lundi 24 avril 2023

Quand, au coin d'une porte ...



Quand EDGAR apparait ...




 

-Bébé-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Bébé est né

La puissance douce

De l’espoir


Des rêves entourés

De poussières fières

Et de la main passée

Ecrite sur la pierre

Et l’espoir


Roulant au ventre

Poussant l’œil fermé

Vers la faim et la soif

Il serait une foi

Dans son cœur armé

Jusqu’au creux de son ventre

Où l’espoir


-00h11-




-Regarde-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Regarde

La vie se porte tant

D’espoir


Des sourires et des vœux

Des airs bienheureux

Des pluies tant clandestines

Qu’on pleure et qu’on devine

Dans l’espoir


Prends ma main d’ailleurs

Trouve-lui le meilleur

Le mot rumine en toi

Une nuit se débat

Pour le jour calligraphe

Sur la porte Tu agrafes

L’espoir


-00h16-




-Une mouche-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Une mouche

Un vol désobéit

D’espoir


Une souche humaine

Ecouler dans son cœur

Y trouver une reine

Une source du leur

D’espoir


Une couche vilaine

Pleine de haut le cœur

Une porte Une scène

Un grand bouquet de fleurs

Et si l’instant savait

Que la fatigue avait

L’espoir


-00h20-




-Mets-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Mets ta main

Sur ma bouche

De l’espoir


Et de l’homme aussi

Et de la pluie fossile

Le toit du ciel roussi

Le regard si docile

Vers l’espoir


Mets le piège de l’amour

Autour toujours autour

Comme tous un lentement

Chercher d’étonnement

A ne pas faire l’exprès

A porter de l’express

D’espoir


-00h25-




-L’espoir-

-mWm-

-16/17/03/2023-


L’espoir

La folie du bonheur

Et la quête


L’espoir enrubanné

Dans le jour adonné

A la belle rencontre

Oublié dans la montre

La quête


La volubile Le partage

Quand tu prends d’avantage

La solution des rires

Dans la poupée des rires

Et le crapeau du conte

Sur le temps se décompte

La quête


-00h30-



 


-Dans ma quête-

-mWm-

-16/17/03/2023-


L’espoir

Ronge-moi la main

Dans ma quête


L’homme s’accroche

Un billet doux de poche

Un mot si gracieux

Et l’horizon spacieux

De la quête


Je te retrouverai

Je ne t’ai jamais vu

La place d’hurluberlu

J’ai connu la berlue

Au matin T’ai revu

Et je te connaîtrai

Où dans ma quête


-00h34-




-Sans-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Sans tristement

Dans l’envie de ma quête

A la quête


L’homme s’approche

Avec un tout rougir

Avec un rire moche

Et pourtant ton sourire

Pour ma quête


Je te découvrirai

Et poserai Sans regret

Mon cœur sur ton épaule

Dans un arbre Sous un saule

Pour trouver ton secret

Qui donc me ravirait

Ma quête


-00h39-




-J’envisage-

-mWm-

-16/17/03/2023-


J’envisage

De plonger dans le sac

De ma quête


L’étoile s’étalera

Se déshabillera

Se poudre la sienne

De joue De joie La mienne

En quête


Le solaire instrument

Au rayon qui ne ment

Au piège de s’écouter

Sous un arbre voûté

Sons de l’iniquité

D’un bonheur habité

En quête


-00h45-




-La toile-

-mWm-

-16/17/03/2023-


La toile

Comme sur le papier

L’étoile


Regarde dans ses billes

D’enfant de la famille

Pleure-lui un beau présent

Ni si léger Ni si pesant

A l’étoile


Peinte avec le commerce

Des amis qui nous percent

Des chants au mal d’horreur

Des wagons de bonheur

De quoi est fait le jour

De qui C’est de l’amour

De l’étoile


-00h50-




-Mes amis-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Mes amis

M’ont fait voir l’étoile

L’étoile


Mes tendresses amies

Mes caresses Hormis

Le temps de plonger

Dans la nuit rongée

Par l’étoile


Et si sublimement

L’enfant se placera

Dans un si beau moment

Dans l’heure Le bercera

De l’espoir Et la plage

Pour une idée plus sage

De l’étoile


-00h55-




-Bonhomme-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Bonhomme

Encombre mes rondes

Autour de l’étoile


Nos portes sommeillent

Nos paroles s’émerveillent

Nos sièges nous portent haut

Dans le plus beau château

Autour de l’étoile


Mon homme je te parle

Mon amour se recale

Sur le long quotidien

Sur le vide que l’on tient

Sur la tête maline

Sous la quête plus digne

De l’étoile


-01h02-




 

