samedi 28 septembre 2024

 

-Amies optimistes-

-mWm-

-10/09/2024-


Amies Vous êtes des pieds A la chance d’avancer

Etes les plis de la robe Et cachent les vrais

Les semblables présents A la vie Pour s’en courir

Etes l’habit Donnant A la nuit Un optimisme

-21h43-

Espoir Mon cœur enlacé de beau Plus que l’optimisme

Tu es plus que de voir Et d’apercevoir un avenir

Mettre le sourire A toutes les poses Dans la sauce

Etaler l’acrobate de la danse Des jours Devenir

Le vrai est moins mensonge qu’un bel heureux

Ou un bonheur A tire d’elle Sans les amies

-21h47-

Richesse Dansant sur un pied La victoire

La gloire A dessus du tordu Et du monstrueux

La poire Pleine de jus clair et éternel Souvenirs

Le passé a redingué Ce qui était alors Espoir

Le présent doit se prendre Dans une belle forme

Le chantant est ailleurs Dans l’oublié Pour

Avec un tout petit point de la lune Des yeux

Avec Une trace Avec Une face Sans la force

Sentimental Jeux de malin Non Pas la fuite

Il existe une douceur de l’enfant De l’adolescent

C’était le seul espoir Qu’il me reste Un optimisme

-21h53-



-Un optimiste-

-mWm-

-10/09/2024-


Carnage de la vie le reste est la pluie Sourcilleux

Balustre refermée Et enfermant le très singe

Les arbres en tronc En trop En beaux polis

Et sur une feuille L’odeur du silence Sourire

-21h56-

Cadavre de la suite Ne sais pas A ressembler

A apporter la soupe De bon goût Debout Pied

Sur la porte De la manche De l’habit Habitude

La rude tendance A y croire A y croiser l’été

La feuille est déjà tombée Mais dans le mieux

Il y a un optimisme De la viande de l’espoir

-22h00-

Cavalcade de la vraisemblance Et de la vide

L’aride chemin Qui maintient La vue du soleil

L’habitant L’abrité L’habité La connivence

La rance L’avide La venteuse Mais heureuse Suis

Etes le dépassé Le gazé Dans les vieux soupirs

Etes l’hirondelle ciel Et le corbeau d’eau

La pluie a vomi l’ordinaire Pour une belle fleur

Le nuage a caché l’été Pour la lune De la dune

Il reste Il reste Il reste Peut-être Il reste Rien

Seul le soupir cache Un incroyable possible

Un seul espoir Qui me suffira Pour plus que l’optimisme

-22h06-




-C’est l’océan-

-mWm-

-11/09/2024-


Là Se jette Dans la fièvre La rivière A bout Souffle

S’écrasent Respirations Courir Et s’étendent longs

Les expirations Pour porter les vacances L’inspiration

Le blue Jean le beau C’est vague Et c’est l’océan

-23h10-

L’étrangle étendue Dans un soupir Des souvenirs

S’étranglent les bruits exténués Et dévalisés Beaux

S’épanchent les fruits Digérés avec le cœur gros

Avec la nuance Des éloignements Presque obligatoires

Avec les marches d’après Nous faisaient monter

Mais les restes Dans l’eau Toujours la même

-23h14-

L’eau la même L’eau sur tes joues L’eau remue

Elle év aque les poussières Les zestes des chagrins

Elle fait trembler les bienheureux Qui ont gagné

Victoire sur le passé Soutenir tout A présent

Saupoudrer les gestes De l’amour Du tout début

Celui qui a creusé les sillons de la belle rivière

Celui qui a porté Les couleurs Des eaux Et des arbres

Celle-ci Baguenaude D’une rive à l’autre Haute

Belle Si le printemps L moment d’une seule saison

Le temps des bancs L’instant de mes beaux souvenirs

Et l’océan N’a qu’une rive Sur la seule plage

-23h21-





-Le néant de l’océan-

-mWm-

-11/09/2024-


Le néant De l’océan Est le silence En cadence

Il chante Il revient Il me tient Pas le rien

Un verre de vin J’ai tout bu D’un seul trait

Et le dessin Le dessein Ne lui ressemblait pas

-23h23-

Il s’assemblait avec la nuit Les mieux enfermés

Les encore Décorés Par les médailles de la lune

Les plus envahis De rides Et de longues ridules

Avec un insecte Comme un sourire Qui me pique

Comme un vendredi Où j’étais arrivé A la neige

Le blanc du printemps A l’autre bout de l’océan

-23h26-

Le géant de l’ombre Sur l’océan Nous encombre

Le fainéant Aussi tard que les fuites du vent Là

Lasse les dramatiques vagues A l’âme Fixent

Les ressorts d’avancer Et de repartir Sans larme

Les pics de la voile Sur les yeux Pour moucher l’eau

Absorbe-moi la cohorte de soie peinte La sorte

De village en sillage De revendre A donner l’été

A été la suite de la semaine Dans les lunes d’écume

Dans les redondances des rêves Et les sièges de la paix

A avoir laisser pleurer la nuit Simplement Sans hasard

Pour partir A l’autre bout de l’océan Où je t’attends

-23h33-



 

