Au goût de prune

-21h38-

Noëlle et son boa Boivent insensiblement Le bruit

Comme Sam Son hic Sa boisson bue Son fruit

Comme une prunelle En pierre et en soie De l’habit

Revêtue de sa mue Pour l’hiver Après naguère

Encadrée par le dossier DE fine étuve Au soleil

Comme un étincelant dérangement Par le boa

Noëlle tu es Dans le beau Dans le ha Au début

-21h42-

Le brouhaha de l’âme des vagues Ça baigne le boa

Le mouvement incessant Du bleu du miel confit

Qu’on fit le geste de se lever De s’élancer A la vie

Qu’on ruse Qu’on refuse Qu’on livre Qu’on dérive

Le son moqueur de la brouette Avec son nid de fête

Alors D’un geste étrange Le pipeau s’échappe et part

Le boa se replie Comme une nappe Sur la belle table de Noëlle

-21h45-




-Son paquet-Ouvert-Fallait-

-mWm-

-15/12/2023-

Il avait ouvert son paquet Il était complètement timbré

Arraché les scotchs et les rubans Et les manches longues

Une éplucheuse à salade Avec un porte-miel en boa

La salade Un gâteau gagnant Un cadeau

Une étagère Vipère Et un charmeur Vantard Menteur

Elle avait pris la cru La cuite La rivière La barge

Et s’était étendue Dans un creux de faïence Et de laine

-22h15-

Il n’avait pas ouvert le paquet Sans doute en retard

Il sifflait A qui mieux Et mieux encore A l’écart

Il détendit ses pieds Sous la mue du boa Lit de bois

Il lut le lendemain En retournant son assiette faite

De gris Et de porcelaine des vagues Et des débris

Contentement La vinaigrette de Alain De Noëlle La belle

Ses prunelles de boa Et le fromage Et le ticket gagnant

-22h19-

Il ne savait plus S’il fallait ouvrir Le paquet de Boa

Il ne se souvenait plus de l’adresse A manier le pipeau

Il perdit l’équilibre Plus dans son assiette La vinaigrette

Et il éparpilla Ses salades Ses miettes de gâteau

Le cadeau était léger Sans huile Sans crème Sans doute

Le sens de la vie A la dégustation A enfiler le rien d’autre

Et il regarda lire le texte Avec sa salade sur la tête En tête folle

-22h24-




 

-Elles se tenaient-Se tenaient-Les tenaient-

-mWm-

-15/12/2023-



Elles se tenaient par la main Entourées d’un même boa

Elles gloussaient Dévorant le gâteau gagnant De rire

Elles n’arrêtaient pas leurs salades Et elles gloussaient

Elles trottaient Indifféremment De gauche De droite Ensemble

Elles évacuaient de dire La vie et rien d’autre En boîte

Elles boitaient Horizontalement Et riaient Verticalement

Aussi Pour en finir Avec la route Elles ont sonné Chez n’importe qui

-22h59-

Ils se tenaient Dans les doigts d’une main Entourés

Le boa Couché Dans le gâteau gagnant Autour du cou

Ils évaluaient Pieds droits Pieds gauches La distance

Ils étaient collés L’un contre l’autre Comme une salade

Ils pissaient Ils buvaient Ils chantaient Vinaigrette

Le boa De bruit Et de brouhaha Plongeaient Dans le ciel bleu

Et mon regard Par la vitre de la porte Pour leur ouvrir

-23h04-

Je les tenais Par les yeux Dans le pinceau de doigts

Lees uns chavirant Les unes s’esclaffant Et le boa

Sur le papier J’ai tracé l’impossible Leur salade

Sous le manteau du froid J’aurais voulu naître l’été

Et ne pas attendre Les brouhahas de Noëlle Ma belle

Nous nous sommes revus Ce jour de fête Comme des malades

Et les doigts serrés Nous avons continué la vie Et rien d’autre

-23h08-