-Mon géant-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Mon géant

A la cape des cœurs

Sous l’étoile


Comme une nuit Sans l’autre

De la lune Les apôtres

Les divins mélangeurs

De fruits De joie Des leurres

Sous l’étoile


Aime à me voler

A me faire envoler

Les silences disparus

Les courir dans la rue

Sans ne jamais tomber

Sans les amours déplombées

Pour l’étoile


-01h08-



-Au sommeil-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Au sommeil

La porte légèrement

D’amour


Au réveil Le matin

Au rond réveille-matin

Laisse-toi me lire

De l’espoir du rire

D’amour


Un Deux Trois parfois

Quatre A quatre pattes

Quand il sera une fois

Allongés sur la natte

Et rire Et rit encore

A se prendre Bras le corps

De l’amour


-01h13-




-Porte-

-mWm-

-16/17/03/2023-


La porte

Au sommet du sommeil

Dans l’amour


La place du soldat

A croiser les débats

Pour être pacifique

Dans un rêve logique

D’amour


La cage d’un vieux repas

La sève d’une table nouvelle

Où l’enfant et le miel

Sont donnés Sans appât

A la belle ritournelle

A contempler le ciel

De l’amour


-01h18-




-Montre-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Montre-moi

Ce que la vie cohorte

Vers l’amour


Ce que le cœur emmène

Ce que les mots se sèment

Ce que j’aime m’apporte

A ouvrir une telle porte

De l’amour


Grandir et s’enivrer

De bonheur et de luire

De ne jamais nier

Quand parle le soupir

Et le dire du vrai

Et le bord du panier

De l’amour


-01h25-




-Déborde-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Déborde

Défile ta vérité

A l’amour


Tu perdras un petit rien

Comme trouver un vaurien

Un néant dans tes rêves

Que le sale s’achève

Dans l’amour


Tu ne tiendras pas la main

La fille de la survie

Etoile de l’espoir

Quête perdue du noir

Tu as trouvée la fève

Et le jour se relève

Dans l’amour


-01h29-




-Trouvez-

-mWm-

-16/17/03/2023-


Trouvez

Mes deux chéries

Votre voix


Celle qui entame

Les silences et les drames

Les creusés Les gonflés

Les roses Les giroflées

Votre voix


Votre porte-bébé

Votre tour endiablé

Votre tour endiablée

D’où nous sommes tombés

Celui-ci est revenu

Et nous emporte nus

A notre voie


-01h34-




 

mardi 21 mars 2023


-Frontières-D’une mort-

-mWm-

-17/03/2023-


Plus de frontières l’espace large Le cœur

Tu entres dans mon être Tu y trouves ta vie

La date de l’amie et des amours sublimes

Le repas Sur le bord de la pièce A la fenêtre

Je t’écoute et te verse mon bonheur long

Je voudrais qu’il dure Au moins un siècle

Qu’il commence par Une caresse sur le nez

Qu’il me prenne par la main Et me mène

Là-haut Nous nous rejoignons En rond

Nous partagerons des nous De nous à nous

Et peut-être connaîtrons-nous Une mort heureuse

-23h45-


Une mort Où le cri a remplacé le rire long

Où le déchirement n’a plus de tendresse

Où va-t-on emporter jusqu’à l’oubli

Où la porte se referme Et vagabonde mon être

Les frontières existent encore Et se viennent

Deviennent les bords de nos désaccords

Où va passer la mémoire perdue de vue

Ne plus parler Ne plus voir Ne plus de rien

Un mur se reconstruit Dans la détresse

Et là Comme une frontière infranchissable

-23h45-




 