-La frite même plusieurs-

-mWm-

-12/09/2024-


Elle avait la frite Même plusieurs Des frites

La frite de la joyeuse retombée De la rencontre

La frite du dialogue évanescent Renaissant

Et les frites s’entassaient Dans le chaudron

-23h26-

Elle avait le courage De mettre pied à terre Atterrée

La vitesse de sa pensée S’envolait de plus Et de plus

La longueur de l’enjambée Tombait de haut

Elle frisait ses envies De plus en plus Rythme

Et concourait Aux études Dans un bain d’huile

Elle faisait luire La soupe aux étoiles Avec la frite

-23h30-

Les frites se recommandaient Le plaisir Et le dire

Etaient salée Et piégée Dans la vie maigre Là

Avec cartilage de sueur D’avoir tant voulu

Avec tendons nous la main Jusqu’au cheville

Avaleur de soi De manger D’avaler les choix

Etaient séchées Avec le sommeil De trop d’attente

Avaient enveloppé De viande La frite Oh Patate

Ainsi parlaient Les mâchoires vengeuses De

Continuer à digérer Les compliments de courage

Avait la frite Faisait la nique Avait trop la frite

Et Lui Regardait L’assiette vide Son bonheur

-23h36-



-Le chaudron et sa frite-

-mWm-

-12/09/2024-


Le chaudron contenant la graine De la mer écumeuse

Le flacon D’une goutte d’eau Ne servait Depuis longtemps

Et la boite en feu Canardait de ses rayons de joie

Ainsi Elle grandissait En regardant Sa frite

-23h39-

La cuisinière touillait De sa cuillère En tronc d’arbre

Elle portait le temps Dirigé vers le levant Le matin

Elle sacrait le jour En cultivant De la belle soupe

Et étalait Sur le torchon de fils Ses rodomontades

Comme coïncidence Il n’y en a pas De la frite

L’enfant Laissait se moucher Ses joies immenses

-23h43-

Sur le feu Le cuivre valait de l’or Et la lumière

Elle portait Les frites de son cœur Plein de valeur

Elle connaissait Le rien Et avait envie de ce tout

De ce monde Dévalisé par les couleurs De l’argent vif

De ce dépassement Où il fallait tout recueillir

Même les zestes de la joie Envahissante Et frêles

Même l’acrobatie de comprendre tout Avant d’accepter

D’être en accord Avec le rien Qui menait A la ronde

L’équilibre Jaillissait Dans les rêves des longs matins

Et sur un pied Le pas crapahutait A chaque pied

Ça cloche Avec un tintement De la frite Du chaudron

-23h49-




- La luge minable-

-mWm-

-13/09/2024-


C’est la luge minable Mains des cheveux de neige

La luge admirable Les pieds calés De froid

J’aurai retiré mon blouson Et ta tiédeur douce

Tes yeux Droits devant Me glissent De régal

-21h50-

Et ça urge Et ça boit Et les flocons connus

Et la glissade lâche Un cou à droite De tes bras

De tes doigts envahissants Que je sème Vent

Le soleil a tout perdu Et le rideau de blanc beau

Et le nuage vertigineux Autour de l’avalée

De manger la vitesse Dans la luge finale

-21h54-

Et ça cuve La joie Des glaçons de montagne

Et ça rude les foies Les façons de glissades

Les muscles troublions Se tordent Se déforment

Les lunettes éperdues Et la neige ventrue

Chacun recherchera Le cœur De l’avalanche

Juste le bout des doses Des boissons chaudes

Des buissons chauds Des arbres verts Et

Etat de la fatigue A encore avancer Descendre

Et encore s’éloigner Le sommet de la tête Lasse

Fatigue Remonte Du grand sol Blanc Soleil

Ingénue Démontée De la ficelle La luge

-21h59-




 

- Le grogner du jardin-

-mWm-

-13/09/2024-


Le grenier du jardin En haut de la plate-bande

Le crier ravagé Et la sueur du cœur enragé

L’avait tondu Ses pieds De la pelouse

Avançait Des hauteurs Des herbes sous les toits

-22h19-

Le grogner de macabre Avait fini de trier

Les ronces folles Les longues molles Et très sèches

L’avait fondu Les fleurs En guise de pâquerettes

L’avait ronflé Le dos sur un cageot Tout chaud

Et la porte fermée Du haut De laisse l’escabeau

L’escalier est tombé Sans arrêter D’en grogner

-22h22-

La commère est partie Le calme est reconnu Sûr

La sommaire avenue Impasse des voulus

Des siestes de gazon Des rosiers envolés Seuls

Et la brise du toit Dans l’ombre De sa joie

Perdue Il avait perdu le courage d’être sale

Les sabots verts de luire Des nuits de graminées

Les cadeaux de savonnette A la poule A la houle

Les tondus ruminés Et les vrais retenus Rue

Du haut du grenier Tout haut de grogner

Les sales caractères De ton texte éphémère

Sur la page vieillie Il grognait de suffire

-22h29-



-De grogner encore-

-mWm-

-13/09/2024-


Et ne cessait De grogner Encore Au bord de l’étiquette

Et les miettes A bâbord Et les fêtes d’ivresse

Ne cessait De rogner la page Au pli Au beau repli

Elle s’écartait En cadence Les yeux écarquillés

-23h32-

Grogner ne suffit pas Les doigts Aux ongles ronds

Frotter Sur les tissus Les rideaux Dans la rue

Frôler les étendus Et les cris de l’angence Dû

Ai payé Etayé Evacué les poignées Et les anses

De la boite valise Sous ses yeux écartelés de voix

N’a rien dit Mais n’a pas mêlé Le grogner

-23h36-

La cuillère grommelait Si chaude Si rustique

La soupière en grognait Dans le monceau de viande

La rombière s’étonnait Tous la regardaient

Comme si c’était long De cuire la cuisinière

Comme tant de Satan S’envoler Comme un diable

Qui crie S’étend Jaillit Et éclater A table

Des paroles rigoureuses Et De tenir le tire-bras

Des sacoches Dans les joues Les chants d’Alabama

Tu me dis Tu me dis J’ai visé L’étiquette leste

Les paupiettes de ces saints Des rois Et des malsains

Ne cessait de chanter Longtemps En grognement

-23h43-




-Thé fruit-

-mWm-

-14/09/2024-


Tu es les fruits T’es Thé Fruit thé Et Thé mature

Tu es orange Blue jeans’ La terre longue Des fruits

Tombés A terre Enterrés Sous la feuille décrite

D’écriture Et de thé Thé fruit T’es sûre Thé sucré

-22h35-

La peau J’aime ta peau de fruit Et d’en fuir

Sans suite S’enfuir Dans les fruits A la peau

Pot enterré Dans la feuille des nuits D’émotion

Des notions de Thé Sur les effeuillés Ton grillé

Les fleurs Ont fait naître De mettre A la main

Des fruits Et du Thé Et tu es T’es Tu me tais

-22h39-

Terribles fruits de toujours Sous les pots du temps

Les épluchures dures Comme une pomme Sonne

Donne le tintement De la cuire La cuillère

Somme de dormir Le ventre Le fruit des pensées

Les semailles Et les reines Des rondes graines

Les rondes peaux Autour du jonc bu Du bon

Je joue Avec ta rondeur Et le pot de sève

Les joues Pleines de fruit Et de jus roux-là

Roulera Rouleront Bougeront Ramasser

Amasser les mélanges de fuite Et de fruit

Et le sucre coulé Par le soleil Pour luire

-22h45-





-La fruitière-

-mWm-

-14/09/2024-


La fruitière Et la saladière Et le sucre boue

La cerisière Et la baladière Et le lampadaire

La cuillère Si fière De son mélange de Oui

De fruit Et de long sens La malade de la nuit

-22h50-

La salade de bruit A trop parler Dans son jus

La malade de fruit De manger Et de démanger

De se déranger Avec un grand panier d’oser

De boire De buis De voir De nuit Et de suivre

Carambolage Les mélanges Acides Acidulés

Des range-fruits Dans le plané De l’osier

-22h53-

Pas de rois Juste le jus Dans une couronne de fruits

Pas de poids des légumes Juste de l’arbre tombé

Juste sur le sol De feuilles blanches Et de terre

De taire les maux justes Les vers Et les cimes

Aux longs sonnets de dos Et de la mie Pause

Assise sur un courage fatigué Rester fruits

Les jambes distendues Les yeux des patates

Que les pourrissements Etalés De pommes talées

Que les mûrissements Sans la pluie Les fruits

Sans la nuit De ne pas nuire Sans dormir

Elle avait une cerise Comme une bonne tarte Aux fruits

-23h00-




 