-Hors-Lors-

-mWm-

-19/20/03/2023-


Hors de la nuit Je peaufine ma nuit Chargée

Marche Long Large Retour Travers Longue

L’index tourné vers la ruche de mes pensées

Rien n’ose sortir /La peur de vomir la réalité

L’être libéré de l’absurde Sentimentalité

Et l’ortie Dans le gazon Que j’ai léché longtemps

Je me suis piqué J’ai senti De la fracture usée

La pomme La glande La digestion de l’avalée

La bolée de miel Avec une eau salvatrice

Avec le corps Je vais Je vais Je vais la nuit

-01h16-


Lors de la nuit Quadrilatère des cinq sens Sang

Le rouge sur ma peau Ne vient pas de moi

Il supporte les hier Les prières que tout aille

A volo Au laboratoire de ma faillite perdue

Long Large Promenade à la viande Croustille

S’émerveille de la tristesse du chemin Longueur

Comme l’arche Au dessus de toutes mes acrobaties

Je piétine Les poussières invisibles Plus de lumière

Plus de caractère non plus Seulement l’ance

Le panier n’est plus ridicule Même vide

-01h22-




-Porte-Apporte-

-mWm-

-19/20/03/2023-


Porte de la nuit Vers la sortie Au grand dehors

La pièce n’est pas ridule Il n’y a pas de traine

Il y a un manteau accroché au cockpit Vite

La place pour s’assoir N’a pas été rincée L’été

L’été est loin Long Large Marche En cage

Des armoires Le bord des murs Portes fermées

Mes souliers Je ne les trouve pas Va nus pieds

Mes oreillers Pour demain Ricanent de douceur

Surement des plantes Je les observe Se relever

Et je me retourne Pour avancer droit devant

-01h28-


Porte la nuit J’égoutte les maux à mes oreilles

Le plafond ne donne rien Au dessus Ciment

Plâtre Long Large Environ Trente carrément

Peintures Plus mal Que le silence revenu

Les murs salissent mes soulèvements d’avant

Marche Passible de jours de mission Marche

L’irréductible moment Qui nous fait le présent

Cette confiance Au plus court instant de vie

Ni le passé stupide Car il était si éternel

Ni ce que je ne connais jamais Avant qu’il n’arrive

-01h34-




-Port-L’horrible-

-mWm-

-19/20/03/2023-


Ports de la nuit Tu lis dans mon auge-là

Les nourritures arrivent Dans les sacs de sable

C’est une pièce de vérité Collée aux dents tombées

C’est une poudre à baillons Et A qui croire-là

Cancrelats de la lunette A ne rien contempler

Les souillures de mes doigts Dans la poche de mes yeux

Place à l’arbitraire Plus à la convoitise

Je n’ai pas clos le débat De mon œil droit

Plus droit que la règle d’or Continuer Continuer

Et les vaisseaux sont revenus Rien n’est plus

-01h41-


L’horrible nuit N’est pas la mienne Je te veux

Je pompe sur mes bras Dans mes rêves gauches

Tombent S’arcboutent Au carnage d’hier

Se posent S’explosent Edifiante élaboration

Et le pour de mon âme Ne cherche pas le temps

Tout est là L’immobile L’impassible Le moi

Le comment trouver Ce qui n’est pas recherché

Oublions ce que nous sommes Où nous voulons

Long Large Marche La cage de ma belle réflexion

La maison de la nuit Où pousser les murmures

-01h46-




 

 


-Cannibale-Digestion-

-mWm-

-19/20/03/2023-


Cannibale viendra l’aurore Le début d’un tour

La tour ne regarde plus la reine C’est l’échec

Mes mains ne serrent plus bien Verte saison

Je dévore les secondes Je les plonge dans mon cœur

Je les vaporise sur mes soucis Dépassées du pot

Mon verre se liquéfie Pour enrailler l’étuve

La chaleur de la nuit Ne ressemble plus à rien

La pâleur de la belle lumière Me donne envie

Concupiscence et courtoisie Rien n’est moche

Les poches vides de ma passion se relèveront

-01h52-


Digestion terminée j’ai encore la faim A la fin

J’ai toujours voulu faire grandir De l’arbre

Les fourchettes Dans les fruits Comme un vers

Les bords du couteau Pour couper la corde

Les raz-bords Les aussi En fuite longue

Evincer le marchand de rêves Et pleurer

Je ne peux plus leurrer Mes têtes du matin

Je dépoussière tous mes aprioris pointus

Le doigt L’index mis Dans le secret de l’oubli

Il ne faut pas oublier Il me faut d’ici déplacer

-01h58-




-Cannibalisme-Ensemble-

-mWm-

-19/20/03/2023-


Cannibalisme de l’horreur Je te dévore encore

Tu es aussi amie que pour la première foi

Celle de cet instant Où tu portais des plumes

Aussi fantaisiste que la branche de l’âme

L’arbre aura ses fleurs Aura de tout sourire

La racine s’est enterrée Sous une tiède couverture

Tu me regardes Je pensais que c’était un ailleurs

Tu me regardes Je me retourne Et te revois

Tu ne t’occupais de rien Même pas du plaisir

Et pourtant Tu me donnes Un grand présent

-02h04-


Digérons ensemble Ton œil brille Ton « je »