-Le ciel est lieu-

-mWm-

-15/09/2024-


Le ciel est bleu De remontrance Et de mes mélanges

Y voir le soir Et l’oubli du printemps A force de froid

S’assoir sur une étoile Et y croiser Sa belle rose

Et aux petits déjeuners Du chocolat Et la voie lactée

-23h05-

Le bol C’est une chance C’est un grammage exquis

Où les vocables s’évertuent A poser De belles réalités

Ou bien sûr Les idées se mêlent En petits poids blancs

Où les lettres Pour le cœur J’hésite encore D’amour

Se laissent vieillir A remplir la suave surface

C’est au fond de tout Que vais-je pouvoir te dire

-23h08-

Chocolat Du beau blanc Et du sucre savamment dissout

Cacao de trop Avec une vapeur de labeur A tourner

De cuillerée En cueillette Comme une belle bête

De virée Hors de mon sort A piller Au bout du bois

Bois Dans la tasse Se tasse Se fléchit M’envahit

Avale De la gorge En goulée Suante de danse

Cavale De tes mouvements la tête en hauteur

Dans ton beau cœur Les nuages plagent gros

Les étincelles Vedettes de la noirceur du ciel

Les pupilles étalées Sur les drapés du très haut

Un avion s’est posé Et la voie lactée A recommencer

-23h16-



-Ma voix lactée-

-mWm-

-15/09/2024-


L’aboie ment Que les cris d’oiseaux s’éclairent

La joie ressent une mémoire Moins noire que le vent

La vie a repris Sans tant dire Des dérisoires soirs

Et je te regarde Tu es là Dans ma voie lactée

-23h19-

Les chiens et les moineaux Se regardent En disent trop

Les griffes et les becs Se délectent Du bon fifre

Libre de lancer des notes Dans la marge de la vie

De livre en lettres De chapitre Dans les courts paragraphes

Ton histoire me sera sue Et la transpiration du manque

D’une lente récitation Un poème de ta voix lactée

-23h23-

J’entends ton mon redire Qui se défriche De sens

Je n’oublierai plus Que tu es mon ton soleil

Je renoncerai A la vie De penser une liberté Là

Une route fatiguée Pour rejoindre le bout de ton doigt

Tu me montres l’étalage De ces plaisirs De te nourrir

Tu me ronges les lois Qui me rassemblent Plus à tout

Juste la relance De la balle Dans toutes tes directions

Dans tous mes sens Des pieds A la bête Adoucie

Raccourcie depuis Que mes pas Derrière ton regard

Se lèchent Ça va de Toi Ça va de soi Ça se reçoit

Aussi le nez au vent Les airs si frais Les noix cassées

-23h31-




-Ici chapeaux-

-mWm-

-19/09/2024-


Casquette Bandeau Avec des fleurs De paille en paille

Voici Avec la couvre-chefe Et les dentelles ficelles

Voilà En bas Tient à la main En couvre tête Leste

Et le soleil En couvre d’eau Voici Ici chapeaux

-22h46-

Et chapeau Haut De forme longue Et de rondeur

La laine de teinte Les veines peintes Le haut chapeau

Et la promenade A la campagne Et à la digne ville

Et la croisière Les pieds à plat D’un bon voyage

Et le village En hauts immeubles Avec sa très crèche

Comme dit Bob La tête chapeau Le rouge bob

-22h50-

La pluie cravate les saison du temps Haut et beau

L’averse se renverse Et les orages quittent la cage

Et les vents m’envolent Perdre la tête Chapeau

Les encombrements nuages Les distensions ficelles

Les belles relations Entre sol Et le fol ciel

Les inventions de plonge-tête Et la fête longue

Comment attraper l’envol De ce chef découvert

Pourquoi courir Après le soleil Parterre Chapeau

Envisager la suite Molle figure Les gouttes mouillent

Enroulement des vents Découragement lent

Finalement Avec mes mains Je tiendrai Mon haut

-22h58-




-Chapeau de ville-

-mWm-

-19/09/2024-


Chapeau de ville chapeau de chaud Avec cerises Gros

Dentelle fil Bouton là rond Et sa belle ficelle

Et le ruban Vole de vent De se tenir Parvenir

A regarder Chapeau d’été Et de tout aller Et revenir

-23h07-

Dans le chemin Revient demain En robe promenade

Entre les arbres Et les feuilles drues Denses chemins

Avant de croiser Un écureuil Marches si seule

A temps Evacuer les papillons Un modèle rond

Avec la paille Aux bords des routes Avec sa croûte

Aussi venue Dessous les grues Le chapeau Trop

-23h11-

Tu as monté Dans la voiture Neuve et usée bleue

Des taches de chants Des plats de vents Heureux

Tu as vogué Sur le plancher Les voiles dehors Bonnet

Et l’étalé De tout nuage Et l’attablé Sur de la page

Tu as rosé A ton arrêt Dans le secret arrosé

Aurore du matin Partir en volage En crépuscule

Automne de chemin Grandir en collage A la sculpture

Avec la place De la voiture Quand la nuit dure

Comme une prière Comme au bord des balaises

Des falaises Nous couvrent Au dessus du jabot

Et Dans la mer De tout enfant En beau chapeau

-23h18-




 -Les bisous de la mer-

-mWm-

-21/09/2024-


Les bisous de la mer Dans ses bras crochus Tordus

M’emmènent Sur le soir A perdre Dans la tempête

Mon soupir autonome Et mes pieds en écume

Que le tendre a verni Terni Et emprisonner Ici

-00h27-

Les bisous sont amères Dans les bas de la dure rue

Les pancartes perdent Les dires Des longues directions

Elles m’embarquent Vers les insomnies Du gros cauchemar

Vers les grillages A porte plantes Des pieds cassés

Passent les environs Pour ne plus tomber En certitude

En croisant Des cœurs Qui ne sont pas du bonheur

-00h32-

Les lèches vitrines Les cockpits Et les prières de chics

Les cocktails ivres de livre Et visites des oreilles vides

Les mèches critiques A mettre En pression Pour leurs progrès

Les temps laissent passer l’étang Noyé dans de l’être

Les comment sarcophages Et les pourquoi En volage

Et où se cachent les amours éternelles A ma belle

Les rires envenimés Les cris désaltérés Et ses yeux creux

Elle m’avait pris le ciel Les vite tournés en bielle

Elle m’avait dit A la façon d’une mère comme traître

Ajouter du retard A la façon Bagarres et distencieux

Elle voulait des bisous Des encore bisous Est-ce la mère

-00h40-



-Bisous de lune-

-mWm-

-21/09/2024-


J’aime ton nez de clown Tes cheveux encore bruns

Et tes bisous de lune Ton sourires Aux yeux de prunes

J’aime tes mains Sur mes reins Et les pleins de runes

Ou la vérité indigente Explosera En longs jours

-00h44-

Et j’aime tes bijoux Tes bisous Tes peaux d’âme

Tes sévères circonstances Qui iront Dans tes bras

Dans tes bois de légende Comme c’était longtemps

Tes plats de caresses Sur ton visage de rondeur

De songeur Qui suis-je Quand je te reçois bisou

Quand bisou Tu m’enlaces Rêves hauts Têtes basses

-00h49-

Comme je t’aime Si radicalement Comme une mie calmante

Comme la croûte d’un pain Qui croustille Dans tes mains

Et tes saints Aux prières Ronds Comme les matins

Comme l’articulation D’un passé de jeun D’adolescentes

Tu me mangeais Tu m’engouffrais Et tu me reniflais

Des ronds bisous Des bisous ronds Et des bonbons bijou

Qui que tu reflètes Tu es le soldat de mon bel air

L’errance va finir Tes bisous vont recommencer

A l’âge d’un demi-siècle Dans la pièce de mon être

De modeler ta peau J’irai me promener En bisous

Et du soir au matin Je rêverai toujours Comme un sourd

-00h56-




-Un beau bocal-

-mWm-

-22/09/2024-


Un beau bocal Calé dans la case Du cadastre

Dans un village plage A début de l’une rue

Avec un unique croisement Quand ils se creusent

Dans l’eau tiède Nourrie de silence Les poissons

-23h03-

Rond récipient Au pied rond Au voyage rond

Ils sont Au moins deux Et d’eux apparaissent

Les routes velours Les miettes feuilles d’algues

Les mélanges de l’éclairage Dans la cage

Les tendances A se ressembler A doux mélange

Avec un arrête-Toi Qui n’a pas exister Les poissons

-23h07-

Les poissons écoutent Dans l’eau claire L’éclair

Le flash de la lumière Qui n’est pas éteinte

Et teinte de jaune-violet Avec du rond rouge

Avec une sieste De les regarder De les garder

De tenir la sentinelle De rouge De droite

Dans les gaucheries de la navigation A l’œil

Au seuil de leur chemin De boite De beau

De route Etalée de fleur mouillée Ça danse

Les poissons se lancent des directions environ

Les poissons se creusent des routes En tous sens

Mélanges des passages Devant mes yeux Les poissons

-23h13-





-Les crétins du poisson-

-mWm-

-22/09/2024-


Les mains en cathédrale Comme une tête de poisson

Les pieds posés Par là A plat De la honte

Les encore raides Parfois à genou Aussi debout

Iels sont ensembles Dans l’allée Où y a

-23h16-

Allez Où il y aura des distances Avec le haut

Où se croisent les bras Tétés Vers le très ciel

Où s’étendent les pattes Ne portant presque rien

Ne disant Deux siècles d’avant Et alors après

Il est né En sens Renverse Avoir tout En avant

L’homélie de retard Comment le temps des mains

-23h21-

Allongées Sur les glacés De pierre Si plate

Le cadastre du sentier Comme des labyrinthes

Le cadavre de la renaissance Est-il vraiment parti

Il ajuste échappé A corps Et à prix Et dort

Puis la porte s’ouvre comme une pensée penchée

Comme un radical entendement Lui Partons

Voyageons Comme les poissons En tournant En long

Songeurs Dans le silence Dans la vacance des oublis

Ecouter les cœurs blessés Les portes des pleurs

Attentives Les conditions de sourire Se démontent

Nous serons les crétins du poisson Sur cette pierre

-23h29-



samedi 31 août 2024


-Home de ma vie-

-mWm-

-30/08/2024-


Homme de ma vie Dans les bulles Et le siphon De ton cœur femme

Tu es le ventre de la lumière où pousse les envies Et les reluire

Tu découvriras De son drap de lune Les mystères de nos amours

-22h35-

Je suis la femme de tes jours D’où tu observes Tu regarderas le ciel

Le miel et les alcools qui rendent vivre A ne pas laisser passer

N’écoute pas les miettes de la raison Laisse croûter le tendre étincelle

Le vacarme silencieux Que la nuit arrose Des gouttes de la solitude

Viens Tiens la virgule de l’impossible Pour un chemin Qui mène

-22h39-

Nous sommes esprit de vieux De là Au-delà De ceux Qui y plongeront

De la calme valise du cœur Postérieure A la vitesse des temps secondes

Des immenses velléités Cueillies partout Dans la boue des genoux

Nous nous enfoncerons Dans le drame Pour ramener le bonheur

Du fond en comble Du milieu de nos yeux Du retable vieux et stable

Du côté de la vie Tendu pas Le fil du vent que surveille la façon

La manière de lire De déduire De construire Ma main dans ta main

-22h45-





-Sien De bonne heure-

-mWm-

-30/08/2024-


Sien Prends le pain Sans demain Au lève radical Qui recale

Qui refuse l’ardeur des nôtres Pour froncer les jupes trop monde

Pour arraisonner Sur les bords intempestifs D’un vieil orage

-22h51-

Tienne Que tu tiennes à ma nuit Aussi vivante que ton cœur fait battre

Que le fluide question dépose Un reliquat de choix Et la mine folie

Rien n’est plus flou Que le souvenir éternel Qui enjambe les présents

Les cadeaux de cieux Les toniques avenirs A suivre A déjoué l’oubli

A quand le fauteuil Pour ne plus assoir Sur le banc éperdu

-22h55-

Notes nôtres Fortes sauces Et piments de croître dans la venir

Dans l’effiloche De ton glaçon du jour A vouloir bien d’autres bruits

A contempler la photo De tes yeux mouillés Du bonheur d’être

A ensorceler chaque voie du quotidien Et de retour au grand bonjour

Te souviens-tu de l’oubli Qui n’aurait pas eu lieu Comme naguère

Comme le rire maison Simplement de naître Aux nôtres de la route

Cerises sur le manteau Comme un bouton de chaleur De bonne heure

-23h01-




 