Je suis une pluie de drame Du concassé

Je suis la prière Posée sur le sort de mon désir

Je suis la maison Où je te recevrai vrai

Je plonge Au centre de tes idées de moi

Veux-tu que je t’emporte Dans mon silence

Que je te fasse parler des amours douces

Je suis un rien de tonnerre Tu aimes mes éclairs

Ma voix quitte la route Je suis l’autre chemin

Et en plein corps Je suis la flèche que tu m’envoies

-02h09-




-Je suis-A la fin-

-mWm-

-19/20/03/2023-



Je suis le cannibale de mes souvenirs disparus

Je suis autre chose D’aitres petites choses Le bruit

Le craquement des brindilles Devant l’atelier

Le truchement des sens Je suis Je suis Je suis

La correspondance Qui n’est que poésies usagées

Je suis la poubelle de te papiers gras Hélas

Je n’ose te porter Comme un secours à moi-même

Le craquement des solstices d’été Vont venir

Aide-moi Donne-moi raison de t’aimer

-02h04-


A la fin du moi Je saurai si tu l’aimes tant

Si tu m’as reconnu Comme un tendre présent

Si la cadence de mes pieds Aime tes promenades

A la faim Je resterai d’autres longs cauchemars

De digérer les instances du doute Hors du temps

Le bout de cendre Où une braise est restée

Aussi claire que la cerise d’un beau gâteau

Aussi vivante qu’heureuse Je veux te voir

Je ne veux rien Je ne veux rien Je te désire

Hors de la nuit En retour Trouver le jour

-02h19-




dimanche 26 février 2023


-Lune-Mienne-

-mWm-

-26/02/2023-


Il y a la pénombre Dans un tunnel Long Rond Et à l’autre bout

Lueur Tu dévisages mon inquiétude Tu laboures la paix de l’âme

Courage L’incertitude est comme une branche d’arbre mort

Elle tombe de haut Elle laisse revenir Une branche nouvelle

Elle craque Sous les pas du feu Et rejette à la lumière L’étincelle

Comment attendre Pour cueillir de l’arbre La fantaisie du fruit

Aujourd’hui Le bruit de l’âtre libère les silences de l’ombre

-20h29-


Il y a de la pénombre Dans la lumière improvisée A la vibrante

Conseillère à mon cœur Complice des infinis Sensible remuement

Le tunnel trouve Même la nuit La lueur sur l’arbre vieux

Sur le capiteux environnement De la croyance à la souffrance

Prendre un air libre de la lune Tu m’éclaires d’étonnement

Tu me vaporises De fines gouttelettes D’un espoir endormi

Aussi Se chantent Les anciennes douleurs En retour au bonheur

-20h34-





-Peine-Ombre-

-mWm-

-26/02/2023-


Dans tes yeux La lumière écarlate Les frissons de ne pas savoir

Si l’avenir sera Avec un gros tord-boyau du passé A cœur

Au centre De la torride chanson Des arbres et des troncs En tout

En échange solidaire Et en multiples vies Après la nuit

Dans tes yeux J’ai trouvé le solaire de la raison de vivre

J’ai croisé Avec mes cheveux relevés La senteur du rire gras

Ah Les mains sur le papier Un jeu viendra en sortilèges

-20h39-


Dans tes mains Aussi solides que l’espoir Il y avait des doigts

Sur la touche de l’assiette creuse Bien assise Bien posée

Sur le noir entouré de blanc Et de mobiles bienvenues

Sur le blanc écarté du noir Et au roulement des notes

Note ce que j’ai à te dire Je ne saurais pas La faim au ventre

Je ne plierai pas Dans les galères futures Elles ne sont pas

Pas à pas Sans regret La lumière change de lueur Soir

-20h42-




-Tu es-Mon ami-

-mWm-

-26/02/2023-


Mon ami Tu es celui qui n’a rien dit Tu as gardé la lumière

Tu ne t’emportes pas Le matin caverneux Et la folie guerrière

Tu établis l’ignorance Qui ne se gène pas pour s’enfuir

La croix des lieux entiers A ne savoir où aller Endiablés

La sordide valeur des rayons du solaire Moment clair

Ce sera pour enfin Quand demain dévie la grande source

Tu ne prononceras pas les mots La condamnation n’a pas d’horizon

-20h47-


Sensible Mon ami Tes mains posées à tes genoux De voir

De trinquer avec le souci de ne rien envahir Seulement

Si la pluie Au bout du tunnel Arrêtait les tourments

Si le vent tordait les gouttes De la rosée volée Perdue

Si se croire plus vrai Ne facilitait pas l’oraison

Le tordu a du retard Et laisse flamber Toutes les raisons

Je laisse passer la nuit Et je reconnaîtrai les couleurs de la lumière

-20h52-