jeudi 29 août 2024


-Réciproquement-

-mWm-

-23/08/2024-


Elles se tenaient Debout Lamas dans la main Et pulls de taffetas

Parlaient Parlaient encore Du soleil séché De l’hiver dernier

Les tours de la ville Teintaient la campagne En belles jumelles

-20h09-

Assises sur la pierre rose Des régions voisines Elles regardaient le vent

Elles ne se taisaient pas Elles soufflaient Sifflaient Et de rires

La tête haute Chapeau chinois Ça y ressemblait De l’ombre

Les animaux De la coutume Se rafraîchissaient De verdure

De mandibules savantes A trier les mauvaises racines Au meilleur

-20h12-

Le pul trempé de l’orage du soir Tombait bas Délavé

Les pièces de toile Comme des souliers De la rivière presque sèche

Les paumes En forme de portières Et les bois des petites fenêtres

Toutes les belles frondaisons Cachaient Au vent frais De la lumière

Alors Tournées l’une vers l’autre L’une au zénith Solaire

La deuxième Ridicule Semblait A vouloir ressembler Grandir

Mais Elles ne se quittaient pas Et s’admiraient Réciproquement

-20h18-





-L’éphémère éphéméride-

-mWm-

-23/08/2024-


L’éphémère Défait mes rides Les raies de pluie Dans le sourire

L’instant si court Si lent Si lourd Que je devine Ephéméride

Et le parcours Des sans soucis De ton nourrir Du temps qui court

-21h04-

L’effet père L’aspect citrouille Le ventre plein Le verre se teint Là

La vinée est ruinée Plus de bol De boisson De hautes provisions

La caserne est la reine Les soldats d’en bas Brûle Son épiderme

La carrosserie de mon corps A raz-bord Se plie Se froisse Angoisse

Et la position Du soldat blanc Comme le clown De s’étendre

-21h09-

Les secondes ont dépassé Les virgules se sont instruites Course de cour

Les heures lèchent les numéros de l’horloge Si vite Si rapidement

Les mèches De feu le vieux poète Exhalent Les courir du printemps

Il nour restera Dans la peau Molle et lisse Folle se déplissent

Les rives incertaines De la vitesse du chant Au rythme de la danse

Passer les jours Plonger dans les semaines Il n’y aura pas de mois

Et je me lève Aujourd’hui Au calendrier Alors Je me trouve Si vieux

-21h14-




-L’odeur de la mer-

-mWm-

-23/08/2024-


Qui rend heureuse Dit la petite fille Un brin du ventre De père et mère

Il y a quelque chose Aussi insolite Que le temps passé Un goutte éphémère

Dans l’odeur de la mère Dans le parfum Du cœur battant En revenant

-21h49-

Qui donne plaisir Reconnaît la fillette En préparant de carottes plastiques

Tu en veux combien Une rouge Une verte Une recouverte Une soupe froide

Maman Dis-moi Quand arrêtera la nuit Je ne veux pas aller Au lit

Les rêves commencent Avec l’histoire du jour Le papillon vole en long

Et j’ai couru Après ses ailes Après la rue Et j’ai trouvé sa mue

-21h53-

A marrée basse Le récit du chevalier Et de sa princesse Réciproquement

Tu mens Il n’y a pas de ferraille Qui aille mieux Au soldat que sa foi

Et lancelot Tourne le dos A la demoiselle Loin dans son ciel

Et la reine De ça va Et la filleule du cavalier Comme chat botté

Les souvenirs Vont revenir Au tendre matin Mauvais rêve Mauvais chagrin

Et les saveurs du chocolat Tu en prends là Tu te bats lent Avec le temps

Qui rend heureuse Merveilleuse Maman De l’odeur Et du vent Et du printemps

-21h59-





-L’eau à la cruche-

-mWm-

-23/08/2024-


Tant l’eau va à la cruche Pour la vider Pour la vider Pour la vider

Qu’à la fin Ça ne ressemble plus à rien Le pastis est si mouillé Dilué

Que le parfum de la mer Tu sens les embruns Un pastis serré Un mien

-22h27-

Tant se remplit de l’eau De la terre Entre les pierres De l’eau de gourde

Du pas naissant Du jour pesant De la marque De la marche sourde

Du voyage De la fillette A vider le verre de son père D’un vieux pastis

D’un vieux pacific De l’eau laissant A l’avenir Les odeurs des soupirs

Dans la nuit La gamine s’est mise en rêve Et le secret Roule Abrège

-22h32-

La cruche pleine La cruche vide La cruche saine De l’eau livide L’eau

Pour la remplir Pour la tenir Pour en finir Et boire Et boire Une fois

Le gobelet A chuté De ma main fatiguée Et la fillette M’a ramassé

Le pot de terre S’est avncé Pour me faiblir Me revenir Me retenir

Le jour sera loin des rêves Loin des sèves Des larmes Dans les âmes

La rivière La mer allongée La paire de doigts Je ne tiens plus bien droit

Ce ne sera pas l’eau Qui usera le soldat De sa malheureuse joie

-22h37-




 


-L’avenir Comment te dire-

-mWm-

-28/08/2024-


Comment te dire Que vais-je vous raconter A tous mes moi futurs

Ce que je ne connais pas Je ne souhaite pas l’imaginer Vive allure

J’envisage le futur des mondes environnants Et le mien en dépend

-17h38-

Tu seras là Aussi présente qu’Aujourd’hui Et bien plus Et bien plus

Tu seras là Tu seras là Nous piocherons les sols Et les roses rosiront

Et les portes du jardin Ouvriront sur les sens A donner A la fraternité

Sur le passage avec les allures à grandir Tu le feras Tu le seras Là

Alors Dans dix ans Nous étonnerons le monde Pour le très calme

-17h41-

Serait-il possible les avenirs Dans lesquelles tiennent Ma petite vie

Mon allure D’être à l’écoute De tous les Toi A la ronde Tu seras là

Mon sentier A monter au grand Fuji A éteindre les faiblesses gourmandes

Mon entier Qui vous appartient A soutenir les possibles portes de passage

En attendant Tu seras là Où tu veux Quand tu veux Proche et lointaine

Je ne connais pas les avenirs Des sens légers Des sensations Des sensibilités

Mais Au plus tard A la fin de la nuit Dans une douce lumière Tu seras là

-17h48-



 


-L’avenir Comme une nymphe-

-mWm-

-28/08/2024-


Seras-tu là La mie de la faim Se soutenirSe souvenir Et se nourrir

Le pain frais et chaud Le temps de laisser cuire Et croustiller Dans l’été

Le pain A déguster ton rire Ta joie Tes envies De vivre vive et nature

-17h51-

Seras-tu là Tout au bout de ma carcasse fanée Les je peux Aux vents

Au vendredi chien En promenade En quelques pas A petits pas

A tous les restes de la semaine Dans le calme de la longue frondaison

Sortir du jour La lame des temps S’éclaircir la flamme douce Et docile

Je t’abandonnerai pour aller ailleurs Je ne sais où Tu y seras Là Aussi

-17h55-

Comme une nymphe Le cœur Que tu as toujours été Que va être le vrai

Les modèles de phrases Que vont poser les mains Dans les sables feints

Les galets Où sont écrits les courir Après Avoir grandi Tes mains là

Seras-tu là Seras-tu Que tu le veuilles Que tu l’entendes Sur le seuil

Sur les sentiers Les chemins Les routes Les pistes Où nous atterrirons Là

Là Sur les pièces des sonnets Que tu écriras Quand je chanterai Ta voix

Ta voie sera la mienne Si le jour Donne à ton œil Un éclat d’amour

-18h01-




-L’avenir Seras-tu là-

-mWm-

-28/08/2024-


Etendus sur le papier Les croquis Tracés par tes doigts Pour mes reins

Distendues Dans les sourires Les rides De mes yuex De mes joues De nous

Les vieux d’ensemble Sont belles nourritures De Toi Tu seras là

-18h03-

Et il y aura du jeu De l’égo des égaux L’énorme du normal Là

Avec la lueur Les yeux ronds Les cieux bons Les contre cassés Les chantés

Comme crevasses se nomment Comme caresses de carcasse Et les basses

Les basses venues Les sages reconnues Les carapates Et les si douces

Tu seras là Avec l’esprit qui t’appartient Toujours Dans ton humour

-18h07-

Ainsi l’avenir ressemble à l’espoir A la senteur De la montagne levée

Avec une tendre béatitude Qui lisse le tendre A planter Les pieds d’été

A qui donneras-tu les vendredi de tous les jours Je ne sais pas Tu seras là

-18h09-




mardi 30 juillet 2024


-Révolte-Récolte-

-mWm-

-25/07/2024-


La façon de la cage La lourdeur de la page Des écritures grises

Des devantures Prises d’assez Leçon d’assaut Les grands sabots

Les rougeurs Laissez la marge à la vie Coucher les noms d’amis

Les carcasses de la révolte Les seules récoltes de la douleur

-18h06-

Piégés Par nos envies de vies A battre la dette De se trouver seul

De chercher l’immobilité Dans la piété Laisser Laissez Vous vous battez

Vous étalez lzq viandes Trop bleues Trop bouge de tire-lourde

La porte vacille Ne s’ouvrent les pas mal placés Quand retombent

-18h09-

Récolte des sons saoûleurs A vouloir avoir Dès Aujourd’hui Au jour

Pourquoi faire pleuvoir les sueurs-tracs Les odes des plaques

La sorte de mort Ne nous laissez pas échapper A tort As-tu

Des jours meilleurs Quand viendront Autre Que récolte des révoltes

-18h13-






 


-Toi-A nous A vous-Soleil-1les pénombres-Alors-

-mWm-

-01/02/07/2024-


Toi Soleil A l’ombre des souvenirs Rince-Moi

Renifle-moi du soir Chaleur de début de journée

Parfume les lendemains Autrement A rebours

Paisiblement Longtemps l’inconnu Du rond jour

A la pièce de monnaie Tombée sur la mauvaise face

-00h59-

A nous soleil Requinque l’immobile Et soupirs

Coïnce dans le printemps Ma viande faite faisande

Cornichonne de tes poudres d’odeur A ton refrain

A le voilà pas J’y ai cru Et je reviendrai Vrai

J’y étouffe l’impuissance A ne pas y décroire

-01h04-

A vous Vous tous Loin d’étouffer les vérités du rêve

Du moment Eternelle Où nos yeux se sont croisés

Où nos doigts ont posé les stylos de nos lèvres Accroupies

Accord entre deux choix De couture De ciseaux Du beau

A l’ordinaire J’ai mangé la fève Avec son grain

-01h07-

Soleil éclaboussant De nos futurs Plus vieux Plus

La jeunesse a replié Nos fidèles rives De sable

Pas de sagesse Sinon J’airai vidé Près de Toi

Soleil de tes prunes lumière Et de tes mains manie

La jolie vitesse de se trouver Retombe Sous le soleil

-01h11-

Alors les pénombres Creusent des vœux d’autres

De plonger Dans les virgules sombres Au sol

Sans fausse mollesse De ne plus te déplier Là

Ou sous la carbure course à creux J’y viens

Tu es soleil A dix sept Et à tous les longs printemps

-01h14-

Alors ça rassure Les pieds se frottent A pleine course

Alors la serviette Sur la tête des dimanches Reste

Ne va pas Sur un autre sillage Et tiens-moi

Comme tu regardes le soleil Et tenant le mien

L’éclat Des rayons Qui se marient Averc le ciel

-01h18-




-Le parasol-Tu es-Soleil-Se valdinguent-

-mWm-

-01/02/07/2024-


Le parasol Assis sur le tord De la cage Caverneuse

Le tissu Suffisent les places Derrière les arbres

Le mat Tenu par la venue Du tas de ramures

La croix des branches D’avalanche de caresses

La sieste Volumineuse Ça ronde Ça ronfle S’appuie

Sur le sol Sur le sommeil Sur le bord du soleil

Tes paroles sentent l’abeille Comme la voie du Christ

-01h25-

Tu es ma Christ Que je reçois Que tu es belle

Tu es lunette Au tort ses toits Tu me protèges

Tu gambades A travers les nuages Tu cavales

Tu tues les voiles A briser l’immondice de frais

Ti irrites la sortie de la nuit La trame des rires

Dès que tu es là Je cesserai peut-être de vociférer

Les lettres anciennes Pour un poème Soleil

-01h30-

Soleil Riche soleil Tu as garni les dires d’envie

Tu as aplati les fibres De toutes les ombrelles

Tu as laissé couler Les raies de cesse De mieux

Tu as élaboré de nombres de joie D’abord

D’accord Je te retiens Dans mon rire Dessous

De soupe pire Sur ton corps Je pose le rien

Le refrain du chaud Venu des cieux Des yeux

-01h36-

Et se valdinguent les croyances Moins anciennes

Et se déglinguent Les semences nous reviennent

Et Old Boys S’affolent tous les printemps

Autant revenir à demain Contre tes sens

Tes olives vives Bien faites Bien vides Bientôt

C’est beau En se déplaçant de tomber Dessous

Près de ton cœur Auprès de l’or du parasoleil

-01h41-




-Solaire-La crue-A l’or-A l’aurore-Surprise-

-mWm-

-01/02/07/2024-


Solaire J’aime la crème Que tu étales De tes lèvres

A mes miettes diffuses Au devant D’un autre temps

A ma sieste Où tu me pinces Je te sens Tu me tends

Tu élabores Rien de plus précis Que ton bel avenir

A me retenir Tu aurais du Tu aurais cru

-01h50-

La crue Dans un virage de ton visage La plage

La rivière cliquetique de lumière Au goût fier

La rive d’hier S’est emplie de pluie des mieux

Des yeux D’équivalence A un retour Infinir

Retenir la balançoire Et laisser couler les eaux

-01h53-

A l’or du soir Quand la vie irrite Bientôt la nuit

Ou bien la chaleur des corps Qui brûlent fort

La douleur des forts A nager A nager A pêcher

Près des galets Au fond des rives Et des algues

Quand ressortira Des joncs Les fleurs d’hibiscus

-01h57-

A l’aurore d’une seule histoire Courre A la vie

De tomber D’île en nihil De rien Aux tiens

Des coins d’onde Loin D’ombres de tes soins

Et se baladent Les chaussons des mers Amères

Tous ces chants Aux sommets du soleil RA

-02h00-

Surprise N’y a bien du nouveau Le bel soleil

Le vieil oreille de bois Sur la sculpture de mon tronc

De l’arbre De ses larmes De la pluie trempée

Part Un silence y revient Et le sort tire fort

Je te reviens A l’éclair de derrière la page Solailre

-02h04-



-A l’abri-A l’appui-A l’aide-Aussi-

-mWm-

-01/02/07/2024-


A l’abri Tu observes Ô solaire connivence Haute

A soucis Tu oublies De piocher dans la danse

Fuite des yeux Fermer Fermer Tu éclaires trop

Tu obliges le printemps A partir des souvenirs

Tu officialises le temps A la télévision de l’étant

A l’écran Totalement moment Il y a du soleil

Et sous les tuiles basses La carcasse de la ville

-02h10-

A l’appui du conte Raconter Au bord des pieds

A la pluie d’orage Arranger le corps mouillé

A l »habile page Empaqueter les sorts souillés

Suite des vœux Planer Planer Tu éveilles trop

Tu croûtes De pain en pain De se trop lever

De poudrer le sable Les cailloux La grève douce

Et les galets soucieux D’être desséchés D’être soleil

-02h15-

A l’aide D’un foulard du noir Tenir chaud Tenir

Devenir gros Avec les jambes de fournir du courir

Douce Heureusement Pouce d’écorce Me desserrer

Me dévider Sur le matin Avec Un siège D’un geste

D’un fidèle soutien A la vivre encore Qui vit oui

Qui meurt d’or et d’argent Et de l’agent de bruit

Je te perçois A l’ombre d’un soupir Ma fière solaire

-02h20-

Aussi sont Parvenir les rayons de libres vies

Les vivre livres Les puits sans rond D’un ton

De ton histoire De l’observation des rires d’étoiles

De Toi en toile De mien en chien A tes cheveux

A ces Je veux A ces mieux Que le recommencement

Le tendrement caché Derrière une sieste D’un long

Couchée sur le rafle Et arrière Rester A l’onde

-02h26-



 


-Marchai-Bruit-De sentier-Promenade-

-mWm-

-01/02/07/2024-


Marchait De chanter A sentier Sa voie marchait

Avec bras devant A dépousser les branches alertes

Avec pieds et pas devant A éclabousser du ciel

Il était las Dans les feuilles Mais se laissait tomber

Comme un orage Comme aujourd’hui Il faisait fruit

-02h37-

Il faisait bruit Faisait craquer les marches encore

Faisait sonner Les oiseaux chanter Et le frais

Et le fait du jour Soleil Soleil Soleil émerveillé

Marchait A rebours Pour ne rien perdre du tour

Du retour vers les ombres De ces arbres là

-02h40-

Chaud de sentier A chanter Sa foi Pour une fois

Ressemblait A de ridicules insouciances Vues

Sur la campagne Loin de là Et je t’attends

Sur la montagne Point de soi Et tu ressens

Le chemin de la nuit Quitté par un gros Soleil

-02h44-

Promenade De promenade De promenade Dans le ciel

Etincelle dans les yeux En clignant du vent

Fraîcheur impassible Paisible En sentier

Le dessous Des souliers liés Avec les tièdes

Et les pierres brulantes Saluant le soleil

-02h47-